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Archive for October, 2011

2.8 hours later : La nuit des morts vivants… au coeur de Londres

Monday, October 31st, 2011

Vous ne savez pas quoi faire pour Halloween ? Le traditionnel “trick-or-treating” vous rase ? Alors pourquoi ne pas vous improviser survivant d’une attaque de zombies qui se seraient emparés des rues de Londres ? 2.8 hours later est là pour assouvir votre soif d’héroïsme…

 

C’est dans un décor et une atmosphère de film d’horreur que vous risquez de vous retrouver si vous errez dans Londres le soir d’Halloween. Pire, vous avez de grandes chances que vos pas croisent ceux d’un mort vivant ! Mais, pas de panique, vous êtes dans un jeu urbain qui répond au nom inquiétant de 2.8 hours later : En gros, si vous décidez d’y prendre part, vous avez 2.8 heures pour survivre à une attaque de zombies bien déterminés à vous faire passer dans leur monde terrifiant de morts vivants… Le but est d’éviter toute contamination par le toucher et de trouver son chemin jusqu’à la discothèque où des hamburgers à la viande humaine et des chorégraphies à la “Thriller” vous attendront. Quel soulagement !

 

Inspiré du titre du film 28 hours later, 2.8 hours later est un jeu urbain créé par la compagnie bristolienne Slingshot, spécialisée dans le domaine. “Un groupe de San Francisco, SFZero, avait développé une sorte de chasse au trésor urbaine avec des checkpoints mais sans performances théâtrales ou de thèmes particuliers, explique Simon Evans, un des fondateurs de Slingshot, nous y avons ajouté la dimension “zombies” et film d’horreur!”

 

EB

http://slingshoteffect.co.uk/ourgames/28-28hourslater

 

Fancy dress parties : les soirées déguisées made in Great Britain

Thursday, October 27th, 2011


 

Fancy dress parties : les soirées déguisées made in Great Britain

Halloween approche et vous vous apprêtez à dévorer des bonbons mais certainement pas à vous costumer car en France, c’est surtout pour les enfants. Sachez pourtant qu’en Grande-Bretagne, les adultes sont impatients de se réunir, tous déguisés ! Alors, cette année, faites comme eux en suivant une de nos suggestions. Admettons que les bals masqués font partie de la culture britannique puisque particulièrement populaires au XVIIIe siècle et encore plus, à la période victorienne. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas oser…

Organiser une soirée déguisée

Respectez la tradition celte qui veut qu’à la veille de la Toussaint, pour effrayer les âmes défuntes tentées de revenir dans le monde des vivants, il faut se déguiser. Halloween est en effet le moment de l’année où l’on se déguise le plus dans les pays occidentaux. Et si pour vous, une soirée déguisée, c’est tout sauf chic, n’oubliez pas que c’est l’une des distractions préférées des jeunes de la famille royale britannique, le plus souvent pour célébrer des anniversaires mais pas uniquement. 

Customiser votre déguisement

Vous avez une idée de costume mais vous avez l’âme créative sans pour autant savoir coudre. Essayez d’acheter un costume en kit d’un genre un peu spécial. Sur le site fancydress.com appartenant à Angels, temple londonien du déguisement, vous pouvez vous procurer un « DIY Halloween Costume ». Le principe : acheter un costume assez ordinaire d’écolière, de médecin, de gangster, petit chaperon rouge etc pour le déchirer, le couvrir de sang et l’accessoiriser avec toutes sortes d’armes comme mitraillettes et tronçonneuses pour le mettre au goût d’Halloween. Wicked ? *

F.A

*wicked : jeu de mots pour cet adjectif qui signifie à la fois diabolique et génial.

Sources : Wikipédia (article Costume party) et site fancydress.com

Piers Atkinson met Paris sur la tête de ces dames

Monday, October 24th, 2011

 

Les Fashion Weeks viennent de faire le tour du monde en passant par Paris et c’est la capitale française que le châpelier anglais, Piers Atkinson met particulièrement à l’honneur cet automne. Mais attention, pas n’importe quel Paris : celui des nuits enfumées et palpitantes de la rive gauche des années 30.

 

Ce n’est pas d’une boîte que sort le génie de Piers Atkinson mais d’un chapeau. Et particulièrement de ceux qui constituent sa collection automne-hiver 2011 tout simplement intitulée “Paris” : celui des années 30, des têtes à têtes nocturnes dans des troquets un brin mal famés, des amoureux qui s’embrassent sur les bancs à la tombée de la nuit, des travestis qui s’exhibent tard dans des cabarets au fin fonds de ruelles louches.

 

Le créateur anglais, originaire du Norfolk et qui a fait ses armes avec, entre autres, le fameux chapelier Stephen Jones, signe une collection aux couleurs profondes et naturellement sombres d’un Paris nocturne, un soupçon décadent et en pleine ébullition artistique et créative : les plumes de la stripteaseuse, le voile de la femme fatale et le fameux néon “Paris” à la typographie années 30 fixé sur un tout petit bout de chapeau d’hotesse.

 

Au Paris rive gauche de l’entre-deux guerres, Piers Atkinson mêle son extravagance britannique et sa témérité artistique comme en témoigne cette paire de cerises noires que l’on imagine juteuses, plantées sur un serre-tête en cuir. On se demande avec excitation ce que l’artiste nous offrira pour sa prochaine collection, lorsque son temps des cerises sera révolu…

 

EB

 

 

http://www.piersatkinson.com/

 

 

Ma cabane dans les bois

Wednesday, October 19th, 2011

Ne vous étonnez pas si à la question “que faites-vous ce weekend”, on vous répond : “nous partons dans notre bois”… Et oui, avoir son petit bout de forêt constitue une acquisition de plus en plus en vogue outre-Manche. En 5 ans, le nombre de Britanniques ayant acheté un bois dans un but récréatif a doublé ! Mais que cherchent-ils dans un tel investissement ?

“C’est un vrai concentré de campagne et de nature, loin des bruits de la ville. La seule lumière que l’on voit la nuit, c’est celle du feu de bois sous les étoiles”, commente Matthew. Il y a plus d’un an, pour £ 55 000, ce médecin du Yorkshire a décidé d’acheter un petit morceau de forêt de deux hectares. Il y vient au moins une fois par semaine et a déjà ajouté des mûriers et des framboisiers à la flore originale. Plutôt que d’acheter un bateau, un mobile-home, ou une résidence secondaire, il a préféré se transformer en Robin des Bois du dimanche et vient d’achever la construction d’une cabane suspendue dans des arbres où sa famille et lui peuvent rester dormir le weekend ! “Une maison de vacances reste inoccupée la plupart du temps, tandis qu’un bois, ça vit, c’est dynamique, on y apprend plein de choses”.

La Grande-Bretagne étant l’un des pays européens les moins boisés, ce retour à la nature contribue non seulement à préserver ses forêts mais est aussi un excellent moyen de faire des économies (cueillette des fruits, champignons bois de chauffe et vacances pas chères !) tout en faisant de vraies sciences naturelles, chez soi !

EB

Les superstars de la Chocolate Week, du 10 au 16 “Choctober” 2011…

Thursday, October 13th, 2011

En Great-Britain, la star du mois d’octobre c’est le chocolate ! D’où le surnom “Choctober” pour désigner le mois d’octobre aux accents gourmands avec pour point culminant la chocolate week, du 10 au 16 octobre… Cette fashion week du chocolat se déroule dans tout le pays, ponctuée par des dégustations et autres ateliers culinaires. “Chocolate Unwrapped”, salon du chocolat, se déroulera les 15 et 16 octobre au Vinopolis de Londres. Quoi, la Grande-Bretagne, un pays important pour le chocolat ? Retenez bien les deux noms qui suivent…

 

William Curley

 William Curley, meilleur chocolatier de Grande-Bretagne, est l’auteur du tout nouveau livre Couture Chocolate.

Dans ce premier ouvrage, William Curley, livre ses secrets de fabrication pour permettre à qui veut de jouer les chocolatiers dans sa cuisine, à défaut de venir participer aux masterclasses, dans sa boutique de Belgravia. Et durant la Chocolate Week, le chocolatier se prend pour Willy Wonka. Si un heureux acheteur trouve dans son paquet un des sept ”golden tickets” (tickets d’or) il recevra un cadeau. Il ne reste plus qu’aux amateurs à avoir la main aussi heureuse que le Charlie de Roald Dahl, sachant que Mr Curley met à disposition deux tickets de plus que Wonka dans le roman de Roald Dahl !!!

 

Paul Wayne Gregory

Boulanger, pâtissier, puis chef cuisinier, Paul Wayne Gregory est passé par la France pour se perfectionner et conçoit le chocolat comme un morceau de plaisir à l’état brut. Ce chocolatier aime jouer les architectes et construit des maisons de poupées en chocolat d’un peu plus de 90 cms de haut ! A admirer, lors du salon londonien Chocolate Unwrapped. La visite de ces maisons chocolatées est malheureusement impossible. On n’est pas dans la Chocolate Room de Charlie et la chocolaterie !

 

F.A

 

Sources et liens utiles :
http://www.chocolateweek.co.uk/

http://www.chocolateweek.co.uk/index.php?chocolate-unwrapped (programme de Chocolate Unwrapped)
http://www.williamcurley.co.uk

http://www.paulwaynegregory.com

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlie_et_la_Chocolaterie

 

Wenlock et Mandeville, les petits héros des J.O de Londres 2012

Friday, October 7th, 2011

Pas besoin d’attendre l’ouverture des J.O 2012 de Londres pour faire la connaissance de leurs mascottes, deux petits bonshommes rigolos et futuristes, nommés Wenlock et Mandeville. Ces deux personnages sont nés des gouttes d’acier ayant servi à fabriquer la dernière poutrelle du stade olympique de Londres. Et leur histoire est tout droit sortie de l’imagination de Michael Morpurgo, auteur britannique pour la jeunesse. Chacun des deux petits héros a une lumière jaune sur le front rappelant les phares des taxis londoniens. Wenlock et Mandeville ont aussi un seul oeil qui symbolise la caméra pour enregistrer tout ce qu’ils verront sur la route des J.O ! Gros plan sur chacun d’eux !
 
Qui est Wenlock ?
Wenlock est la mascotte des Jeux Olympiques de Londres. Son signe distinctif : des bracelets de l’amitié aux couleurs du drapeau olympique. Le nom “Wenlock’ est inspiré du celui du village “Much Wenlock” dans le Shropshire. C’est là-bas que se déroulaient les “Wenlock Games”, jeux sportifs qui inspirèrent Pierre de Coubertin dans sa création des Jeux Olympiques.
 
Qui est Mandeville ?
Mandeville est la mascotte des Jeux Paralympiques de Londres. Son signe particulier : il porte un chronomètre. Le nom Mandeville est inspiré de celui du village “Stoke Mandeville” dans le Buckinghamshire. Dans les années 1940, le docteur Ludwig Guttmann envoyait à l’hôpital de la ville les soldats blessés à la colonne vertébrale et les encourageait à faire un maximum de sport. Et c’est à Stoke Mandeville qu’eurent lieu les “Stoke Mandeville Games” qui préfigurèrent les Jeux Paralympiques.
 
Retrouvez Wenlock et Mandeville sur leur site web : http://www.london2012.com/mascots. Vous pouvez même les retrouver chacun sur leur propre page Facebook ou leur propre compte Twitter !

 

F.A

Source : http://www.london2012.com/press/media-releases/2010/05/london-2012-mascots-launched-to-world.php


Degas et sa passion du mouvement révélés à la Royal Academy of Arts

Tuesday, October 4th, 2011

La Royal Academy of Arts nous invite à redécouvrir Edgar Degas, à travers sa passion pour la danse et son obsession de la représentation du mouvement : une exposition unique en son genre qui révèle un Degas innovateur, expérimental, à la pointe des technologies de l’époque et extraordinairement talentueux.

 

“Le 19ème est incontestablement le siècle du mouvement, rappelle Richard Kendall, historien de l’art, commissaire de l’exposition Degas and the Ballet: Picturing Movement, comme en témoignent l’invention de la photographie, du cinéma… La danse pour Degas était une passion mais aussi un prétexte pour représenter le mouvement”, poursuit-il. On le distingue à peine dans la première grande salle de l’exposition. Il fait presque noir. Seules les ombres chinoises d’une danseuse qui tourne inlassablement sur une pointe éclairent l’immense pièce. D’emblée, ce petit bout de film passé en boucle donne le ton de ce qui nous attend : un voyage à la recherche de la représentation du mouvement.

 

La passion de la danse

 

Puis la découverte des premières esquisses et peintures de Degas représentant des danseuses et des petits rats de l’opéra confirment que le sujet le passionne et ne finit jamais de l’inspirer. Degas a ses entrées dans le milieu, y passe de nombreuses soirées et s’amuse à peindre ce qu’il voit depuis sa place de spectateurs. Dans Le Ballet de Robert Le Diable, peint en 1871, il peint en premier plan les têtes et les nuques des autres spectateurs puis la scène avec les danseuses en mouvement, bien sûr. Le cadrage est étonnamment nouveau pour l’époque.

 

L’intimité des coulisses

 

Mais il ne s’agit pas du seul aspect novateur du travail de l’artiste. “Degas développe un côté intimiste, “backstage”, totalement précurseur parmi les artistes de son époque”, constate Richard Kendall. Le peintre nous entraîne dans les coulisses de l’opéra, les salles d’entraînement et de répétitions. Il capture leurs mouvements des danseuses mais aussi leurs moments de solitude, de joie et d’anxiété.

 

L’obsession du mouvement

 

Degas dessine, peint, sculpte, expérimente pour satisfaire sa soif de l’exploration du mouvement. Sa sculpture de bronze, La Petite Danseuse de 14 ans, attire irrésistiblement le regard. On ne peut s’empêcher d’en faire le tour encore et encore, pour, comme Degas, pour en observer chaque détail sous différents angles… Puis on découvre la relation tardive qui lie Degas à la photographie. On sent que l’artiste tâtonne : des temps d’exposition approximatifs, des manipulations chimiques hasardeuses au moment du développement conduisent à des rendus surprenants et des flous “artistiques” sans doute imprévus.

 

Car la précision échappe de plus en plus à Degas. Le grand artiste perd peu à peu la vue. Avant de quitter de quitter l’expo, un petit film du début du 20ème siècle nous montre un vieil homme qui marche dans la rue à Montmartre. C’est un audacieux Sacha Guitry qui réussit à immortaliser le grand peintre, en mouvement.

 

Degas à la Royal Academy of Arts du 17 septembre au 11 décembre http://www.royalacademy.org.uk/exhibitions/degas/

EB