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Archive for October, 2009

Bike Polo, l’échappée du polo à vélo

Wednesday, October 28th, 2009

Prenez un vélo à pignon fixe, une crosse du type maillet de croquet, une balle de hockey de rue, trouvez quelques copains équipés de la même façon, dégottez un bout de bitume et vous voilà prêts à jouer au Bike Polo !
A Londres, c’est le sport urbain le plus en vogue du moment. Et pourtant, il n’est pas tout nouveau. C’est en 1891, dans le royaume de Sa Majesté, que les chevaux du polo traditionnel ont été remplacés pour la première fois par des bicyclettes. Le Bike Polo est même devenu discipline olympique en 1908. Puis il est passé à la trappe pendant près d’un siècle avant de réapparaître il y a deux ans sur des morceaux de tarmac abandonnés dans des grandes villes américaines puis à Londres. D’un rendez-vous informel du dimanche après-midi sur un terrain de sport de Brick Lane dans l’est branché de Londres à la constitution d’une ligue britannique de Bike Polo en passant par l’organisation des premiers championnats européens début août, le Bike Polo a fait du chemin. “Le Polo Bike d’aujourd’hui - qu’on appelle aussi Hardcourt Bike Polo - c’est comme la version Street Ball du Basket Ball, beaucoup plus fun et spontané que le polo traditionnel !”, explique Matthew, qui a commencé à jouer au Bike Polo en 2007 sur un parking du sud de Londres. Malgré son côté “street”, le Bike Polo a quelques règles : les équipes sont constituées de trois personnes, poser le pied par terre est interdit et le but est tout simplement de marquer des buts ! Même si le polo à bicyclette est dans le peloton de tête des sports urbains, il garde son côté social et amical : “On se retrouve pour se passer des tuyaux, se faire des copains et surtout pour s’amuser”, conclut Mouna, une des habituées du dimanche après-midi à Brick Lane. Elle ajoute : “Et tout le monde est bienvenu.”

Pour en savoir plus : http://londonbikepolo.wordpress.com/

E.B.

Le “revival” chic des Charity shops anglais

Monday, October 19th, 2009

Mary Portas

Crise oblige, les Charity shops anglais ont connu ces derniers mois un véritable boom. Depuis des décennies, ces magasins basés sur le don de vêtements et d’objets et dont les bénéfices sont destinés à des associations caritatives font partie du paysage “shopping” britannique. Chaque “high street” de n’importe quelle ville du Royaume-Uni a son Oxfam, son Cancer Research Trust ou encore sa British Red Cross… La clientèle des Charity shops est non seulement de plus en plus nombreuse mais aussi de plus en plus chic. Et oui, vous pouvez oublier l’odeur désagréable de vieux vêtements imprégnés de naphtaline, l’ambiance vieillote et légèrement “tacky” de certains magasins, les Charity shops revampent leurs vitrines, leurs intérieurs et leur concept.
Encouragée par la présentatrice de la BBC Mary Portas, dont les shows “Mary, Queen of shops” font un tabac et qui vient d’ouvrir son propre Charity Shop, une nouvelle génération de Charity shops se tourne vers de nouveaux clients à la recherche de perles rares : vêtements et objets vintage uniques, fringues de designers… A Londres, pour faire de votre chasse au trésor un succès et dénicher la petite robe Karen Millen de vos rêves à £30, visez plutôt les quartiers chics et fortunés comme South Kensington, Chelsea, Marylebone ou encore Hampstead.

Quelques adresses, spécialement recommandées par Mary, Queen of shops :
- Octavia Foundation, 211 Brompton Rd, SW3 2ED (www.octaviahousing.com). South Kensington tube.
- British Red Cross, 67 Old Church St, SW3 5BS (www.redcross.org.uk). Sloane Square tube.
- Crusaid, 19 Churton St, SW1V 2LY (www.crusaid.org.uk). Pimlico tube.
Et le Charity shop de Mary :
- Living & Giving Store, Centre Commercial de Westfield, W12 7SL (www.westfield.com), Shepperd’s Bush tube.

E.B.

Restaurant Saf : “Je te mangerai tout cru !”

Monday, October 12th, 2009

Avez-vous déjà entendu parler d’un restaurant où tous les plats proposés sur le menu sont crus ? Mais attention, pas question de trouver de steak tartare ou de boeuf carpaccio sur la carte… Par “raw food”, on entend exclusivement graines, fruits et légumes bios qui ne sont jamais cuisinés à plus de 48° C. Selon les puristes de la Raw Food, cuire dénature les protéines de notre nourriture, la rend plus difficile à digérer et tue entre 50 et 80% des vitamines !
Ce soir, le chef américain Chad Sarno propose une de ses spécialités : les raviolis à la betterave. Ces derniers ne sont pas cuisinés à base de pâtes traditionnelles mais avec un savant mélange de graines, d’huile et de betteraves… Question goût, le résultat est surprenant comme la plupart des plats proposés sur le menu de Chad. Il a ouvert Saf à Old Street dans le quartier branché de l’Est de Londres, au printemps 2008. “Après les Etats-Unis où les restaurants de Raw food sont devenus monnaie courante, je me disais que Londres était prête à accueillir le premier restaurant de gastronomie Raw food”, commente-t-il. Et le résultat est doublement surprenant : manger cru a non seulement des vertus diététiques certaines mais amène aussi à la découverte de nouveaux goûts et d’associations d’aliments. Laissez-vous tenter !

Saf Restaurant, 152 Curtain Road, London EC2, 02076130007, www.safrestaurant.co.uk. £35/personne pour 5 plats et £65 pour 9 plats.

E.B.

Happy Divorce : Passez le cap du divorce en faisant la fête !

Monday, October 5th, 2009

Celebrate newfound freedom!

Outre-Manche, le temps du divorce blues est révolu… Le remède miracle pour faire le deuil d’une séparation : la fête !
De plus en plus d’Anglaises n’hésitent pas à marquer le coup en organisant une “divorce party”. Grande fiesta à la maison - finalement cédée par l’ex-mari après une longue et douloureuse bataille -, tournée éthylique de pubs entre copines attiffées de robes de mariées achetées sur eBay, ou encore week-end à Barcelone façon enterrement de vie de jeunes filles, ou plutôt d’ex-jeunes filles, les “divorce parties” peuvent prendre toutes sortes de formes… Et les sites pour vous aider à organiser les festivités d’armistice et surtout, le début d’une nouvelle vie, bourgeonnent sur Internet.
Au menu : pléthore d’objets en tous genres tels que des boîtes en forme de cercueil pour enterrer votre alliance, des cartes de voeux “happy divorced”, des strings brodés “just divorced” mais aussi des idées pour réaliser la fête de vos rêves ainsi que la logistique. Pour Christine Gallagher, divorcée et fondatrice d’un des sites précurseurs en la matière, www.divorcepartyplanner.com , “la “divorce party” est un rite de passage nécessaire, une façon pour la famille et les amis d’apporter leur soutien dans une période de changement et de transition”.
Alors, mesdemoiselles, ne vous laissez plus gagner par le blues du divorce, pensez flonflons et cotillons et réapprenez à voir la vie en rose !

E.B.