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Archive for the ‘English Way of life’ Category

Vintage à Goodwood

Tuesday, August 10th, 2010

Nouveau festival glamour, aux antipodes de Glastonbury

Créer un nouveau festival au coeur d’une saison qui en regorge… Il fallait oser et le celèbre créateur de mode Wayne Hemingway l’a fait. Son objectif : célébrer la créativité “british” des années 40 aux années 80…

“Vintage à Goodwood, ce n’est pas un festival pour des ados qui veulent se déchirer à coup de cannettes de cidre et échapper à leurs parents, prévient Wayne Hemingway, c’est une fête pour les gens qui aiment le style et le glamour, qui préfèrent les restaurants aux stands de hamburgers, et qui vont danser en talons hauts plutôt qu’en bottes en caoutchouc”.

Le ton est donné et c’est au coeur du Sussex, à Goodwood, temple du rallye automobile à l’ancienne à l’atmosphère très “Agatha Christie” que Wayne a choisi de planter son décor vintage. Au programme : un assortiment de musique, de mode, de design et d’art représentatifs des cinq décennies antérieures aux années 90. Ainsi, des artistes tels que Sandie Shaw, The Buzzcocks, The Damned et Lily Allen -pour n’en citer que quelques-uns- ont répondu à l’appel avec le plus grand enthousiasme.

Pour cette première édition, Wayne a volontairement souhaité limiter le nombre d’entrées à 20 000. “Je voulais réitérer l’idée du Festival of Britain de 1951, il n’y a pas eu d’apologie de l’esprit créatif des Britanniques depuis… Tout ce qui existe, c’est la London Fashion Week ou la London Design Week, des événements qui sont restreints aux milieux de la mode ou du design…”, explique Wayne avant de conclure qu’après 20 ans d’écumage de festivals, c’est l’esprit “grosse machine” et surtout le manque de glamour et d’attention au détail qui l’ont toujours agacés. Du coup, à Goodwood, on reste volontairement “petits” et même les toilettes sont classes !

Vintage à Goodwood, du 13 au 15 août, http://www.vintageatgoodwood.com/home.aspx

“Chap Olympiads” : Moustaches, Tweed et corsets sur les pelouses anglaises

Wednesday, July 7th, 2010

Les “Chap Olympiads” 2010 sont ouvertes à tous et à toutes. Oubliez les mots sélections et qualifications, vous avez tous vos chances à condition de soigner votre look, façon vintage et tweed…

Au grand bonheur de tous les participants, les “Chap Olympiads” se déroulent tous les étés et non pas tous les 4 ans. Et pas besoin de se rendre dans les banlieues, c’est au cœur de Londres, à Bedford Square que les festivités ont lieu. L’événement connaît chaque année un triomphe d’envergure internationale. Plus de 400 athlètes aux pantalons de Tweed immaculés et ayant suivi un entraînement d’une extrême rigueur s’affrontent lors d’épreuves les plus cocasses et les moins sportives les unes que les autres.

L’échauffement des “chaps” et des “chapettes” se déroule de manière intense autour de pique-niques largement arrosés de gallons de pimms, champagne et boissons alcoolisées en tout genre.

Les athlètes, fin prêts, se retrouvent ensuite au cœur de l’arène. Parmi les épreuves les plus redoutées et redoutables : le relai de fumeurs de pipes, le lancer de sandwich au concombre, la lutte gréco-romaine, le combat de homards en plastique. A noter tout particulièrement : des apparitions quasi-surréalistes et mystérieuses comme le sumo “Chap-O-San”, des baigneurs édouardiens sortis d’une peinture impressionniste de John Singer Sargent, des officiers de marine légèrement éthyliques et de jolies femmes tour de corsets vêtus… de quoi dérouter plus d’un participant !

Selon les dires et les commentaires des athlètes qui ont fait durer le plaisir de l’après-midi jusque tard dans la nuit, les “Chap Olympiads” restent chaque année dans les anthologies de la vie sportive britannique et mondiale ! Cheers

Pour y aller : http://thechap.net/content/section_news/?p=356

E.B.

Union Jack… Fashion Maniac

Friday, April 30th, 2010

Photo extraite du site polyvore

Union Jack… Fashion Maniac

Vous vous êtes peut-être déjà demandé pourquoi on peut dormir dans des draps Union Jack, le matin, enfiler des sous-vêtements Union Jack par-dessus lesquels on porte un top Union Jack, sans oublier de sortir avec son sac et son porte-monnaie Union Jack après avoir bu son café dans une tasse Union Jack… Il existe même les verres à dents et porte-savons Union Jack pour les plus mordus du drapeau entre mille autres frigos, surfs des neiges et caetera !

Sachez que pour mener l’enquête afin de comprendre cette véritable mania, il aurait été plus facile de demander une interview à la reine d’Angleterre herself. Pas facile de récolter les analyses de pros de la mode et du design…Tant pis ! Les internautes qui font et défont les tendances en un clic sur leur blog ne manquent pas d’avis sur la question, qui se posent très souvent depuis l’année dernière…

Sur le site thefashionpolice.net, un site anti fashion crimes (fautes de goût), cette tendance fait débat et oscille entre trois avis de lectrices :

· Celles qui n’aiment pas ce style y voient un trip nationaliste en plein regain patriotique

· D’autres, qui trouvent cette tendance ringarde y voient un come-back du look Halliwell des Spice Girls. Eh oui, Ginger Spice portait une robe Union Jack !

· Et celles qui osent le petit accessoire ou le marcel sérigraphié soulignent le trip punk à la manière du groupe The New York Dolls

Que l’on aime ou pas ce style, on peut effectivement dire qu’il est partout et pas que dans les boutiques de souvenirs londoniennes. La Française Princess-Fashionstyle dresse un listing hallucinant des Union Jack addicts comme Paul Smith, Gucci avec sa ligne Sloaney, Chanel pour sa ligne maquillage « The London Madness Collection », en vente chez Selfridges uniquement. Et côté people, les meilleurs porte-drapeaux seraient incontestablement Kate Moss et Agyness Deyn, brindille Brits et rock n’roll.

Quant à The Independent, il conclut à l’omniprésence du drapeau comme un symbole de la culture jeune en réaction justement au nationalisme. C’est d’ailleurs pourquoi, Liam Gallagher, leader d’Oasis, avait posé avec son ex, Patsy Kensit pour une couv’ de Vanity Fair dans un lit à la parure Union Jack. Alors, si votre appart et votre penderie sont envahis d’Union Jack, c’est bien parce que vous exprimez votre désir de coolitude et de rébellion…

NB : côté créateurs, comment oublier Alexander McQueen dont les boots Union Jack ont fait rêver les fashionistas du monde entier. Il existe aussi un modèle de sac assez mythique imaginé par les très rock Jean-Charles de Castelbajac !

LE SAVIEZ-VOUS ?

Petite leçon de vexillologie (étude de drapeaux), merci Wikipédia. L’Union Jack tel que nous le connaissons existe depuis l’Acte d’union de 1801. Voici de quoi il est constitué.

Les médianes rouges sur fond blanc appelées Croix de Saint Georges, du nom du saint patron de l’Angleterre, symbolisent ce pays.

Les diagonales blanches sur fond bleu représentent la Croix de Saint André, saint patron de l’Ecosse. Enfin, les diagonales rouges sur fond blanc forment la Croix de Saint Patrick, saint patron de l’Irlande.

Quant au mot « Jack », son emploi reste mystérieux : il pourrait faire référence au roi Jacques 1er tout comme aux drapeaux les « Jacks » très utilisés dans la marine ou symboliser « Jack », l’homme du peuple…

BIBLIOGRAPHY !

http://www.thefashionpolice.net/2009/04/fashion-trends-union-jack-clothing-and-accessories.html

http://princess-fashionstyle.blogspot.com/2009/05/lunion-jack-en-mode-fashion.html

http://www.independent.co.uk/life-style/house-and-home/interiors/annie-deakin/since-when-did-the-union-jack-go-from-chavvy-to-charming-1720787.html

SHOPPING !

http://www.unionjacksupplies.co.uk (pour les accros du drapeau aux magnets en passant par les nounours…)

F.A.

Divorce à l’Anglaise : online et low-cost !

Friday, April 16th, 2010

Parce que Love ne rime pas avec Forever, même si certains couples prouvent le contraire, nos voisins British ont imaginé un moyen astucieux de divorcer vite, bien et pas cher ! Et cela vaut mieux pour eux, vu que la Grande-Bretagne est le pays qui enregistre le plus grand nombre de divorces au monde !

Finis les honoraires d’avocats, les paperasses qui n’en finissent pas ! La société Divorce Online fêtera au mois de mai ses 10 ans…de mariage euh pardon, d’existence. Et d’ailleurs, en Angleterre, il existe un Divorce Day, qui tombe les 4 janvier, pile au retour des fêtes de Noël. Cette date qui totalise un nombre record de prises de contact pour lancer une procédure de divorce ! Ce qui permet peut être de faire des économies pour le Valentine’s Day, qui tombe un mois et 10 jours plus tard…

On ne pourra pas dire que les années 2000 sont romantiques avec l’avènement du divorce en ligne, de la journée du divorce (dont nous n’avons pas la date exacte de création)… Mais qui est à blâmer ? Peut-être bien Mark Zuckerberg ! Comment ça, un seul homme ? Oui, le créateur de Facebook. La société Divorce Online a observé que dans 20% des demandes de divorce, Facebook était incriminé. En effet, ce réseau social aurait permis à l’époux/-se trompé ou malheureux/-se d’en apprendre de belles sur sa moitié !

Que ce concept de divorce facile, rapide et sans douleur (?) au moins pour le porte-monnaie, vous épate ou vous effraie, sachez qu’après la Belgique, il débarque doucement en France. Souvenez-vous pourtant que dans la langue française qu’  « amour » rime avec « toujours ». Encourageant, non ?

F.A

http://www.divorce-online.co.uk/

Columbia Market, une oasis de plantes aux accents Cockney

Wednesday, March 31st, 2010

Amoureux des plantes, des fleurs, des outils de jardinage et d’un dimanche matin au grand air en plein coeur de Londres, le marché de Columbia Road est votre destination idéale.

 

Cette rue de l’East End est une rescapée des bombardements de la seconde guerre mondiale, une oasis au milieu des HLM environnants. Chaque dimanche matin, les trottoirs des jolies petites maisons typiques de Columbia Road sont couverts de stands bardés de plantes et de fleurs en tout genre.

Les vendeurs, arrivés aux aurores, vous charment avec leur accent cockney à couper au couteau, “Three plants for a tenner!” (Trois plantes pour £10), crie l’un. “Come on darling, some roses for you !” (Allez chérie, des roses pour vous !), incite l’autre. Comment ne pas résister à cet accent mythique ? Car nous sommes dans l’Est, épicentre de la culture Cockney, et plus précisément dans l’ancien quartier des commerçants juifs. C’est d’ailleurs pour cause de Shabbat que le marché, qui existe depuis 1869, a lieu le dimanche et pas le samedi comme la plupart des marchés londoniens.

Depuis quelques années, comme beaucoup de trop jolis secrets cachés, Columbia Market, s’est boboïsé… Et de jolies boutiques de créateurs de bijous, de parfums, de vêtements ainsi que des brocanteurs se sont ouvertes au rez-de-chaussée des maisons. Mais la rue s’est aussi agrémentée d’un petit marché parallèle de produits frais qui vaut le détour.

 

Enfin, pour terminer la balade, restez anglais et optez pour un brunch dans un des cafés sympas de la rue ou pour un « Sunday Roast » *!

 

*le repas classique du dimanche midi au pub

 

Pour en savoir plus sur le marché et les magasins qui l’entourent :

http://columbiaroad.info/

 

Last night, the DJ saved our family life!

Tuesday, March 2nd, 2010

Vous avez envie de sortir, de danser, de retrouver l’ambiance électrique et hypnotique des stromboscopes, bref de vous éclater en écoutant Abba ou Gloria Gaynor. Mais que faire des enfants ? Une solution miracle : le Baby Disco ! Une discothèque pour les bébés, les enfants, les pré-ados, les ados, les grandes soeurs, les grands frères, les cousins, les cousines, les tontons, les tatas, les parents et même les grands-parents ! Une fois tous les deux mois, un club londonien se transforme, le temps d’un samedi ou d’un dimanche après-midi, en discothèque transgénérationnelle : un espace bébé bardé de tapis de jeux et de coussins surplombe la piste de danse où s’agitent petits et grands sur des musiques aussi hétéroclytes que le public. Le DJ connaît bien son affaire et passe allègrement de “Mama mia” à “I will survive”. Madonna, Michael Jackson, Amy Winehouse et Lily Allen sont aussi de la partie. Les tubes sont entrecoupés d’animations et de concours de danse. La mayonnaise prend et pendant que les plus grands se détendent au bar, où on ne sert pas que du jus d’orange, les plus jeunes font une orgie de bonbons et de biscuits… Les trois heures de fiesta passent à toute vitesse. Les petits comme les grands veulent encore plus de cette ambiance bon enfant ! Il faudra attendre deux mois avant le retour du Baby Disco. Pendant ce temps-là, le club prendra d’assaut d’autres grandes villes du Royaume-Uni, de Birmingham à Stirling en Ecosse en passant par Leeds . Laissez-vous gagner par la fièvre du samedi après-midi, goûtez au Baby Disco !

 

Pour en savoir plus sur les dates et les lieux : http://www.babylovesdisco.co.uk/

 

E.B.

“Be my Anti-Valentine!”, ou comment fêter l’anti Saint-Valentin à Londres

Friday, February 12th, 2010

 

    Dimanche, c’est la Saint-Valentin et comme chaque année, les Anglais vont dépenser presqu’autant d’argent que pour le réveillon du 31 décembre.

    

     Et oui, la fête des amoureux est devenue outre-Manche une grande affaire commerciale qui, à force de matraquage publicitaire à coups de coeurs rouges à toutes les sauces, a  fini par en écoeurer plus d’un.

      Amoureux ou pas, mais surtout armés de leur sens de la dérision légendaire, de plus en plus d’Anglais passent leur soirée de la Saint-Valentin dans des soirées anti Saint-Valentin ! Une des plus réputées porte le titre évocateur de “Down With Dating” (déprimé par le “dating”).

     Organisée par les instigateurs éternellement déprimés des soirées “Feeling Gloomy” (se sentir cafardeux), vous n’y entendrez que des chansons ultra-déprimantes, aux mélodies anti-romantiques et qui ne parlent que de désespoir amoureux.

     Plus coquine, la soirée “The Seven Sins of Soho” (les sept péchés de Soho) vous entraînera dans un savoureux mélange de burlesque, de cocktails qui portent les noms des sept péchés capitaux et de rythmes électro envoûtants…

    Et pour les couche-tôt, pourquoi ne pas essayer les “Valentine’s Bedtime Story Nights” (histoires de “valentine” pour s’endormir le soir) ? Mais attention, le dress code est strict : pyjamas ou robes de chambres sont de rigueur pour pouvoir écouter des histoires horribles à ne pas dormir la nuit…

   

     Et la liste de ces soirées alternatives n’est pas exhaustive. Alors oubliez les bouquets de fleurs et les coeurs rouges et laissez-vous tenter par une aventure anti Saint-Valentin.

    

     Qui sait ? Vous y rencontrerez peut-être l’anti-Valentin(e) de vos rêves !

 

 

- Down with Dating, http://www.feelinggloomy.com/main.html

- The Seven Sins of Soho, au Kingly Club : http://www.kinglyclub.co.uk/

- Valentine’s Bedtime Story Nights, à l’hôtel 40 Winks : http://www.40winks.org/

E.B.

Silent Disco : port du casque obligatoire !

Tuesday, February 2nd, 2010

Si, en matière de clubbing, vous partagez le credo de Depeche Mode, Enjoy the Silence (NDT : savoure le silence), c’est peut-être Silent Disco, qu’il vous faut !

Non, Silent Disco n’est pas le nom d’une boîte londonienne en particulier mais celui d’un concept, qui, sacrilège ! n’est pas né in the UK, mais en Hollande, au début des années 2000. Mais pourquoi a-t-il sa place dans ce blog ? Parce que, nos voisins British en sont beaucoup plus friands que les clubbeurs Français. D’ailleurs, un matin d’avril 2006, Victoria Station fut le théâtre d’un bien curieux spectacle : à une heure précise, chacun devait danser sur la musique contenue dans son lecteur MP3. Une flash mob restée dans les annales. Mais n’allez pas croire que Silent Disco n’existe que dans le métro londonien. C’est aussi l’apanage des festivals rock et de nombreuses discothèques…

Imaginez donc une salle avec 2 DJs qui mixent et dans laquelle chaque danseur est coiffé d’un casque sans fil et choisit la chanson qu’il veut écouter. Imaginez également l’effet produit sur le dancefloor : certains peuvent se livrer à un pogo sur du AC/DC tandis que d’autres se balancent doucement au rythme d’un reggae. Il est vrai qu’une soirée Silent Disco peut a priori ne pas faciliter les rencontres, car c’est plutôt chacun pour soi. Et pourtant, il existe au moins une bonne raison d’aborder, un certain silence aidant, celui ou celle qui vous plaît. « You look great with headphones **, la chat-up line *** des années à venir ?

F.A

*NDT : note du traducteur
** : Le casque te va à ravir !
*** : phrase pour draguer

The Blackpool revival

Tuesday, January 12th, 2010

 

 

Blackpool n’est pas réputée pour être une destination particulièrement attrayante. Et pourtant, elle regorge de trésors cachés. Si vous cherchez à éviter les destinations balnéaires “bateau”, à partir à la recherche d’une station désuette et kitsch, une sorte de Las Vegas balayée par les vents de la Mer d’Irlande, alors Blackpool vous enchantera.

Blackpool, c’est la ville de bord de mer des classes populaires. Née sous l’ère victorienne, les ouvriers des pôles industriels locaux tels que Manchester et Liverpool y passaient leurs vacances. Très vite, elle est devenue la capitale de l’ “entertainment for the masses” : parcs d’attraction, music halls, cirques, casinos… sans oublier sa fameuse tour, une réplique de la Tour Eiffel, de quelques années sa cadette et moins haute de quelques mètres. Mais depuis deux décennies, Blackpool a perdu de son aura. L’essor des destinations low cost et le mauvais temps récurrent ont eu raison des beaux jours de la station balnéaire. Pourtant, la ville remonte la pente et vise un nouveau public plus hétéroclyte et cosmopolite. Un nouveau festival qui se tient en février, Showzam, particulièrement dédié à l’”entertainment” et à son histoire fait venir des artistes de renom de tout le pays. Et puis, il y a les fameuses illuminations : de septembre à novembre, depuis plus de 100 ans, les rues de la ville sont illuminées de lumières les plus extravagantes les unes que les autres. Des gros champignons côtoient des sirènes ou encore des appareils photos ! Les illuminations ajoutent aux néons habituels de Blackpool une touche féérique et unique qui attire chaque année des millions de visiteurs, dixit le syndicat d’initiative, Visit Blackpool, particulièrement efficace. Depuis quelques années, la ville met en effet la gomme pour redorer son image et attirer un nouveau public, plus “chic”. Visit Blackpool a même produit un petit court-métrage très glamour mettant en scène une jeune française : Elle aime tellement Blackpool qu’elle ne veut pas que son petit ami local parte travailler à Londres… Un conseil, visitez Blackpool !

 

- Showzam 2010 : http://www.showzam.co.uk/

- Blackpool Illuminations : http://www.blackpool-illuminations.net/

- Visit Blackpool : http://www.visitblackpool.com/

 

E.B.

Vitrines de Noël : Selfridges réinvente la tradition des pantomines

Tuesday, December 22nd, 2009

 

C’est la saison des fêtes et comme chaque année, le magasin Selfridges joue le jeu. Et même le grand jeu ! Sarah McCullough, styliste chez Selfrdiges et responsable des vitrines, s’y attèle avec passion depuis plus plus d’un an. Avec les autres membres de l’équipe créative du célèbre magasin, elle a choisi cette année le thème des pantomines, particulièrement cher aux Anglais. Dans chaque vitrine, Sarah et son équipe se sont inspirés de scènes traditionnelles de ces spectacles de mimes pour enfants, joués pendant la périodes des fêtes. En mélangeant imagerie des contes traditionnelles et séries télé sarcastiques du style “Little Britain”, les stylistes de la maison Selfridges ont créé leurs propres décors et personnages surprenants comme cette “Panto dame” que Sarah affectionne particulièrement. “Bien entendu, nous avons utilisé le fait que dans les pantomines les rôles de femmes sont souvent joués par des hommes, d’où notre splendide “panto dame” !”, raconte Sarah. “Splendide” est bien l’adjectif adéquat, qui sied non seulement aux personnages aux têtes de cires fabriquées par un spécialiste mais aussi aux costumes, éclatants et étonnamment raffinés, concoctés dans l’atelier au dernier étage de Selfridges. Et pour courronner le tout, chaque vitrine est agrémentée de néons qui clignotent et qui reprennent les répliques classiques du public des pantomines telles que : “He is behind you…”, “Oh no he’s not!”, etc…  Les pantomines de Selfridges vous offrent un spectacle gratuit et totalement extravagant. Faites bien le tour du magasin pour ne pas rater une vitrine et regardez bien devant vous !

 

Pour y aller : http://www.selfridges.com/index.cfm?page=1181

 

E.B