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Archive for August, 2011

Upcycling : un procédé écolo à la mode

Tuesday, August 30th, 2011

Le upcycling va au-delà du recyclage. Il s’agit de se réapproprier de vieux matériaux et objets en leur donnant plus de valeur, souvent sous une différente forme. Outre-Manche, le procédé est devenu une tendance écolo que les fashionistas n’hésitent pas à mettre à toutes les sauces…

 

“J’ai lancé mon business de création d’abat-jours comme un moyen de faire une différence sur la manière dont certains objets de tous les jours ont un impact sur l’environnement”, déclare Helen Taylor, créatrice de la marque Ose Designs. Ses lampes caractèrisent le mouvement upcycling avec ses pieds à base de lattes de parquets inutilisés, et ses abat-jours confectionnés et tressés à partir de vieux saris indiens. Pour Helen, “upcycling signifie que durabilité rime avec objet et avec le “lifestyle” qu’il créé autour de lui”. Elle ajoute que le procédé stimule la créativité : “Vous voyez les objets de tous les jours d’une autre manière”.

 

Un procédé dans l’air du temps

 

Mais Helen n’est pas la seule adepte de l’upcycling, les créateurs et les designers sont de plus en plus à embrasser le procédé. Lori Weitzner, designer américaine, vient de créér un papier peint à partir de bandes découpées dans des vieux journaux récupérés, une création judicieusement appelée “Newsworthy” (qui vaut la peine d’être dans le journal). Que ce soit dans le monde de la déco ou de la mode, le procédé séduit jusqu’à être mis à toutes les sauces…

 

Un mot à la mode

 

“Aujourd’hui, upcycling est devenu le mot à la mode de l’industrie de la mode et de la déco d’intérieur, constate Angus Middleton, créateur du site ecoboom.co.uk, mais le terme est souvent utilisé à tort quand il s’agit de rénover un vieux meuble ou un vieil objet”, poursuit-il. C’est ainsi que Livia Firth, l’épouse du célèbre acteur Colin Firth, s’est retrouvée au coeur de contreverses écolo-éthiques il y a quelques mois. A partir de robes vintage, encore en très bon état mais qu’elle n’a pas hésité à passer au scalpel, l’Italienne, fondatrice et directrice du magasin branché écolo Eco Age, a créé une robe, qualifiée de “upcycled dress”. La robe, portée à la remise des Oscars de son mari en mars dernier, lui a valu les foudres des défenseurs de vintage…

 

Mais outre les détournements à usage fashion, l’upcycling est définitivement un procédé louable. Et rien n’empêche tout un chacun de faire un peu d’upcycling à sa petite échelle : qu’il s’agisse de redonner de la vie à un vieux meuble ou toute simplement de coller des morceaux de verre cassés autour d’un miroir. Le résultat pourrait vous surprendre, alors soyez inventez et “upcyclez”!

 

EB

 

 

 (Lampe Ose Designs)

 

 (Livia & Colin Firth)

 

http://osedesigns.co.uk/2011/05/31/pendant-lampshade-collection/

http://design-milk.com/newsworthy-wallcovering-by-lori-weitzner/

 

AfterBeat : le tribute band français qui rend hommage aux Beatles

Friday, August 26th, 2011

 Ils ne s’appellent ni John, ni Paul, ni George, ni Ringo mais respectivement Vincent, encore Vincent, Hubert et Alain. Ils sont français et se sont rencontrés à la Beatles Week de Liverpool en 2003. De leur passion des Beatles partagée avec celle d’un producteur, Freddy, est né le groupe AfterBeat dont le nom fait allusion à l’après-Beatles et aussi au rythme.

 

AfterBeat est un tribute band, littéralement : « groupe rendant hommage à un autre groupe ». Il existe de nombreux tribute bands en Angleterre spécialisés dans les Beatles, les Stones, ou encore T-Rex, Oasis… En France, être un tribute band est une démarche beaucoup originale car on compte peu de groupes ayant choisi une telle orientation.

 

Guitares, amplis et batterie identiques à ceux des Beatles, costumes Chesterfield, les musiciens d’AfterBeat maîtrisent à la perfection un répertoire d’une centaine de chansons, de She Loves You à Let It Be. Pour arriver à un tel niveau d’exactitude, les artistes ont dû analyser très précisément les compositions originales, un travail très minutieux qui leur a permis de faire partie des meilleurs tribute bands spécial Beatles au monde. A ce titre, le groupe avait été l’invité de la Beatles Week Festival de 2006. Et en France, AfterBeat, qui se produit dans toute la France a déjà partagé l’affiche des plus grandes stars des sixties et la scène avec 100% Stones, un tribute band français dédié à Mick et compagnie.


Si vous avez toujours rêvé de voir les Beatles en live, même en 2011, vous avez toujours une chance, d’autant qu’AfterBeat prépare un nouveau show pour la fin de l’année avec des titres des Beatles quasiment inédits !

 

F.A

http://www.the-afterbeat.com/

 

 

De l’Essex à Chelsea : la renaissance de la télé-réalité anglaise

Tuesday, August 23rd, 2011

Près d’un million et demi de téléspectateurs britanniques seront en septembre sur les “viewing blocks” de la deuxième saison de leur série préférée, The Only Way Is Essex (TOWIE pour les initiés). Son nouveau format, un “big brother sans les murs”, a déjà fait des petits et marque les débuts d’une nouvelle télé réalité.

 

 

 

“Si tu décides de demander à Lauren de t’épouser, peux-tu le faire à Brentwood ?”, suggère Tony Wood, le réalisateur de TOWIE à Mark, un des acteurs de la série. “Nous n’intervenons pas dans le scénario, explique-t-il, mais nous devons être sûrs que la scène rendra bien à l’image”, poursuit-il.

 

Big Brother sans les murs

 

Car telle est la substance de ce nouveau format de télé-réalité : on suit de “vrais” personnages dans leur “vraie” vie et surtout dans leurs intrigues amoureuses et sociales… “L’idée était de créer un soap opéra non figé que les personnages font évoluer en fonction de ce qui leur arrive, une sorte de Big Brother sans les murs”, poursuit Tony. C’est l’Essex, une des régions limitrophes à Londres, connue pour ses clichés, en particulier celui des Essex girls, passablement vulgaires et peu vétues les vendredis et samedis soirs mais aussi celui de ses nouveaux riches ultra bronzés aux chaînes en or… C’est en partie un condensé de cet Essex-là que TOWIE a voulu montrer en suivant un groupe d’Essex boys and girls particulièrement bien choisis.

 

Un phénomène culturel

 

Car c’est surtout sur le casting que le succès de ce genre de sitcom, né sur les hauteurs de Beverly Hills, avec la série The Hills, repose. “Il faut être extraverti : nous voulions des gens qui soient prêts à livrer les détails émotionnels de leur vie à la nation et ce, en temps réel”, explique Tony. D’ailleurs, les premiers épisodes ont quelque peu désorienté les téléspectateurs : à quel point ce qu’on nous montre est-il vrai ? “Le public s’est vite habitué, constate Claire Zolkwer, une des responsable des programmes de ITV2 - la chaîne de télé qui diffuse TOWIE - c’est un monde extraordinaire, et tout ce qu’ils racontent est si drôle. Quant à leurs histoires, il y a assez de rebondissements pour qu’on ne se lasse pas. Le bouche à oreilles a fait de TOWIE est un phénomène culturel, qu’on aime ou qu’on n’aime pas !”, poursuit-elle.

 

The way is not only Essex

 

Du coup, les chaînes rivales d’ITV2 n’ont pas chômé pour donner la réplique et c’est dans le quartier ultra-chic de Chelsea à Londres que Channel 4 a jeté son dévolu sur un groupe de fils et filles à papa. “Vous pourriez penser que nous avons tout. Mais ça rend les choix beaucoup plus compliqués. A Chelsea la réalité est encore plus fabuleuse que la fiction. Je sais de quoi je parle, c’est mon monde. Et voici notre vie”, déclare Caggie Dunlop, l’une des “vraies” actrices de Made in Chelsea dans l’introduction du premier épisode diffusé å la nation en mai dernier. Les aventures des petites filles et des petits garçons riches de Made in Chelsea, qu’elles soient dans des garden parties ultra privées de Londres, sur de yachts à Cannes ou à l’arrière de Bentley conquièrent vite le public britannique et rattrapent le succès de TOWIE.

 

Le public aime et place est faite à un nouveau type de téléréalité. De Candy Girls, une série du même type sur un groupe de lesbiennes qui fréquentent le bar Candy de Soho à 7 Days in Notting Hill, une autre série qui raconte la vie de vrais habitants du quartier de Notting Hill, le paysage audiovisuel britannique se remplit un peu plus chaque saison de nouveaux shows façon TOWIE. On se demande si le format traverserait la Manche avec succès et si un The Only Way Is 93 et un Made in 92 arriveraient un conquérir le public français ? A suivre…

 

EB

 

 

 

Pour en savoir plus sur

TOWIE : http://www.itv.com/channels/itv2/itv2shows/theonlywayisessex/

Made in Chelsea : http://www.channel4.com/programmes/made-in-chelsea/4od

 

 

Louise Wener, la Brit-pop singer* devenue auteure

Friday, August 19th, 2011

 

Louise Wener, leader du groupe British Sleeper qui connut son apogée dans les nineties et splitta en 1998, au moment où la Britpop connut la défection du succès et des fans. Louise Wener, ex-chanteuse de salle de bains élevée au rang de sex-symbol par la grande industrie de la musique. Louise Wener, tête pensante du groupe Sleeper au point que ses comparses masculins portaient le surnom de “Sleeperblokes”, mecs qui jouent dans Sleeper car on ne savait ni précisément leur nom, ni ce qu’ils pensaient…

 

Aujourd’hui, Louise Wener est une quadra épanouie, mère de deux enfants dont le père est Andy Maclure, batteur de Sleeper. La petite famille vit à Brighton et l’ex-rockeuse ultra-médiatisée s’est transformée en prof d’écriture et de poker. La critique est assez fan des bouquins de Louise Wener, le public est complètement convaincu par ceux à teneur rock, un peu plus mitigé sur les autres, même s’ils restent, dit-on, accessibles et d’une bonne qualité littéraire. Ce serait plutôt les intrigues qui pêcheraient parfois par manque d’originalité. Attention : tous ces livres ne se dévorent qu’en V.O !

 

Fans de rock, lisez donc Goodnight, Steve McQueen, roman publié en 2002. L’auteure aurait réussi avec brio l’exercice de se mettre dans la peau d’un aspirant rockeur et aurait été comparée au talentueux Nick Hornby, auteur de High Fidelity. Pour découvrir la vraie vie rock n’ roll de Louise Wener, jetez-vous sur Just For One Day : Adventures In Britpop. Réédité en juin 2011, ce succès a initialement été publié en 2010 sous le titre Different For Girls : A Girl’s Own True-Life Adventures in Pop.

 

Mais les livres de Louise ne se nourrissent pas que de rock, même si Worldwide Adventures In Love (2009), nous offre un voyage dans les années 30 commence en 1977, année de l’explosion du mouvement punk. Le temps de deux romans, l’écrivaine a choisi d’explorer les thèmes de la disparition et de la recherche. Dans The Big Blind (paru en 2003, aussi publié sous le titre The Perfect Play), la recherche du père s’assortit de la découverte du poker. Dans The Half Life Of Stars (2007), la recherche d’un frère mène l’héroïne du roman au bout du monde…

 

Quant au rock, Louise Wener ne l’a pas complètement abandonné. Avec Andy, elle a créé le groupe Huge Advance. Ils se produisent non loin de chez eux, alors, si vous passez près de Brighton, regardez bien les noms de groupes annoncés en concerts ! 
 
http://www.louise-wener.co.uk
 
*la chanteuse de Brit Pop
 
F.A.

Holkham Hall : une maison de campagne à la romaine

Tuesday, August 16th, 2011

 

Holkham Hall fait rêver. Décrite comme une Country House (une maison de campagne), elle a des allures de palace somptueux. A moins d’un mile d’une des plus belles plages du Norfolk, Holkham Hall fait partie de ces demeures grandioses qui vous font voyager dans un temps de richesses, d’intrigues et d’insouciance.

 

L’entrée, en forme de cercles et bardée de colonnes de marbre splendides, donne le ton : Holkham Hall a été construit au début du 18ème siècle dans le style italien palladien emprunté à l’architecte du 16ème siècle Andrea Palladio. Une fois passée cette entrée somptueuse, on se demande avec excitation ce que le reste de cette maison de campagne peut nous révéler.

 

Une histoire de famille

 

“Ces intérieurs vous disent-ils quelque chose ?”, annonce Andrew, l’un des guides de la demeure. On donne sa langue au chat: “C’est ici que “The Duchess” a été tourné”, précise-t-il fièrement. On imagine alors aisément Keira Knightley et Ralph Fiennes évoluer dans ces enfilades de pièces plus splendides les unes que les autres : de la symétrie presque parfaite des State Rooms aux ornements de velours rouge du Saloon. Dans chacune, le personnel est intarissable sur l’histoire des objets, des meubles, des tapisseries et des petites histoires qui vont avec.

 

Mais Holkham Hall, c’est avant tout une histoire de famille, celle de la famille Coke, dont l’ancêtre, Thomas, premier Comte de Leicester et amoureux de l’époque des empereurs romains, a fait construire la demeure au début du 18ème siècle. Aujourd’hui, une aile est toujours habitée en permanence par ses descendants qui pour entretenir les lieux, n’ont pas eu d’autres options que d’ouvrir leur propriété au public et aux producteurs de cinéma !

 

Un esprit de famille

 

On ne peut visiter Holkham que d’avril à octobre et seulement 4 jours par semaine. Pour l’intimité de la famille, l’aile familiale et la façade sud ne sont pas accessibles au public. On ne peut apercevoir cette dernière que des magnifiques fenêtres vénitiennes des State Rooms. Mais c’est dans un véritable esprit de famille que l’on vous laisse découvrir Holkham. Les cordes qui protègent les pièces du public sont souvent superflues : on vous invite à les franchir pour mieux voir et “sentir” la pièce dans laquelle vous vous trouvez. Avec un peu d’imagination, vous aurez presque la sensation de boire le thé avec les invités de la famille Coke.

 

Dans les cuisines qui rendraient jaloux les plus grands chefs cuisiniers, les murs sont couverts de portraits du personnel actuel de la demeure. Des peintures magnifiques qui montrent des gens dignes et à la fois dévoués à leur employeur. On a beau être au 21ème siècle, le temps s’est quelque peu figé à Holkham…

 

Et puis, il y a le parc, plus de 100 km2 de terres, des biches et des daims et une longue marche, celle de Lady Anne qui vous amène à la réserve naturelle et à la plage de Wells-on-the-Sea. Une escapade qui se termine en beauté. De loin, vous pourrez même une fois de plus laisser votre imagination divaguer et apercevoir la silhouette de Gwyneth Paltrow. C’est là que la dernière scène de Shakespeare In Love a été tournée.

 

EB

 

http://www.holkham.co.uk/

Magical Mystery Tour : le Liverpool des Beatles

Wednesday, August 10th, 2011

Liverpool, ville portuaire et industrielle du Nord-Ouest de l’Angleterre et berceau des Beatles. C’est dans cette cité historique que se déroulera l’annuel International Beatle Week Festival du 24 au 31 août 2011. Au programme : concerts de tribute bands (groupes de reprises), ventes aux enchères et visites.

 

Parmi les excursions proposées, l’incontournable Magical Mystery Tour, empruntant son nom à l’album et au film éponymes. Ce tour se fait à bord d’un bus jaune au design psychédélique et en partance pour les lieux ayant fait l’histoire des Beatles. Par exemple…

 

Penny Lane

 Penny Lane (1967) est un hit, certes, mais avant tout le nom d’une rue devenue mythique. C’est aujourd’hui le rendez-vous des fans des Beatles et un arrêt obligé du Magical Mystery Tour. On raconte que la plaque de la voie « Penny Lane », trop souvent volée, a due être fixée très solidement pour éviter d’être à nouveau dérobée.

 

Strawberry Field

Comme le single Strawberry Fields Forever (1967) ne l’indique pas, Strawberry Field n’est pas un champ de fraises mais un orphelinat flanqué d’un parc. C’est dans ce jardin que John Lennon enfant allait souvent jouer avec ses amis. Et c’est aussi une fois par an que le futur leader des Beatles franchissait les portes de l’orphelinat pour se rendre à une fête qu’il affectionnait particulièrement.

 

Tombe d’Eleanor Rigby 

 Au cimetière de la St Peter’s Parish de Liverpool, on a retrouvé dans les années 1980 la tombe d’une certaine Eleanor Rigby. Pourtant, quand Paul Mc Cartney écrivit Eleanor Rigby (1966), il inventa le nom de l’héroïne de la chanson, une vieille femme menant une vie solitaire. Il emprunta le prénom Eleanor à l’actrice Eleanor Bron avec laquelle les Beatles jouèrent dans le film Help ! Quant au nom Rigby, Paul le trouva sur l’enseigne d’un négociant en vin de Bristol « Rigby & Evens Ltd, Wine and Spirit. » Si la tombe d’Eleanor Rigby fait partie du Magical Mystery Tour, c’est, dit-on, parce que Paul avait peut-être remarqué ce nom sur la plaque avant de l’oublier et de « l’inventer » à nouveau.

 

The Cavern Club

Ce club de jazz Mathew Street est surnommé “The most famous club in the world” (le club le plus célèbre du monde). Et c’est entre ses murs que s’achève toujours le Magical Mystery Tour. The Cavern Club abrita le premier concert des Beatles le 9 février 1961 à l’heure du déjeuner. A cette époque, Ringo Starr n’était pas encore le batteur du groupe : c’était un certain Pete Best qui officiait aux fûts ! Dès 1963, The Cavern Club ne put plus accueillir le groupe en concert en raison de la foule de fans.

 

 En 2011, c’est un Cavern Club bondé qui accueillera fin août les tribute bands du monde entier devant une foule de fans des sixties après leur Magical Mystery Tour.

 

F.A

 

 

Sources : Wikipédia,

http://beatlesfestival.co.uk/

http://www.beatlestour.org/

http://www.cavernclub.org

 

En retard pour l’Alice’s Day d’Oxford…

Tuesday, August 2nd, 2011

Encore plus en retard que le lapin blanc d’Alice au pays des merveilles, nous avons manqué l’Alice’s Day, célébré le 9 juillet dernier. Ce rendez-vous annuel commémore la première lecture du livre de Lewis Carroll, à Oxford, le 4 juillet 1862.

Si vous voulez fêter en décalé cette journée pas comme les autres, vous pouvez comme les vrais oxfordiens :

-inviter vos amis à boire le thé pour y fêter le “non-anniversaire” de l’un d’entre vous.

-vous lancer dans un atelier de création de chapeaux, façon Chapelier fou…

Mais vous pouvez aussi, tout simplement :

-lire ou relire Alice au pays des merveilles en version poche, pop-up ou personnalisée (avec votre nom à la place de l’héroïne !)

-vous plonger dans une biographie de Lewis Carroll, de son vrai nom Charles Lutwige Dodgson (1832-1898), auteur mais aussi et surtout mathématicien et philosophe.

-visiter le site web de l’Alice’s Shop. Ce bazar oxfordien est celui où Alice Liddell (1852-1934) allait acheter des bonbons quand elle était enfant. Car c’est une petite Alice qui s’enthousiasma de l’histoire racontée par Carroll lors d’une promenade en barque et qui lui demanda de l’écrire. Le reste de l’histoire, vous connaissez !

Mais réjouissons-nous et sonnez, trompettes de la Reine de Coeur ! En 2012, l’Alice’s Day fêtera sa 150e édition. Et sur cet événement-là, nous avons beaucoup d’avance sur le lapin blanc !!!

F.A

(la véritable Alice)

Source : http://www.storymuseum.org.uk/alice