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Archive for September, 2010

Toyboy Nation…

Thursday, September 30th, 2010

Grrrrrrrr ladies, avoir un homme plus âgé c’est ringard ! Si vous êtes une successful woman (femme à qui tout réussit) et que vous cherchez un lovely lad (charmant jeune homme, majeur, évidemment !) c’est sur toyboy.com…

 

 

Si les pays anglo-saxons voguent sur la tendance depuis le milieu de la décennie 2000 et plusieurs sites web de ce type, la France s’y met tout juste avec des sites comme AlloCougar.com…

 

En anglais, un toyboy c’est un homme jeune qui sort avec une femme plus âgée, une “femme cougar”, quoi. D’ailleurs, les origines de cette expression ‘cougar woman’ en anglais ne sont pas clairement connues.

Ce qui est sûr, c’est que ce terme se rapporte à une femme de plus de 35 ans, qui recherche un partenaire d’une petite dizaine d’années de moins, au moins ! Une enquête menée par le site toyboy.com a observé que celles qui préfèrent les hommes plus jeunes se sentent elles-mêmes rajeunir de 4 ans. Ces femmes, souvent divorcées, n’ont pas l’obsession du mariage et ont souvent déjà des enfants. Indépendantes, elles sont également entreprenantes et attirent les jeunes actifs ou étudiants, qui se laissent initier à toutes sortes de plaisirs et offrir le restaurant…

 

Et comme les célébrités s’y sont mises : Sadie Frost en Angleterre, Demi Moore aux USA et Claire Chazal en France, on se dit toutes que c’est possible… Surtout, quand le cinéma en rajoute montrant Catherine Zeta-Jones au lit avec le baby-sitter (The Rebound) ou Courteney Cox draguant un étudiant en boîte de nuit (Cougar Town). Mais la plupart de ces cougars-là ne sont pas convaincantes, on leur donnerait presque le même âge que leurs proies ! Si le toyboy aime encore jouer au basket, la femme cougar n’hésite pas à jouer du bistouri ou du botox pour lui plaire. Grrrrrrr !

 

 

www.toyboy.com

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=2HLhOrQuy9U

(bande-annonce de la série US Cougar Town avec Courteney Cox)

 

http://www.youtube.com/watch?v=uGyLFdzhw-c

(bande-annonce du film The Rebound avec la Britannique Catherine Zeta-Jones)

 

Bedtime Story Nights au 40 Winks Hotel (Londres) : soirées pyjamas, élégantes et littéraires…

Monday, September 27th, 2010

Ce soir, laissez de côté votre tenue favorite de clubbeur ou de clubbeuse. Ce soir, point de masque au dress code car il ne s’agit pas non plus de venir costumé(e). Enfin, pas tout à fait. Ce soir, vous vous rendez à une soirée pyjamas pas comme les autres. Ce qui ne vous dispense pas de choisir votre plus beau pyjama car vous n’allez pas n’importe où ! Prenez le Tube, descendez à Stepney Green, dans l’East End pour rejoindre le 40 Winks Hotel. Cette bâtisse datant de 1717 est le repaire favori des créateurs de mode et, selon le Vogue allemand, « le plus joli petit hôtel du monde ». Le maître des lieux, David Carter, propriétaire de l’hôtel et décorateur d’intérieur est intraitable : pas de pyjama = pas de Bedtime Story Night, même si vous avez réservé et lui susurrez le mot de passe demandé ! Alors, inutile de lui raconter des histoires comme quoi vous ne vouliez pas affronter le regard moqueur des passants en venant en pyj, car un vestiaire vous attend ainsi qu’une paire de pantoufles, si vous n’avez pas prévu les vôtres…

 

Les filles, pensez à prévoir une jolie chemise de nuit, quitte à prendre une petite laine pour les frileuses, car vous pourriez peut-être vous voir décerner « Le prix de la plus jolie chemise de nuit ». Une bonne occasion d’investir dans une élégante nuisette et de jeter l’affreux pyjama dont vous n’arrivez pas à vous séparer sous prétexte qu’il tient chaud ! Couvertures et nounours sont autorisés, même cordialement invités, pour que vous vous puissiez vous blottir contre eux. Non seulement vous vous sentirez mieux, mais ils vous rassureront si vous avez choisi d’assister à une soirée spéciale « histoires d’horreur » ! Parmi les autres thématiques, soirées Oscar Wilde, lectures de textes d’ Ian McEwan, Angela Carter…

 

Trois heures d’histoires racontées par des acteurs ou des conteurs dont la célèbre Rachel Rose Reid, en sirotant un gin, du vin ou une boisson chaude, assis sur des coussins… Tout cela dans un cadre chic et décontracté. Le Sunday Times Magazine inclut cette soirée à la liste des “14 activités les plus cools au monde”, alors, ce soir, au lieu de lire au lit dans votre vieux pyjama en pilou (pas encore à la poubelle ? !), retombez en enfance et venez vous faire faire la lecture, dans un lieu ‘stylish’. Enfin, « ce soir », façon de parler, car ces soirées mensuelles sont vraiment très prisées et une réservation s’impose !

 

Alors, à un de ces soirs !

 

F.A

 

40 Winks, 109 Mile End Road, London E1 4UJ / station de Tube : Stepney Green

www.40winks.org

 

Soirées à venir :

septembre : relâche

 13 et 14 octobre :  ‘Stories To Make You Scream’ (Histoires à vous faire crier de peur : Histoires de fantômes et récits gothiques).

17 et 18 novembre : Angela Carter (lecture de certaines de ses fictions)

15 et 16 décembre ‘Stories To Make You Weep’ (Histoires à vous faire pleurer)

 

Exposition My Generation: The Glory Years of British Rock

Monday, September 27th, 2010

Harry Goodwin, le plus grand photographe de l’histoire du rock? En tout cas, l’un des plus modestes et obstinés, connu pour ne reculer devant aucune difficulté pour photographier une star. C’est ainsi qu’il a puni Bob Dylan en l’éblouissant avec un flash particulièrement puissant, qu’il en est venu aux mains avec Brian Jones, défunt guitariste des Stones, qu’il s’est disputé avec John Lennon pour s’être invité dans les loges des Beatles…

 

Le monsieur, aujourd’hui âgé de 86 ans, est le photographe qui a collaboré avec l’émission musicale de la BBC Top of the Pops (TOTP, pour les intimes), durant la période 1964-1973. Et pour ce programme TV, impossible de fonctionner sans photos : le syndicat des Musiciens n’autorisait que 3 diffusions du groupe en train de jouer. Tout single rediffusé était accompagné de photos du groupe prises par Harry ainsi que d’images de jeunes dansant dans le public…

 

Si vous avez raté cet été My Generation lors de son passage au V&A de Londres (petit surnom du Victoria and Albert Museum), vous pourrez vous rattraper lors de sa “tournée” à Blackpool… Un rendez-vous pour les ex-fans des sixties, mais aussi leurs enfants et petits-enfants qui découvriront, oh surprise, que les idoles de papy / mamie sont aussi les leurs !

 

F.A

Du 24 septembre au 13 novembre, exposition My Generation :

 Grundy Art Gallery

Queen Street

Blackpool, Lancashire,

FY1 1PX,  England

+44 01253 478170

http://www.grundyartgallery.com/

 

BIBLIOGRAPHY !

 http://entertainment.timesonline.co.uk/tol/arts_and_entertainment/visual_arts/article7093186.ece

  

Crédit Photo : Harry Goodwin (affiche de l’exposition)

Titanic Spa : un éco-spa au cœur du Yorkshire

Thursday, September 23rd, 2010

L’Angleterre n’a pas fini de s’occuper des femmes qui veulent rester belles et sexy sans se soucier de la planète comme de leur dernier string en polyester. Cette fois-ci, il n’est point question de petites culottes bio mais d’un spa bio, situé au cœur du Yorkshire.

 

Découvrez donc le Titanic Spa, premier éco-spa de Grande-Bretagne, ouvert en 2006. Mais un éco-spa, au juste, c’est quoi ? Un lieu où l’on se fait papouiller avec des produits bio, on s’en doute mais c’est aussi une initiative assez complexe sur le plan de la construction et de la gestion des énergies. Tentative d’explication car c’est un petit peu technique…

 

Qu’on se le dise, aller au spa, ce n’est pas en soi très éco-citoyen : ça consomme de l’eau, beaucoup d’eau, et de l’électricité avec tous les appareils électriques pour chauffer la cire, réduire la cellulite, préparer l’extraction des comédons… Un spa, ça consomme aussi beaucoup de papiers et de cartons avec les emballages des produits de beauté utilisés le temps des soins et aussi de la vente (car on repart rarement d’un institut de beauté sans la super crème qu’on a testée après le masque, avouez !).

 

Ceci étant dit, en quoi un spa appelé Titanic est-il écologique ? Aucun rapport en fait, le spa a tout simplement été construit sur un ancien moulin à textile, bâti en 1912, l’année du naufrage du célèbre bateau. Cela dit, le fait d’avoir construit le spa sur un ancien moulin n’est pas un hasard. Le moulin possédait sa propre source d’eau qui, aujourd’hui, approvisionne le complexe en eau potable, eau pour les douches et les piscines…

 

Le Titanic Spa est également écologique sur les points suivants : le bâtiment a été aménagé dans le but d’obtenir un bilan carbone négatif. L’alimentation électrique est assurée par des panneaux photovoltaïques et le chauffage se fait au bois, brûlé sur place par un générateur biomasse.

 

Si tous ces détails technologiques vous semblent un peu abstraits, rassurez-vous ! Vous pourrez vous faire chouchouter sans jamais manquer d’eau ni avoir froid, grâce à toutes les énergies renouvelables mises en œuvre ! Vous ressortirez certainement du Titanic Spa pleine d’énergie. C’est tout le mal que l’on vous souhaite !

 

Avant d’opter pour la Grande-Bretagne, vous vous demandez où trouver un lieu semblable France ? Depuis avril 2009, La Gréé des Landes, éco-spa appartenant au groupe Yves Rocher vous accueille en Bretagne.

 

Les Anglaises seraient-elles plus bio que les Françaises ? Débat à suivre…

 

www.titanicspa.com

 

F.A

 

BIBLIOGRAPHY !

http://www.timesonline.co.uk/tol/travel/holiday_type/green_travel/article3856701.ece

ecospas

“Terrorist” : la nouvelle “antimarque” de fringues à échelle humaine

Monday, September 13th, 2010

Le fondateur d’Agent Provocateur n’a pas fini de nous surprendre ! Il laisse la frivolité au placard et se lance dans un véritable retour aux sources de la création de vêtements.

Mais qu’arrive-t-il donc à Joe Corre, fils de Vivienne Westwood et fondateur de la célèbre marque de lingerie, Agent Provocateur ? Au lieu de continuer à régner tranquillement sur les 46 boutiques de son royaume de la petite culotte de luxe en soie, ce quarantenaire bien né, vient d’ouvrir une petite boutique de vêtements pour hommes aux pièces quasi-uniques et fabriquées avec des tissus de récupération…

“Produire dans des endroits de moins en moins chers pour faire le plus d’argent possible, voilà ce qu’est devenu le business. Et Agent Provocateur est malheureusement dans cette lignée…”, analyse Joe Corre. “Si je dois produire quelque chose, cela doit avoir des répercussions positives”, poursuit-il. Par répercussions positives, il entend : support des vestiges de la manufacture britannique et recyclage de matériaux déjà utilisés. C’est ainsi que son nouveau magasin, A Child of the Jago, situé dans l’Est de Londres, vient de voir le jour, aux antipodes du monde du corporate et des grandes chaînes. Pour faire honneur à sa nouvelle boutique, il a lancé avec son compère Barnzley une “antimarque” qui répond au nom explicite de “Terrorist”. “Je produis volontairement entre 3 et 60 modèles de la même pièce, à partir de tissus sourcés dans un rayon inférieur à 5 miles du magasin”, explique Joe. Non, rassurez-vous, Joe Corre, n’a pas perdu le nord, il anticipe sans doute une nouvelle tendance où se vêtir rime avec simplicité, unicité, passion et échelle humaine.

http://www.achildofthejago.com/

E.B.

Voyeurisme, télésurveillance et caméra à la Tate Modern

Thursday, September 9th, 2010

Cette photo est extraite du site : http://www.tate.org.uk/modern/exhibitions/exposure/default.shtm


“Qui regarde qui ?” C’est la question que l’on se pose tout au long de la prochaine grande exposition de la Tate Modern. Pour fêter ses 10 ans, le musée a décidé de consacrer, pour la première fois, une exposition à la photographie sur deux thèmes qui n’ont pas fini de susciter des débats : le voyeurisme et la télésurveillance.

Ainsi, Exposed: Voyeurism, Surveillance and the Camera, explore l’histoire du voyeurisme et de la télésurveillance depuis l’invention de la boîte noire il y a plus de 150 ans. Des photos érotiques prises dès l’invention de la photographie, que l’on peut coquinement regarder à travers un stéréoscope, aux images très intimes des amis proches de la photographe américaine Nan Goldin en passant par la naissance des paparazzi dans l’Italie noir et blanc de la Dolce Vita, Exposed révèle le côté voyeur de chacun d’entre nous.

“Qui regarde qui ?” C’est la question que l’on se pose tout au long de la prochaine grande exposition de la Tate Modern. Pour fêter ses 10 ans, le musée a décidé de consacrer, pour la première fois, une exposition à la photographie sur deux thèmes qui n’ont pas fini de susciter des débats : le voyeurisme et la télésurveillance.

A travers les images de l’expo dont 250 viennent de l’étonnante collection du MOMA (Museum of Modern Art) de San Francisco, on découvre aussi comment la caméra sert d’outil et d’instrument à l’accomplissement de nos vilains petits défauts et aussi à l’orchestration d’une société de plus en plus obsédée par la télésurveillance. On en apprend aussi sur les technologies du futur en matière de capture d’images et de tranches de nos petites vies.

En quittant la Tate, vous ne regarderez plus jamais les caméras qui vous surveillent de la même façon et vous ne manquerez pas de vous poser la question : “Mais qui me regarde donc de l’autre côté ?”

Exposed : Voyeurism, Surveillance and the Camera, Tate Modern, du 28 mai au 3 octobre 2010 : http://www.tate.org.uk/modern/exhibitions/exposure/default.shtm

E.B.

Une vague “emo” déferle sur la Grande-Bretagne

Monday, September 6th, 2010

Détrompez-vous, “Emo” ne rime plus seulement avec “ados”. Cet état d’esprit qui encense la mélancolie est au coeur des dernières tendances de la culture et de la mode… et déteint tranquillement sur l’humeur des adultes.

“Emo”, c’est le raccourci pour “emotional”. Le terme vient de la scène punk-hard core du milieu des années 80 aux Etats-Unis quand des groupes commencèrent à hurler leurs émotions à un public d’ados prêts à recevoir et partager un spleen général. Le qualificatif “emo” était né… Et cantonné, jusqu’il y a quelques mois, à des teenargers aux franges savamment arrangées pour cacher leur acné. Puis le phénomène XX, groupe de la banlieue sud-ouest de Londres, est apparu. En moins d’un an, ces post-adolescents, tout de noir vétus, et “tout embarassés” par leur succès, ont créé un style à la fois pur et sombre, qui a séduit bien au-delà de leur tranche d’âge. La BBC a même utilisé leur morceau “Intro” comme bande-son des programmes spécial-élection en mai dernier.

En parallèle du succès des XX, une vague de mélancolie s’est emparée des mondes de la culture et de la mode. Le célèbre mannequin Agyness Deyn s’est rasée la tête, la marque All Saints aux tons punk-rock noir, gris et marron a battu ses records de vente ces derniers mois, l’album de Green Day, American Idiot, symbole “emo” par excellence va être adapté en “comédie” musicale et la marque culte de vêtements “Ness NYC” a lancé une ligne spéciale destinée aux “gens qui cherchent des choses qui veulent dire quelque chose pour eux”. Mais selon Andy Greenwald, auteur de la bible “emo” “Nothing Feels Good – Punk Rock, Teenagers and Emo”, l’essor du mouvement “emo” se caractérise sur tout sur le net : modifier son statut sur facebook toutes les 15 minutes, “twitter” toutes ses pensées sont autant de caractèristiques de tendances “emos”…

E.B

The George Musgrave Collection : un musée, une vie

Thursday, September 2nd, 2010

A moins d’une heure et demi de Londres, laissez-vous tenter par Eastbourne, par son charme désuet et un trésor bien caché : la collection George Musgrave.

“Venez, entrez, je vous en prie, c’est par ici la visite”, s’enthousiasme George Musgrave en ouvrant la porte de sa caverne d’Ali Baba. C’est en plein milieu de l’avenue de la mer, entre un “fish and chips” et un charity shop, que trône le petit musée de George aussi unique que cet homme de 95 ans :

A travers sa collection d’objets et d’œuvres qu’il a lui-même créées et réalisées, il raconte l’histoire de sa vie. “Je suis surtout connu pour mes petites figurines : des Indiens, des cow boys, des footballers…”, explique-t-il en montrant ses créations qui vous embarquent dans une chambre d’enfants des années 50 et qu’il n’hésite pas à mettre en situation dans des décors de bataille ou de paysages grandioses. “A l’époque, je travaillais comme designer pour des marques de jouets”, poursuit-il.

Mais déjà, George avait plusieurs cordes à son arc et ne se limitait pas aux petits bonshommes en plastique, il collectionnait, peignait, sculptait… “Ici, ce sont mes machines à écrire, mes appareils photos, mes pièces de monnaie…”, raconte-t-il en passant d’une étagère à une autre. L’espace est rempli et le regard ne sait plus où se poser. George nous entraîne dans la visite de son grenier extraordinaire. Des objets hétéroclites, étiquetés de son écriture, il passe à ses peintures, car George n’a jamais cessé de peindre des scènes de la vie de tous les jours, mais aussi des portraits de sportifs connus qui l’inspirent et surtout ses fameux 40 tableaux de Saint-Paul. “J’ai mis plus de 20 ans à réaliser cette série. Il a fallu que j’aille au Moyen-Orient plusieurs fois”, explique-t-il avant de terminer son tour guidé par la peinture dont il est le plus fier “The Speck of Dusk” (grain de poussière) qu’il a peinte à l’âge de 91 ans et qui raconte, le long d’une frise en forme de spirale, toute l’histoire de sa vie étonnante. Si une escapade au bord de la mer vous tente, profitez-en pour découvrir l’univers de cet homme hors du commun.

http://musgravemuseum.co.uk/, 77 Seaside Road, 
Eastbourne, East Sussex, BN21 3PL
Ouvert du 7 avril à fin octobre, du mardi au samedi de 10h à 16h30, entrée libre