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Archive for October, 2010

Clothkits : une maman anglaise ravive la mode des patrons

Wednesday, October 27th, 2010

Nostalgique de ses petites robes d’enfant, Kay Mawer vient de réaliser son rêve : redonner vie à une marque de vêtements vendus en kits. Plus de 40 ans après sa création, Clothkits et ses patrons aux designs ludiques et fleuris fait de nouveau le bonheur des mamans anglaises…

 

“Ma mère m’a acheté une machine à coudre quand j’avais 10 ans, raconte Kay, aujourd’hui âgée de 36 ans, elle m’a juste appris quelques rudiments et m’a encouragé à expérimenter. Je me suis confectionné un pantalon avec du tissu qui venait de rideaux de chambre d’enfant. Je l’adorais et l’ai porté jusqu’à ce qu’il soit complètement usé”, poursuit-elle. Pas étonnant que cette mère de famille du Sussex se soit lancé dans l’aventure de la renaissance de Clothkits, créée à l’origine par une jeune diplômée d’une école de design londonienne, Anne Kennedy. “A l’époque, j’étais en opposition avec l’aspect conventionnel du design sur textiles. Ce qui m’intéressait c’était le folklore et des vêtements faciles à faire”, raconte-t-elle. Elle eut alors l’idée géniale d’imprimer des patrons sur des tissus colorés, de proposer des coupes basiques et de rendre les instructions à suivre les plus simples possibles. En 1968, The Observer, le fameux journal du dimanche anglais, lui consacre un article présentant son premier modèle. Elle reçoit plus de 2 000 commandes et la révolution de la couture-maison commence dans les foyers anglais.

 

Puis les années 80 arrivent, les habitudes de consommation changent, les femmes au foyer le quittent pour se lancer dans des carrières professionnelles hors de la maison. Et Clothkits s’écroule. En 1991, la marque devient dormante.

 

Aujourd’hui, dans un contexte où recycler est enfin dans les mœurs et où les travaux manuels comme la couture, le tricot connaissent un véritable “revival”, Clothkits a de nouveau sa place. D’autant plus que Kay a su l’adapter à notre monde moderne : en plus des motifs rétros et vintage qui ont fait le succès de la marque, elle travaille avec des jeunes créateurs tels que Jane Foster pour donner un nouveau souffle à la marque. De plus, elle ne se limite pas seulement aux kits. Kay a également lancé une ligne de vêtements “prêts à porter”, Clothkits Couture. Enfin, au-delà des habits pour enfants, une ligne pour les femmes a aussi vu le jour ainsi qu’une gamme de poupées et doudous. Alors qu’attendez-vous pour sortir vos ciseaux et vos aiguilles ? Commandez votre kit !

 

EB

 

http://www.clothkits.co.uk/

 

 

York, ville fantôme

Tuesday, October 26th, 2010

York, ville fantôme

 

Mesdemoiselles, attention ! Si par une belle nuit, à York, au pub Cock and Bottle de Skeltergate un homme brun aux cheveux longs et aux vêtements démodés, vous approche, avec la main baladeuse, vous êtes peut-être face au fantôme de George Villiers. Ce deuxième duc de Buckingham habitait cette maison au cours du XV e siècle. Grand séducteur, il a inspiré la nursery rhyme (comptine) Georgie Porgie. Chantez-la lui, pour voir !

 

Georgie Porgie, Puddin’ and Pie,

Kissed the girls and made them cry,

When the boys came out to play

Georgie Porgie ran away.

Si tout le monde a déjà entendu parler du jambon d’York, ce n’est peut-être pas le cas pour les fantômes d’York. Pourtant, une étude très sérieuse du Ghost Research Foundation International (GRFI) datant de 2004 attribue à York le titre de « ville la plus hantée au monde. » 

Maintenant que vous le savez, vous pouvez continuer votre pub crawl (tour des pubs) en toute tranquillité, espérons-le… Au Black Swan de Peaseholme Green, plus ancien pub de la ville, vous verrez peut-être une jeune femme en robe blanche se réchauffant devant l’âtre. Pas de raison d’être jalouse si votre boyfriend lui jette une œillade, cette belle est un spectre ! Et si vous êtes accompagnés d’enfants et que vous vous rendez à The Old Starre Inn de Stonegate, ne vous étonnez pas s’ils vous parlent d’une grand-mère aperçue dans les escaliers. Cette fantomatique mamie n’est vue que des plus petits… De nombreux autres pubs renferment mystères et âmes égarées. Gardez bien cela à l’esprit si vous voyez, ici et ailleurs, des meubles voler ou des chaises former un cercle sans que personne ne les touche.

Si vous pensez trouver du répit le jour venu lors de visites touristiques, vous vous mettez gravement le doigt dans l’œil à moins qu’un fantôme se charge de le faire pour vous que ce soit Mad Alice, la folle qui hante Lund’s Court ou les soldats romains qui traversaient la voie sur laquelle a été construite la Treasurer’s House (voir photo). Les édifices religieux de la ville sont également des zones à hauts risques. Même le Theatre Royal n’est pas épargné par les âmes errantes ! Construit sur les lieux de l’ancien Hospital of St Leonard, il est hanté par le fantôme d’une nonne, emmurée vivante pour avoir été amoureuse d’un noble. On raconte que son spectre porte bonheur aux comédiens et leur permet de donner le meilleur d’eux-mêmes lors d’une représentation… Vous y penserez donc si le spectacle qui vous a détendu pendant quelques heures a été particulièrement bon. On raconte pourtant que le fantôme d’un acteur, tué lors d’un duel, se trouve parfois dans le public et assiste gentiment au spectacle, peut-être à côté de vous ?

F.A

BIBLIOGRAPHY !

http://ghosts-hauntings.suite101.com/article.cfm/haunted_york_england_pubs

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Crédit photo : www.visityork.org

 

 

Classes anti-art du Dr Sketchy : Révélez l’artiste qui sommeille en vous !

Monday, October 25th, 2010

Vous avez un talent caché pour le dessin, vous avez été impitoyablement brimé et frustré par un professeur d’art teigneux et prétentieux, il est temps de vous libérer et Dr Sketchy est là pour vous soigner

 

Son cabinet n’est autre qu’un pub. Ses remèdes : des modèles de la scène burlesque qui posent pour vous, de la bonne musique, un bar à votre disposition et bien sûr de quoi dessiner. C’est en 2005, à Brooklyn, que naît l’école “anti-art” du Dr Sketchy (To Sketch signifie “faire une esquisse”). Alors qu’elle pose nue devant des étudiants presqu’autant figés qu’elle, Molly Crabapple, alors âgée de 22 ans, échaffaude un plan. Elle vient d’abandonner son école d’art et se dit qu’il est décidément temps d’injecter de la vie et du fun dans les classes de dessin… “J’avais plein d’amis dans le monde underground du burlesque. Et des amis artistes ou, en tout cas, qui s’intéressaient à l’art. Je voulais que les deux mondes se rencontrent”, raconte Molly. Les ingrédients sont là… Et la recette dessin, burlesque, pub devient très vite un succès…

 

Une franchise qui conquiert les 5 continents

 

… A tel point qu’aujourd’hui, Dr Sketchy ne sait plus où donner de la tête ou plutôt du coup de crayon ! De la Colombie à Taïwan, en passant par la Tasmanie, le remède marche du tonnerre. Et comment ! Quand votre pseudo prof ressemble à un charlatan des années 30 tout droit sorti d’un film américain et quand il vous dit d’une voix légèrement alcolisée que vous devez toujours commencer à dessiner en utilisant votre “mauvaise” main, le ton est donné. Et pour sûr, vous voilà déshinibé, prêt à vous surprendre, ainsi que ceux qui vous entourent.

Si vraiment l’exercice, ou plutôt, l’anti-exercice, ne vous réussit pas, le bar est ouvert et rien ne vous empêche de bavarder avec vos voisins, et même le charmant modèle. Et oui, être cancre fait aussi partie du jeu, dans les classes du Dr Sketchy ! Mais, tous les éléments sont là pour vous convaincre du contraire et révéler le Picasso qui sommeille en vous !

 

Elisabeth Blanchet

 

Réservez votre soirée ! Pour en savoir plus : http://www.drsketchylondon.co.uk/

 

 

Les “Pop-up shops” révolutionnent le shopping traditionnel

Monday, October 18th, 2010

Londres est connue pour ses magasins établis depuis des lustres. Pourtant, de plus en plus de petites boutiques branchées et excentriques ouvrent leurs portes et les referment presqu’aussi vite ! C’est la tendance “Pop-up shops”, à suivre de très près si vous ne voulez pas rater le coche !

 

“ Ce que je sais faire de mieux ? Utiliser mon charme et récupérer les clés d’endroits inoccupés”, explique Dan Thompson qui se qualifie de “pop-up shop artist”. “Et c’est très simple, poursuit-il, il suffit d’expliquer aux propriétaires ce que vous voulez faire : un magasin ou une galerie pour quelques jours ou semaines. En général, ils préfèrent que leur local soit occupé que vide. Les voisins aussi, ça redonne un souffle de vie au quartier”. Précurseur en matière de magasins qui poussent comme des champignons, Dan est le fondateur du réseau “Empty Shops Network”. Selon les chiffres officiels de 2010, plus de 13% des magasins britanniques sont innocupés et un sur cinq risque de ne jamais être réouvert. Pour Dan et de plus en plus de “pop-up shop artists”, ces chiffres ne font que confirmer que la tendance des “pop-up shops” est un véritable filon de shopping informel à exploiter.

 

Outre l’aspect économique avantageux (les baux sont peu élevés car les durées de location sont très courtes), le phénomène a d’autres cordes à son arc de séduction. Ouvrir un “pop-up shop” ou une “pop-up gallery” rime avec liberté : on peut vendre ce qu’on veut comme on veut, sans être dépendant d’un label - même si les grandes marques commencent aussi à se prendre au jeu -.

Et puis, il y a l’effet surprise : le client ne sait jamais vraiment ce qu’il va trouver, ni comment, ni où… Le seul inconvénient : suivre la trace des “pop-up shops” et entrer dans la chasse aux trésors… Mais grâce aux réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter, résoudre les énigmes est devenu un jeu d’enfants, d’autant plus que les magazines et les sites de listings anglais les incluent chaque semaine dans leur rubrique “événements”.

 

Pour en savoir plus sur le Empty Shops Network : http://emptyshopsnetwork.com/

 

E.B.

 

 

Les chocolate houses de Londres : les paradis perdus des chocoholics ?

Thursday, October 14th, 2010

Quand on pense chocolat chaud, on pense davantage à la Belgique qu’à l’Angleterre. Et pourtant. L’Angleterre a été pendant plusieurs siècles le pays des chocolate houses, lieux où l’on pouvait consommer du chocolat chaud et aussi acheter du chocolat. Que reste-t-il de ces chocolate houses aujourd’hui ? C’est aujourd’hui à un cours d’histoire particulièrement savoureux que nous vous invitons ! Profitez-en pour vous faire un hot chocolate parsemé de marshmallows avant de poursuivre votre lecture…

 

De retour avec du chocolat plein les doigts ? Attention tout de même à votre clavier et place à l’Histoire… C’est autour de 1650 que le chocolat, denrée de luxe, fit son apparition à la Cour du roi Charles II. Et c’est en 1657 que la première Chocolate House ouvrit ses portes à Londres, elle était d’ailleurs tenue par un Français !

 

 Petit à petit, les chocolates houses fleurirent dans les rues de la capitale anglaise. Elles n’avaient pas très bonne réputation car on disait qu’elles étaient des lieux de dissidence politique. Les clients les plus fidèles de ces houses étaient des hommes et des femmes de la bonne société, gens de lettres, mais aussi des messieurs passionnés de jeux d’argent…

 

La plus célèbre des chocolate houses, ouverte en 1693 sur Chesterfield Street par l’Italien Francisco Bianco dit Francis White, s’appelait et s’appelle toujours White’s. Elle existe encore mais, comme de nombreuses ex-chocolate houses, elle est devenue un club très sélect  à la fin du XVIIIe siècle. Parmi ses clients d’hier, l’élégant Beau Brummell (1778-1840) dont le style vestimentaire est associé à celui des dandys. Parmi les membres récents de White’s : le Prince Charles, le Premier ministre David Cameron, qui a rendu sa carte de membre en 2008 car le club n’accepte pas toujours pas la présence des femmes.

 

Mais cela n’empêche pas Mr Cameron de continuer à fréquenter White’s ! Y boit-il du chocolat ?  Difficile à dire. En tout cas, dans les lieux aussi sélect, le client est roi, même si en réalité il est plutôt prince ou ministre ! Alors s’il exige un chocolat…

 

F.A

 

 

BIBLIOGRAPHY !

Site web Cadbury, Wikipédia

 

Crédit photo :

En haut de l’image : chocolatière miniature en argent fabriquée par John Hugh Le Sage en 1740

Victoria And Albert Museum, London

 

Sortez vos griffes ! Les ongles sont à la mode

Monday, October 11th, 2010

Que ce soit dans la rue, dans les magazines, à la télé, dans les défilés de mode, on ne voit plus qu’eux ! Et oui, les ongles s’exhibent et dévoilent les designs les plus incroyables.

 

“C’est la révolution de la manucure et de la pédicure !”, s’exclame Abi, 25 ans, qui a décidé de passer une bonne partie de son samedi après-midi à Wah Nails, un nouveau salon de beauté spécialisé dans les ongles dans le quartier populaire et de plus en plus branché de Hackney. “J’ai une soirée et j’ai décidé d’accordé mes ongles de doigts de pieds à une robe léopard vintage que je vais porter ce soir”, poursuit Abi. Chez Wah Nails, on peut choisir son design ou l’élaborer avec l’une des expertes en maquillage sur ongles. Il suffit de s’armer de patience et de ne pas bouger d’un pouce pendant la réalisation du travail. Le résultat vaut le détour. Du véritable “body art” en miniature et du travail unique tout comme le magasin : le seul du genre à se présenter comme un “Nail Bar”.

 

Et oui, Wah Nails est aussi une galerie d’art, une boutique où on vend des vêtements et des accessoires vintage et où on vous sert des rafraîchissements en tout genre. “C’est plus qu’un salon de beauté ici, c’est un nouveau concept qui va sans doute donner des idées à d’autres”, conclut Abi en exhibant fièrement ses nouveaux ongles. Cela valait vraiment la peine de faire des pieds et des mains : Abi et ses ongles seront sans doute le centre d’attraction ce soir…

 

Wah Nails, 420 Kingsland Road, Hackney, London,

http://www.wah-nails.com/

 

Wolf and Badger : L’endroit où dégotter les nouveaux tops designers

Thursday, October 7th, 2010

Redonner le pouvoir aux créateurs. Telle est la devise de Wolf and Badger, un espace où les jeunes designers les plus en vue peuvent vendre leurs créations.

 

Ils se bousculent tous au portillon pour obtenir un petit espace dans les locaux de Wolf and Badger à quelques minutes à pied de la station de Notting Hill. Zoe Knight et Samir Ceric, les deux “têtes” derrière Wolf and Badger donnent déjà la possibilité à plus de 70 jeunes créateurs de vendre eux-mêmes les pièces qu’ils ont créées. “Notre concept est unique : nous offrons des espaces à partir de £35 (soit un peu plus de 39 €) par semaine. Les designers sont soigneusement sélectionnés par Samir et moi et ce sont eux qui vendent directement leurs créations”, explique Zoe, elle-même créatrice de sacs à main.

 

Pour remplir leurs étagères et les rangées de vêtements de leur tout nouvel espace, les deux partenaires de Wolf and Badger sont parties à la recherche de nouveaux talents à la sortie des écoles de mode. Elles ont aussi pris à bord des jeunes créateurs qui ont eu vent, par bouche à oreille, de cette nouvelle aubaine. Ainsi, Wolf and Badger est devenu “the place to shop”, une véritable caverne d’Ali Baba où l’on est certain de trouver des pièces que personne d’autre ne portera : d’une bague de cocktail extravagante à une paire de chaussures à Lady Gaga… Zoe et Samir ont du goût et sont indépendantes de tout compromis commercial.

 

Et elles vont plus loin qu’offrir un espace, elles coachent aussi leurs protégés dans le développement de leur entreprise. Elles leur donnent les meilleures adresses de fabricants et d’artisans. “Nous savons qu’en orientant nos créateurs vers les fabricants que nous connaissons nous aurons de la qualité et c’est ce que nous voulons à Wolf and Badger”, poursuit Zoe.

 

Wolf and Badger ressemble plus à une galerie qu’à un marché truffé d’étales. Ce n’est pas étonnant car Samir est galeriste de formation et son talent apporte à l’espace une autre dimension. Les deux partenaires ne sont pas seulement des propriétaires, elles sont des véritables hôtes et espèrent que ce nouveau concept rendra l’accès au monde ultra-codifié de la mode plus facile.

 

 

http://www.wolfandbadger.com/, 46 Ledbury Road, London W11 2AB

 

E.B.

 

“Non, je ne suis pas un numéro” : le retour du Prisonnier

Tuesday, October 5th, 2010

La télévision britannique ose enfin toucher à une de ses séries-cultes. Number 6 est de retour, et cette fois, interprété par un Américain, incarcéré dans un village de Namibie…

 

Patrick McGoohan se retournerait dans sa tombe… Le fameux Numéro 6 irlandais n’a jamais vu de son vivant – il est décédé en janvier 2009 – un remake de la série qui l’a rendu célèbre. Pourtant, les tentatives n’ont pas manqué. Des pointures du cinéma américain comme Simon West (Lara Croft) ou Christopher Nolan s’y sont attelées mais les projets n’ont jamais vu le jour. Elles incluaient Partick McGoohan qui n’y trouvait pas son compte et finissait par les faire avorter… Le Prisonnier, version 2010, est produit par des Américains de la compagnie AMC et selon Trevor Hopkins, le producteur de la nouvelle série : “Dans la société actuelle, post 11 septembre, obsédée par la surveillance, ça tombait sous le sens de faire un remake du Prisonnier. Cependant, cela ne nous est jamais venu à l’esprit de réaliser une copie brute de l’original”.

 

Et effectivement, on en est loin.  Le village gallois de Portmeirion a été remplacé par une petite ville perdue dans le désert de Namibie. Quant à l’acteur principal, Jim Caviezel, il n’avait jamais vu le Prisonnier avant la première audition. “La série originale était fantastique et l’est toujours, explique Bill Gallagher, l’auteur du scénrio, j’ai vu dans la nouvelle série l’opportunité de réaliser quelque chose de nouveau et d’unique pour la télé anglaise”. En effet, la recette et les instruments de cuisine ont changé mais les ingrédients restent les mêmes : intemporels.

 

The Prisoner est diffusé sur ITV1 :

http://www.itv.com/drama/cult/theprisoner/