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Archive for the ‘B.O British’ Category

Sir David Rodigan : l’icône britannique du reggae

Monday, February 4th, 2013

 

David Rodigan sera l’une des têtes d’affiche du Festival Parklife Weekender de Manchester les 8 et 9 juin prochains. Sur le blog, nous évoquions il y a quelques temps la DJ la plus âgée du monde, une Anglaise Ruth Flowers dite Mamy Rock, aujourd’hui présentons le DJ reggae le plus célèbre du monde, David Rodigan.

 

Sir David Rodigan

Selon les propres mots, Sir David Rodigan, ressemble plus à dentiste ou à un comptable. Et pourtant, ce monsieur de 61 ans à l’air très sérieux est le plus grand nom du reggae au Royaume-Uni, en tant qu’animateur radio et DJ. Il est une star internationale, reconnue en Jamaïque, son amour du reggae né là-bas, son désir de le diffuser et ses connaissances encyclopédiques sur le sujet.

 

 Anobli par la reine et devenu « Sir », David Rodigan est aussi surnommé David Ram Jam Rodigan. Pourquoi ? En raison d’un instru de Jackie Mittoo qu’il a si souvent joué à la radio et parce que son stand de vinyls qu’il vendait dans la rue au cœur des seventies s’appellait le « Ram Jam Record Shack ».

 

Fan de Bob Marley (of course), mais aussi  de King Tubby, père du dub et Augustus Pablo, producteur et musicien, Rodigan a su évoluer avec son temps. Inspiré par ses fils, fans de dubstep, il est au courant avant tout le monde de tout ce qui se jouera demain. C’est ainsi qu’il a été booké par le club très hype, Fabric, à Londres pour y jouer et créer une compilation, dans laquelle il mixe des classiques peu connus avec des airs d’aujourd’hui. Etre reconnu plus grand DJ reggae au monde, c’est savoir surprendre les mélomanes et bien sûr, courir les clubs du monde entier pour des sets prestigieux.

 

Ecouter David Rodigan et le voir en live…

A partir du 17 février, vous pourrez découvrir la nouvelle émission de radio de David Rodigan à la BBC Radio 1xtra, station dédiées aux musiques black, pour un show le dimanche de 19 à 21h, avec du reggae de tous les temps. Signalons que Rodigan vient de quitter la station de radio Kiss après 22 ans de service et l’impression que le reggae était de plus en plus mis à l’écart avec des heures de diffusion tardives, peu accessibles au grand public.

Quant au passage de Rodigan au Festival Parklife Weekender, fraîchement annoncé, il met le public en joie. Peut-être à l’idée de voir cette idole de la scène reggae bouger frénétiquement sur ses musiques préférées ? A regarder Rodigan en interview, on est loin de se douter qu’il est féru de danse et qu’il improvise des pas, inspiré par ce qu’il entend !

 

F.A

Exemples de sélections musicales par  David Rodigan (nombreuses playlists) :

http://www.kissfmuk.com/davidrodigan/

 

Voir aussi :

Festival Parklife Weekender : www.parklife.uk.com

Site de David Rodigan : www.rodigan.com

Sources : xlr8r.com, The Guardian, Wikipédia

 

David Bowie : trois chansons insolites du Thin White Duke…

Monday, January 14th, 2013

Mardi 8 janvier, David Bowie, également surnommé The Thin White Duke, a fêté ses 66 ans. Cadeau pour ses fans, le rockeur anglais a sorti ce jour-là un nouveau single, Where Are We Now ? Une ballade sombre, sur la fuite du temps et Berlin, qui fait aussi écho aux années qu’y a passé Bowie, fin des seventies…  Cette sortie a mis fin aux dix ans d’un silence qui a inquiété fans et médias. Ce titre vient annoncer la sortie d’un album The Next Day, attendu le 11 mars. Pour patienter, voici un petit best-of chansons insolites ! Donc point de Ziggy Stardust, Space Oddity ou Let’s Dance mais un regard plus décalé sur le chanteur qui a su élever la musique actuelle au rang de forme d’art.

 

Un chant de Noël

Même si Noël est passé, la saison des fêtes n’est plus très loin, d’où l’intérêt de ce qui suit. Bowie  enregistre The Little Drummer Boy (1977) lors d’un duo improbable avec le crooner Bing Crosby pour l’émission Bing Crosby’s Merrie Olde Christmas. Reprise d’une composition américaine de 1941, cette chanson est inspirée du chant traditionnel The Carol Of The Drum. Ce dernier single de Crosby, devient un hit dans les années qui suivent…

La plus mauvaise chanson de Bowie ?

Il s’agirait de The Laughing Gnome (Le gnome qui rit). Ce single sautillant dans lequel une voix bricolée vient également chanter est un flop dès sa sortie en 1967. En 1990, alors qu’un vote téléphonique est organisé pour déterminer les chansons jouées par Bowie en tournée, le magazine NME fait tout pour que ce titre figure sur la set list.  Mais le système de vote est abandonné et le chanteur qui «écrit et joue ce qu’il veut, quand il veut » (dixit son site web), fait l’impasse sur le « Gnome », la chanson la plus détestée de ses fans.

 

Une chanson « virtuelle » ?

Telling Lies (1996), extrait de l’album Earthling, marque un tournant dans l’histoire du marketing musical. Ce titre est le premier d’un chanteur connu à être téléchargeable sur le net, peu avant la création du site web de David Bowie. Celui-ci est le premier artiste à créer son espace sur la toile en 1998. Quant au single, il a la particularité de ne pas avoir de clip mais on peut le découvrir en version live…

 

Cette rétrospective de la taille d’un « gnome » par rapport à l’œuvre de Bowie étant finie, rendez-vous à Londres du 23 mars au 28 juillet prochains  pour l’expo David Bowie is au Victoria and Albert Museum. D’ici-là, vous aurez pu découvrir l’album The Next Day !

 

Clip du single Where Are We Now, sorti le 8 janvier 2013.

 

F.A

Christmas Pudding Races : sacrifier les Christmas Puddings… pour la bonne cause

Tuesday, December 11th, 2012

Les Christmas puddings sont parfois durs à avaler, étranges à mastiquer et difficiles à digérer. Alors pourquoi ne pas les sacrifier à la bonne cause ? C’est l’idée derrière les fameuses courses de Christmas Pudding qui sévissent un peu partout en Grande-Bretagne à l’approche de Noël…

 

Difficile de savoir qui eut pour la première fois l’idée de faire une course-relai bardée d’obstacles un plateau à la main, agrémenté d’un Christmas Pudding ? Sans doute quelqu’un qui avait de mauvais souvenirs digestifs de ce dessert particulièrement britannique… Et comme il ou elle n’était sans doute pas le ou la seul(e) à envisager la crise de foie à la vue du mets, les Christmas Pudding Races sont devenues depuis la première à Londres en 1980, des sports par équipe nationaux !

 

Carnage de Christmas pudding, mode d’emploi

 

En plein centre de la ville où la course sévit – Covent Garden pour Londres -, un samedi de décembre, un parcours bardé d’obstacles est installé. Des équipes s’affrontent pour tenter d’amener sain et sauf sur un plateau un Christmas pudding à l’arrivée de la course. Les badauds s’amusent, se moquent des compétiteurs ou admirent leur dextérité et ils n’ont l’air d’émettre aucun regret pour les puddings sacrifiés qui gisent sur le sol… Surtout, ils donnent des sous au passage. Car tel est le but de ce divertissement ultra British. C’est à Cancer Research Trust que tous les dons sont destinés et l’an passé, la course de Londres a réussi à rapporter 27 000 € à l’association caritative.

 

Pourquoi s’acharner sur le Christmas pudding ?

 

Goûtez et vous verrez… Rien que la recette (http://www.regentspark.fr/blog/?p=193) et la préparation vous en disent long sur la nature de ce dessert mais le mieux est bien sûr d’essayer… Et vous pourrez décider de lancer la mode de la Christmas Pudding Race près de chez vous. Pour vous faire une idée, celle de Lyme Regis, charmante station balnéaire du Dorset, a lieu ce samedi 15 décembre. A vos plateaux !

EB

http://www.xmaspudracelymeregis.co.uk/Welcome.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tongue and lip design des Rolling Stones, un symbole rock et mode !

Wednesday, November 28th, 2012

Alors que les Rolling Stones fêtent leurs cinquante ans de carrière avec des concerts très chers et plus ou moins secrets dans le monde, le marketing Rolling Stones roule à fond. Cet hiver, c’est la marque française Agatha qui a lancé une collection de bijoux à l’effigie du tongue and lip design, le symbole du groupe. Ce dessin représentant une bouche et une langue est décliné depuis des années dans de grandes enseignes en t-shirts enfants et adultes, par exemple. Mais connaissez-vous l’origine du logo et les raisons de son impact mode et commercial ? Rapide analyse d’une langue qu’on connaît de vue mais qu’on n’a pas forcément encore comprise !

 

Le tongue and lip design, logo des Rolling Stones

C’est en 1971 que la fameuse langue apparaît à l’intérieur de la pochette de Sticky Fingers, le disque des Stones qui contient les hits Brown Sugar et Wild Horses. Cette illustration datant de 1970 est l’œuvre de John Pasche, alors étudiant en art au Royal College of Art de Londres.

 

The tongue and lip design est inspiré de la bouche et de la langue de Mick Jagger, la première chose que l’on voit lorsqu’on se retrouve face à l’homme, selon Pasche, designer pour le groupe de 1970 à 1974. Depuis 2008, le dessin original appartient au musée londonien Victoria and Albert, suite à un achat aux enchères.

 

Le succès du tongue and lip design

En 2008 également, le tongue and lip design de Pasche est élu meilleur logo de tous les temps pour un groupe rock lors d’un sondage paru sur le net. Ce logo signerait aussi l’un des premiers actes de marketing rock n’ roll car Jagger avait en effet contacté le Royal College of Art de Londres lors d’une recherche d’images pour promouvoir le groupe.

 

Au niveau symbolique du logo, on remarque la bouche rouge et sensuelle du chanteur sex-symbol, Mick Jagger. Un tel logo aurait également une interprétation mythologique qui renverrait à la déesse indienne Kâli, mère destructrice et créatrice. Si le symbole plaît autant aujourd’hui, c’est parce qu’il est reconnaissable et immédiatement lié à un groupe rock et sexy. Ce qui pourrait suggérer que tout porteur d’un vêtement ou bijou Stones l’est aussi ?!

 

NB : le logo 2012 des Stones qui n’est pas l’objet principal de l’article diffère un tout petit peu de l’original. Ce logo relooké, langue plus fine, rouge plus brillant et écriture du cinquantenaire est l’œuvre de Shepard Fairey.

 

F.A

 

Sources : Wikipédia et famouslogo.org

 

 

Pop Down Project : balade souterraine et champignons sous Oxford Street

Tuesday, November 20th, 2012

Depuis quelques années, les espaces urbains abandonnés inspirent architectes et jardiniers. Cette fois, c’est un souterrain désaffecté que des architectes veulent transformer en tunnel-champignonnière en plein coeur de Londres…

 

Lorsque vous bravez courageusement les foules d’Oxford Street, vous n’imaginez pas que, sous vos pieds, un tunnel désaffecté relie Whitechapel à Paddington. De 1927 à 2003, il servait à la distribution du courrier. Depuis près de 10 ans, le “Royal Mail Tunnel” est inutilisé, voué à l’abandon et aux moisissures… Une perte d’espace urbain et de culture underground à laquelle les architectes du cabinet londononien Fletcher Priest ont voulu remédier en créant un tunnel piétonnier bardé de champignons !

 

Le projet s’intitule très justement “Pop Down” (que l’on pourrait traduire par “aller faire un tour en bas”, sachez aussi que l’on emploie le verbe “Pop Up” pour un champignon qui pousse) et vient de gagner le concours High Line for London, lancé par la mairie de Londres. Destiné à récompenser des projets urbains écolos destinés au grand public, le concours a reçu 170 propositions. Certaines brillant particulièrement par leur originalité comme le “Lido Line” : l’aménagement d’une ligne pour les nageurs dans le Regent Canal ! Mais c’est l’idée d’une balade sous la terre, truffée de champignons qui a remporté le premier prix !

 

Et pour que les champignons poussent, un système de vitres reflètant la lumière d’Oxford Street permettra à la champignonnière de se développer à l’abri de la pollution, du bruit et de la folie urbaine d’au-dessus.

 

Voici une balade souterraine au milieu de champignons en plein coeur de Londres qui tient presque du conte de fées… et on en rêve déjà pour un lunch break hallucinant !

 

EB

 

Pour en savoir plus sur “Pop Down” et sur les autres projets : http://worldlandscapearchitect.com/tag/landscape-institute/#.UKszG7t3Xh8

 

James Bond 007 : Savoureusement vôtre !

Tuesday, October 23rd, 2012

 

Dans les livres d’Ian Fleming, les repas de James Bond sont détaillés par le menu (!), ce qui est pourtant un peu moins vrai au cinéma. Amoureux de champagne et caviar, cocktails et cuisine du monde, le héros préfère de loin… les œufs ! Deux idées-menu pour vous mettre en appétit d’ici la sortie de Skyfall, mercredi 24 octobre 2012 !

 

L’English breakfast

Le premier repas de la journée est le préféré de l’agent spécial, qu’il soit en Angleterre ou parti en mission spéciale !

Œufs brouillés, jus d’orange, œufs brouillés au bacon, double expresso avec de la crème, toasts et marmelade. Si James Bond est aussi fan des œufs brouillés, c’est tout simplement parce que son auteur, Ian Flaming les affectionnait particulièrement.

 Il a d’ailleurs donné sa propre recette dans une de ses nouvelles :

http://www.tjbd.co.uk/content/food/scrambled-eggs-james-bond.htm

 

 

Oeufs  Bénédicte                                                                                                                                                                                                                                                                                           Dans Les diamants sont éternels, James Bond apprécie au dîner : “deux Vodkas Martinis, œufs Bénédicte et fraises ». Les œufs Bénédicte sont un plat composé de deux moitiés de muffin, recouvertes d’une tranche de jambon, bacon, saumon ou tomate, d’un œuf poché, et nappées de sauce hollandaise.

 

Sources : tjbd.co.uk (The James Bond Dossier), Wikipédia

 

F.A

 

 

 

The Ukulele Orchestra of Great Britain : le seul et l’unique, méfiez-vous des contrefaçons…

Tuesday, June 19th, 2012

L’été, on peut avoir envie de jouer de la guitare sur la plage, d’où l’idée de cet article. Le ukulélé est une sorte de guitare miniature, qui passionne les Britanniques et le monde entier depuis le milieu des années 1980, grâce à The Ukulele Orchestra of Great Britain.

The Ukulele Orchestra of Great Britain, comme son nom l’indique, est un orchestre né en 1985,  composé de joueurs et joueuses de ukulélé, sachant aussi chanter et siffler. En 2011, les fans ont été appelés à la méfiance car un autre groupe de ukulélé, soi-disant en provenance de Londres, cherchait plus ou moins à se faire passer pour l’original, en particulier en Allemagne et en Autriche… Or The Ukulele Orchestra of Great Britain est vraiment pionnier et unique en son genre !

The Ukulele Orchestra of Great Britain, pour l’amour du uke

Le ukulélé dit parfois uke en anglais est une petite guitare hawaïenne à quatre cordes, même si elle est née sur l’île portugaise de Madère avec pour nom braguina… Certains disent que  ukulele signifie « puce dansante » en hawaïen, d’autres racontent que ce même mot était le surnom d’un militaire anglais également joueur de braguina… Tout comme l’histoire du ukulélé est mystérieuse, celle du Ukulele Orchestra of Great Britain l’est aussi ! La légende veut que la formation ait commencé à Hastings, une autre veut que les membres du groupe aient tous travaillé plus ou moins légalement pour la BBC.  En tout cas, la petite guitare démangeait tous ces musiciens au point de former le futur Ukulele Orchestra of Great Britain, UOGB pour les intimes !

The Ukulele Orchestra of Great Britain, une institution

En fait, The Ukulele Orchestra of Great Britain est né en 1985, au départ pour rire, même si, de prime abord, le groupe donnait l’impression d’un orchestre de chambre par son petit groupe de musiciens aux habits de scène des plus conventionnels ! C’est le succès immédiat de cet orchestre plus déjanté qu’il n’en a l’air qui l’a décidé à envisager les choses sérieusement. Depuis ses débuts, The Ukulele Orchestra of Great Britain se produit dans le monde entier à guichet fermé, aussi bien dans des festivals rock ou comiques que dans de prestigieux opéras. L’inimitable UOGB a d’ailleurs inspiré tous les autres orchestres de ukulélé qui se sont formés dans de nombreux pays.

Cet été, oubliez votre guitare et investissez dans un ukulélé pour une vingtaine d’euros ! Vous entrerez peut-être dans la légende en devenant l’Orchestre de Ukulélé de France – un groupe qui, au vu de nos recherches, ne semble pas encore exister.

F.A

www.ukuleleorchestra.com

Vidéo : Smells Like Teen Spirit par l’UOGB.

 

Manchester : So Much To Answer for - The City That Shaped The Smiths

Thursday, June 14th, 2012

C’est au coeur de Camden, à la Proud Gallery, que jusqu’au 15 juillet vous vivrez à l’heure du Manchester des années 80 : le photographe mancunien Kevin Cummins expose ses images les plus fortes d’un des groupes qu’il a le plus photographié : The Smiths.

 

En 1982, quelque part dans la banlieue de Manchester, dans les années les plus noires de l’ère thatchérienne se formait l’un des groupes mythiques des 80s : The Smiths. Bien que la durée de vie du groupe n’ait pas dépassé que 4 années, les Smiths ont marqué déjà deux générations et leurs chansons (Girlfriend In A Coma, This Charming Man…) ont à la fois une force et une fraîcheur qui les rendent indémodables, intemporelles. Même le Premier Ministre, David Cameron, avoue être un grand fan des Smiths.

 

Quand ils sont apparus sur la scène mancunienne, Kevin Cummins était déjà “le” photographe des groupes de Manchester. Notamment connu pour ses photos de Joy Division et de leur légendaire chanteur Ian Curtis – suicidé à 24 ans -, Kevin Cummins trouve dans les Smiths son sujet idéal. Il les suit tout au long de leur éphémère carrière, réalise leurs photos publicitaires, les photographie d’innombrables fois pour NME (New Musical Express – fameux magazine de musique qui fait la pluie et le beau temps des charts britanniques -), les suit en tournée dans le monde entier. Jusqu’à leur séparation en 1987.

 

Des performances sur scène à l’intimité d’instants volés en passant par des portraits promotionnels qui pour beaucoup ne sont pas inconnus, la Proud Gallery nous fait voyager dans une iconographie riche et émouvante. Manque la bande-son : On aimerait tant que, sur la scène vide qui fait face au mûr de photos – la Proud Gallery organise aussi des concerts -, les Smiths reviennent juste furtivement, légèrement et égoïstement.

 

https://www.proudonline.co.uk/exhibitions.aspx

EB

The Smiths. Dunham Massey, Greater Manchester. September 1983 © Kevin Cummins / Manchester: So Much To Answer For, Proud Camden, 1st June – 15th July 2012, www.proud.co.uk

 

 

Shoreditch House Literary Salon (Londres) : le salon chic et gratuit où l’on cause littérature…

Tuesday, May 29th, 2012

Depuis 2008, le Shoreditch Literary Salon (Londres) invite les amoureux de littérature à la rencontre des plus grands auteurs. C’est là qu’Helen Fielding avait offert à la lecture les premières pages du deuxième volume de sa saga Bridget Jones, c’est aussi là qu’est passé, l’Américain Bret Easton Ellis, souvent adapté au cinéma ou encore Diana Athill, grand nom du monde éditorial britannique, elle-même auteure…

Tout ce beau monde est accueilli et donc interviewé par Damian Barr alias le salonniere, lui-même journaliste au Times, auteur de pièces de théâtre sur BBC4 et créateur-animateur du Reading Weekend (mettre lien).

Si vous craignez de ne pas être assez riche ou  influent dans le monde littéraire pour entrer dans ce salon, laissez vos complexes à la porte ! L’entrée est gratuite et pour tous : il faut cependant penser à arriver tôt car les membres du club privé de la Shoreditch House sont prioritaires. En revanche, une fois arrivés à bon port, vous pourrez vous régaler on the house* de pizzas et  vodka en plus des délices littéraires qui vous attendent…

F.A

*on the house : aux frais de la maison

Shoreditch House East London (attention, ce lieu est un club privé, pour avoir les infos concernant le club littéraire, consultez la page Facebook du Shoreditch Literary Salon.)

Shoreditch House East London                                                                                                                  

Ebor Street, Shoreditch
London, E1 6AW, UK
                                                                                                                                        

Tel :  +44 (0)20 7739 5040                                                                                       www.shoreditchhouse.com

Future Shorts Film Festival : le premier pop-up festival de court métrages

Tuesday, March 27th, 2012

 

Londres est la capitale du pop-up. Après les restos, les bars, les galeries, les magasins, c’est au tour des courts métrages d’être à l’affiche de la scène pop-up, grâce au Future Shorts Film Festival. Une nouvelle bonne raison de découvrir un format cinématographique peu souvent mis en valeur.

 

Un festival pop-up de court-métrages, il fallait y penser. Et ce n’est pas étonnant que l’idée soit venue de l’équipe du fameux Secret Cinema. Depuis quelques années, ces amoureux du cinéma organisent des projections secrètes de films dans les endroits les plus incongrus de la capitale britannique : jusqu’au dernier moment, on ne sait ni ce qu’on va voir, ni où. Des indices et un jeu de pistes dirigent nos pas vers un lieu qui recrée l’atmosphère du film. Loin des sentiers battus des grandes salles de cinéma.

 

Le plus grand festival de courts métrages pop-up au monde

 

Mais les créateurs du Secret Cinema n’ont pas voulu en rester là. Après les longs métrages projetés dans des endroits secrets, les courts sont enfin à l’honneur sous les feux des projecteurs. Le principe est simple : chaque saison, des courts-métrages sont projetés dans de vrais cinémas londoniens tels que le Hackney Picturehouse, le Ritzy à Brixton ou encore le Book Club à Shoreditch. Démarré l’hiver dernier, le Future Shorts Film Festival est déjà le plus grand festival du genre au monde ! En une saison, il a fait des petits jusque dans les cinémas de Flagstaff dans l’Arizona et de Tokyo. Sans oublier, l’effet réseaux sociaux : la chaîne Youtube de Future Shorts a déjà plus de 150 000 abonnés.

 

Stimuler la créativité et répartir les fonds

 

Non seulement le festival fait redécouvrir au monde un format cinéma qui a toujours eu du mal à trouver sa place mais il donne aussi à chacun la possibilité de proposer ses oeuvres : des premiers films côtoient des courts métrages de réalisateurs tels que Spike Jonze ou encore Sam Taylor-Wood. Un excellent moyen de faire connaître son travail et aussi d’en tirer profit. Le Future Shorts Film Festival est en effet le seul du genre à partager ses rentrées d’argent avec les réalisateurs !

 

La saison printanière du Future Shorts Film Festival a commencé, prenez vos tickets et redécouvrez une nouvelle fois la magie du cinéma.

 

Le programme de la saison printanière du festival : http://www.futureshorts.com/calendar-city-screenings.php