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Archive for June, 2012

Les nuits Twin Peaks du Double R Club

Thursday, June 28th, 2012

 

Vous avez adoré Twin Peaks, pleuré devant Elephant Man, vous vous êtes demandé où David Lynch voulait en venir dans Mulholland Drive… Bref, l’univers cinématographique obscur du cinéaste américain vous fait rêver et vous donne des cauchemars, le Double R, du nom du fameux club glauque de Twin Peaks, vous fera un effet similaire … en live !

 

C’est au Working Men’s Club de Bethnal Green dans l’East End branché que sévit le Double R Club, orchestré d’une voix et d’une présence de maître par un certain Benjamin Louche. En démarrant fort par une chanson de Bauhaus, groupe obscur anglais de cold-wave des années 80, Monsieur Louche nous met tout de suite dans l’ambiance…

 

Clowns, strip-teases et hula-hoop

 

Puis un travesti du Yorkshire, Myra Dubois, ouvre la danse des numéros de ce cabaret burlesque lynchien. Auntie Myra se part de son nez de clown pour quelques tours de magie, après avoir avoué – on n’en croit pas un mot – qu’elle n’avait vu aucun film du maître David Lynch.

Les numéros s’enchaînent : on tape du pied au rythme des claquettes de Josephine Shaker, on fait du hula-hoop avec Miss Emerald City, qui nous gratifie d’un numéro sensationnel, on a mal pour Trixie Tassels qui exhibe ses têtons barrés de piercings et se couvre tout le visage de rouge à lèvres avec des gestes et des contorsions de mal-être qu’on ne lui envie pas.

 

Déguisements et élection de miss Twin Peaks

 

Enfin, clous du spectacle : la remise du diplôme du meilleur déguisement et l’élection de Miss Twin Peaks. Devinez qui gagne le prix du meilleur costume… Un peu d’efforts. Rappelez-vous Twin Peaks et la coquine Laura Palmer. C’est un travesti canadien déguisé en Laura Palmer, en juste au corps, chaussé de talons hauts bleu électriques à strass façon drag queen, et couvert d’une bâche en plastique transparent – pour ceux qui n’ont pas vu Twin Peaks, c’est noyée et toute bleue dans un sac en plastique qui finit la pauvre Laura Palmer – qui remporte le premier prix. Quant à miss Twin Peaks, la première revient cette année à une certaine miss Amelia pour son numéro sur Mulholland Drive…

 

Benjamin Louche clôt la soirée en refermant les rideaux de velours de Blue Velvet sur le grand coeur rouge bardé d’ampoules. La scène close mais la fête continue dans la salle : on danse, on boit, on est au Double R Club pendant encore une petite heure…

 

Prochain Double R Club, le 20 septembre : http://www.facebook.com/TheDoubleRClub

 

EB

 

 

 

 

 

 

 

London Festival of Photography : Londres met la photo à l’honneur

Tuesday, June 26th, 2012

Pour la deuxième année consécutive, Londres et particulièrement le quartier de Kings Cross sont tapissés d’images. Le mois de juin vit au rythme de la photographie. Bienvenue au London Festival of Photography, un festival qui propulse Londres au rang de grande ville internationale de la photographie.

 

Entre deux trains, pendant la pause-déjeuner, en soirée et le weekend, vous pouvez passer ce mois de juin – et jusque début juillet - à consommer des images, sans modération ! D’années en années et d’événements en événements, Londres fait de son mieux pour satisfaire l’appétit grandissant de ses habitants pour la photographie, et essaye d’arriver à la hauteur de villes comme Paris, Berlin et New York, qui ont chacune leur grands événements photographiques.

 

Des travaux en tous genres

 

A travers 11 expositions, le London Festival of Photography offre un beau plat de résistance au menu de l’actualité photographique londonienne. Autour du thème Inside Out: reflections on the public and the private, les travaux exposés relèvent de différents genres (photographie de rue, sociale, documentaire, artistique et contemporaine) et leurs auteurs viennent des quatre coins du monde.

 

Des photographes et des photographies de partout

 

Difficile, dans un tel festival d’images et de sujets, de donner des orientations. Pourtant, voici quelques immanquables comme The Great British Public qui, de Martin Parr à Peter Dench en passant par Chris Steele-Perkins, porte un regard sur la société britannique au quotidien. A noter aussi, le travail peu connu et extrêment fort de Steve Bloom sur l’Apartheid dans l’Afrique du Sud des années 70, un grand pan de mûr à Kings Cross dédié à la photographie de rue dont les images vous feront sourire et aimer encore plus ce type de photographie hérité du fantastique Henri Cartier-Bresson. Puis, cerise sur le gâteau, en exclusivité : des archives sur Kadafi et son régime avant le Printemps Arabe.

 

Bien sûr, les autres expositions valent aussi le coup d’oeil. Des conférences, des ateliers ainsi que des ventes de tirages sont également au programme du festival. Si vous n’êtes pas encore tombé nez à nez avec les belles images du London Festival of Photography, dépéchez-vous, il vous reste une semaine.

 

http://www.lfph.org/

EB

 

 

Colonel Gaddafi and Leonid Brezhnev, General Secretary of the Soviet Union, holding hands in Moscow, April 27th, 1981. Formal portrait of King Idris with his handwritten inscription to King Hassan II of Morocco.

Courtesy of Michael Christopher Brown/Human Rights Watch

 

 

 

 

Formal portrait of King Idris with his handwritten inscription to King Hassan II of Morocco.

Courtesy of Michael Christopher Brown/Human Rights Watch

 

Gaddafi in the desert with friends in Libya.

Courtesy of the estate of Tim Hetherington/Human Rights Watch

 

 

©ChrisSteele-Perkins MagnumPhotos

 

©MartinParr MagnumPhotos

 

Bauhaus, l’art de mieux vivre au quotidien

Thursday, June 21st, 2012

Imaginez une école d’art où Paul Klee et Vasily Kandinsky sont vos professeurs. Imaginez des bâtiments à l’architecture moderne avant-gardiste révolutionnaire. Enfin, imaginez une école où l’on n’est pas seulement là pour apprendre mais aussi pour vivre, créer et faire la fête ! Cette école, c’est celle du Bauhaus que le Barbican nous raconte dans une exposition majeure, riche et captivante.

“Un avion devait parachuter des cadeaux pour moi”, écrit Paul Klee. “Il s’est écrasé sur le toit et les cadeaux ont directement atterri en plein milieu de mon studio”, poursuit-il dans une anecdote évoquée le long de la splendide exposition, Bauhaus, art as life, la première qui, depuis la réunification de l’Allemagne, réunit les archives des trois grandes écoles du Bauhaus, à Dessau, Weimar et Berlin.

L’art pour mieux vivre

Dans un cadre qui colle parfaitement avec le sujet – l’architecture géomètrique et bettonnée du Barbican – , l’expo couvre tous les aspects du Bauhaus dont le côté foufou et joueur des étudiants, capables de louer un avion pour combler leur professeur. Plus de 400 pièces sont exposées et parmi elles, des oeuvres magnifiques de Klee, Kandinsky, Otto Schlemmer et Johannes Itten. Mais d’où vient le Bauhaus et qu’est-ce que c’est que cette école à la fois pensionnat, atelier, laboratoire, studio et terrain de jeux ? Elle fut fondée en 1919 par Walter Gropius à Weimar avec comme objectif de mélanger art et technologie d’une manière totalement novatrice, tout simplement pour mieux vivre. Le mouvement s’éteind malheureusement en 1933 quand l’Allemagne s’enfonce dans le nazisme.

La joie d’étudier, de créer et de vivre

Outre les oeuvres, les objets (dont des meubles aux lignes épurées, des tissages à rayure incroyablement modernes et actuels, des vêtements, des jouets, des services de vaisselle…), les documents exposés, les photographies ont un rôle prépondérant dans cette exposition. Elles révèlent notamment la force du lien entre étudiants et professeurs mais aussi la joie, le fun, l’extravagance comme cette photo d’étudiants quasiment habillés en tenues “bondage” ou encore une “Wonder Woman” avant l’heure tout de métal vêtue… Elles montrent aussi la richesse du mouvement Bauhaus, l’application de l’art au quotidien dans le design d’objets, de textiles, de vêtements. Mais aussi son implication dans la communication : les campagnes de publicité (notamment pour Nivéa) et la publication.

Bauhaus, art as life atteint parfaitement son objectif : montrer l’importance et l’influence du Bauhaus sur notre vie d’aujourd’hui. Sans l’école de Walter Gropius, nous n’aurions peut-être ni design épuré, ni toit plat, ni grandes fenêtres, ni cours d’art pour tous… “J’espère aussi qu’à travers cette exposition, nous rappelons à quel point l’artisanat fait partie du Bauhaus”, conclut Catherine Ince, commissaire de l’exposition.

http://www.barbican.org.uk/artgallery/event-detail.asp?ID=12409, jusqu’au 12 août

EB

 

 

 

 

The Ukulele Orchestra of Great Britain : le seul et l’unique, méfiez-vous des contrefaçons…

Tuesday, June 19th, 2012

L’été, on peut avoir envie de jouer de la guitare sur la plage, d’où l’idée de cet article. Le ukulélé est une sorte de guitare miniature, qui passionne les Britanniques et le monde entier depuis le milieu des années 1980, grâce à The Ukulele Orchestra of Great Britain.

The Ukulele Orchestra of Great Britain, comme son nom l’indique, est un orchestre né en 1985,  composé de joueurs et joueuses de ukulélé, sachant aussi chanter et siffler. En 2011, les fans ont été appelés à la méfiance car un autre groupe de ukulélé, soi-disant en provenance de Londres, cherchait plus ou moins à se faire passer pour l’original, en particulier en Allemagne et en Autriche… Or The Ukulele Orchestra of Great Britain est vraiment pionnier et unique en son genre !

The Ukulele Orchestra of Great Britain, pour l’amour du uke

Le ukulélé dit parfois uke en anglais est une petite guitare hawaïenne à quatre cordes, même si elle est née sur l’île portugaise de Madère avec pour nom braguina… Certains disent que  ukulele signifie « puce dansante » en hawaïen, d’autres racontent que ce même mot était le surnom d’un militaire anglais également joueur de braguina… Tout comme l’histoire du ukulélé est mystérieuse, celle du Ukulele Orchestra of Great Britain l’est aussi ! La légende veut que la formation ait commencé à Hastings, une autre veut que les membres du groupe aient tous travaillé plus ou moins légalement pour la BBC.  En tout cas, la petite guitare démangeait tous ces musiciens au point de former le futur Ukulele Orchestra of Great Britain, UOGB pour les intimes !

The Ukulele Orchestra of Great Britain, une institution

En fait, The Ukulele Orchestra of Great Britain est né en 1985, au départ pour rire, même si, de prime abord, le groupe donnait l’impression d’un orchestre de chambre par son petit groupe de musiciens aux habits de scène des plus conventionnels ! C’est le succès immédiat de cet orchestre plus déjanté qu’il n’en a l’air qui l’a décidé à envisager les choses sérieusement. Depuis ses débuts, The Ukulele Orchestra of Great Britain se produit dans le monde entier à guichet fermé, aussi bien dans des festivals rock ou comiques que dans de prestigieux opéras. L’inimitable UOGB a d’ailleurs inspiré tous les autres orchestres de ukulélé qui se sont formés dans de nombreux pays.

Cet été, oubliez votre guitare et investissez dans un ukulélé pour une vingtaine d’euros ! Vous entrerez peut-être dans la légende en devenant l’Orchestre de Ukulélé de France – un groupe qui, au vu de nos recherches, ne semble pas encore exister.

F.A

www.ukuleleorchestra.com

Vidéo : Smells Like Teen Spirit par l’UOGB.

 

Manchester : So Much To Answer for - The City That Shaped The Smiths

Thursday, June 14th, 2012

C’est au coeur de Camden, à la Proud Gallery, que jusqu’au 15 juillet vous vivrez à l’heure du Manchester des années 80 : le photographe mancunien Kevin Cummins expose ses images les plus fortes d’un des groupes qu’il a le plus photographié : The Smiths.

 

En 1982, quelque part dans la banlieue de Manchester, dans les années les plus noires de l’ère thatchérienne se formait l’un des groupes mythiques des 80s : The Smiths. Bien que la durée de vie du groupe n’ait pas dépassé que 4 années, les Smiths ont marqué déjà deux générations et leurs chansons (Girlfriend In A Coma, This Charming Man…) ont à la fois une force et une fraîcheur qui les rendent indémodables, intemporelles. Même le Premier Ministre, David Cameron, avoue être un grand fan des Smiths.

 

Quand ils sont apparus sur la scène mancunienne, Kevin Cummins était déjà “le” photographe des groupes de Manchester. Notamment connu pour ses photos de Joy Division et de leur légendaire chanteur Ian Curtis – suicidé à 24 ans -, Kevin Cummins trouve dans les Smiths son sujet idéal. Il les suit tout au long de leur éphémère carrière, réalise leurs photos publicitaires, les photographie d’innombrables fois pour NME (New Musical Express – fameux magazine de musique qui fait la pluie et le beau temps des charts britanniques -), les suit en tournée dans le monde entier. Jusqu’à leur séparation en 1987.

 

Des performances sur scène à l’intimité d’instants volés en passant par des portraits promotionnels qui pour beaucoup ne sont pas inconnus, la Proud Gallery nous fait voyager dans une iconographie riche et émouvante. Manque la bande-son : On aimerait tant que, sur la scène vide qui fait face au mûr de photos – la Proud Gallery organise aussi des concerts -, les Smiths reviennent juste furtivement, légèrement et égoïstement.

 

https://www.proudonline.co.uk/exhibitions.aspx

EB

The Smiths. Dunham Massey, Greater Manchester. September 1983 © Kevin Cummins / Manchester: So Much To Answer For, Proud Camden, 1st June – 15th July 2012, www.proud.co.uk

 

 

Mode masculine en Grande-Bretagne : les styles « neodandy » et « neomods »

Tuesday, June 12th, 2012

 Si, Monsieur, à l’instar de nos voisins Britanniques, vous voulez vous concocter un look original façon neodandy (ou chap) des années 40, neofifties ou neomods, suivez nos mini-leçons…

Mini-leçon de neodandy

Le neodandy,  aussi appelé chap, se distingue par sa moustache et son goût pour le style des années 1940. Il se déplace sur sa moto ou son vélo d’époque.

Un uniforme : trench, pantalon taille haute en tweed, pull col V sans manche et bretelles larges. Sans oublier une bonne couche de brillantine sur la tête !

Une éthique : la consommation durable. Les neodandies préfèrent utiliser de vieux objets qu’ils réparent en raison de leur meilleure qualité. Ces chaps sont aussi des amateurs de danses de couple et de toutes les bonnes manières qui distinguent le gentleman de l’homme ordinaire.

Un lieu culte à Londres : Time for Tea à Shoreditch, un salon de thé ouvert le dimanche uniquement.

Mini-leçon de mods

La tribu mods serait la plus typiquement anglaise et son nom vient de modernists. Les mods, de condition sociale très simple mais toujours habillés élégamment contrairement aux rockeurs, ont fait leur apparition dans les cafés de Soho à la fin des années 1950. Les mods, fans de musiques noires et anti-Beatles notoires, se déplaçaient chevauchant des scooters italiens type Vespa. C’est toujours vrai aujourd’hui !

Un uniforme : imper court, costume sur mesure ou vintage et pochette impeccablement pliée dans la poche de veste. Un mods ne sortira pas non plus sans être impeccablement coiffé ou sans ses lunettes de soleil.

Une éthique : Etre toujours chic et ne jamais hésiter à frimer !

Un lieu culte à Londres : le Bar Italia, ouvert de 7h à 5h soit 22h / 24 et spécialisé dans le café et le chocolat chaud créé en 1949 à Soho. Ce bar a accepté de prêter son nom au Bar Italia Scooter Club, club des neomods adeptes de promenades en scoot vintage !

F.A

Source : Figaro Magazine

Vidéo : Interview du neodandy (chap) David Saxby, tailleur specialiste mondial du tweed.

 

Liberty & Time Out : une union surprenante, pour le meilleur !

Friday, June 8th, 2012

La célèbre marque britannique, Liberty, et Time Out, le magazine “bible” des sorties londoniennes viennent d’unir leurs forces le temps d’un pop-up shop unique au coeur de Westfield Stratford, à deux pas des futurs JO. Découverte.

 

L’union fait la force et celle-ci déménage. D’un côté, Liberty sort de ses gonds et de son décor traditionnel, ancien et biscornu des abords de Regent Street. De l’autre, Time Out voyage hors de ses locaux de Tottenham Court Road et des kiosques des magasins. Sur une surface d’environ 160 m2, Liberty expose le meilleur de ses produits : écharpes, chemises, mugs, tasses, chocolats, carnets… Mais aussi le meilleur d’autres marques britanniques incontournables : Barbour, Doc Marteens etc. Contrairement à leur magasin iconique de Great Marlborough Street bardé de recoins, d’escaliers, de balcons et de colombages, leur boutique de Westfield est incroyablement haute de plafond et même les poussettes peuvent se balader entre les tables et les étagères… Jusqu’au coin Time Out, qui à la tradition “Liberty” apporte technologie, modernité et des t-shirts, des coussins, des guides qui retracent plus de 40 ans d’un magazine presqu’aussi célèbre que Liberty.

 

A deux pas des Jeux

 

Le comptoir Time Out est tapissé de Tweets “I Love London” et d’ipads bloqués sur le site de Time Out et de Liberty. On peut ainsi découvrir les dernières tendances londoniennes, les sorties les plus en vue, les restos et les expos à ne pas rater, et bien sûr surfer sur le site des produits Liberty, plus exquis et “British” les uns que les autres. Mais pourquoi un pop-up shop à Westfield Stratford ? A cause des JO, pardi ! Leur emplacement n’est qu’à quelques pas du centre commercial – le plus grand d’Europe – et le pop-up shop Liberty-Time Out est une jolie petite étape avant le bain des foules olympiques.

 

Un espace ludique

 

Pour célébrer la future grande messe des JO mais aussi un printemps et un été marqués par pléthores d’événements à la mode “British” comme le Jubilé de la reine, le pop-up shop Liberty Time Out est plus qu’un magasin : Non seulement, on se balade sur les ipads mais on peut aussi se faire tirer le portrait gratuitement dans une cabine photomaton installée dans la boutique. Bref, Liberty et Time Out ont réussi une belle union et, bonne nouvelle : ils sont bien décidés à ce qu’elle dure au-delà des JO, au moins jusqu’à Noël.

 

Pour en savoir plus : http://www.liberty.co.uk/liberty-store-westfield-stratford-city/article/fcp-content

 

EB

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du trapèze volant dans Regent’s Park !

Wednesday, June 6th, 2012

Les trapèzistes de cirque vous ont toujours fait rêver. Enfant comme adulte, votre coeur s’arrêtait de battre lorsque les trapèzistes voltigeaient au-dessus de vos visages paralysés par la peur et la fascination. A Londres, au coeur de Regent’s Park, grâce au Gorilla Circus, vous pouvez prendre des leçons de trapèze volant et assouvir votre vieux rêve de trapèziste… En piste !

 

L’objectif du Gorilla Circus : rendre le cirque accessible à tous et, l’été, le sortir des châpiteaux. C’est ainsi qu’en 2009, l’équipe du Gorilla Circus installe son équipement de trapèze volant dans Regent’s Park en plein coeur de Londres.

 

De 7 à 77 ans et… plus !

 

Tout le monde peut s’inscrire. En trois ans de pratique, l’équipe du Gorilla Circus a vu passer des trapèzistes de tout poil, de tout âge et de toute condition physique. Les instructeurs sont adorables et  si une fois embarqué dans l’aventure, vous commencez à angoisser, ils sont là pour vous rassurer et s’occuper de vous. De toute façon, la toute première fois (”taster”, £22.50 pour 2 heures), vous démarrerez par des exercices au sol avant de vous balancer dans les airs.

 

Une star est née

 

Puis, quand les instructeurs jugeront que vous êtes prêt, ce sera enfin le moment tant attendu de grimper sur la plate-forme et de vous lancer d’un trapèze à l’autre. Si on juge que vous êtes suffisamment dégourdi et si vous avez bien retenu les gestes basiques, vous pourrez même, dès la première leçon, voltiger d’un trapèziste à un autre. Et là, en l’espace de quelques secondes, vous vivrez une sensation inoubliable : celle de voler sous le plus grand châpiteau du monde : le ciel !

 

Si vous êtes convaincu par le taster, vous pouvez rempiler pour des sessions de 2 heures (£24) qui accueillent un maximum de 10 confrères trapèzistes. Et si vraiment vous vous êtes découvert une passion, une vocation, le Gorilla Circus offre des sessions plus poussées. Alors qu’attendez-vous pour vous lâcher ? - avec filet ! - .

 

Gorilla Circus dans Regent’s Park de mai à septembre : http://www.gorillacircus.com/