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Archive for the ‘Do you eat english ?’ Category

Cuisinez avec les plus grands à Cactus Kitchens

Friday, February 8th, 2013

L’une des émissions culinaires préférée des Anglais pulvérise l’écran et propose des cours aux amateurs de cuisine et de grands chefs médiatisés.

 

Depuis une bonne décennie, les Britanniques sont devenus des fans invétérés d’émissions de télé culinaires, jusqu’à carrément donner aux chefs du petit écran un véritable statut de stars de cinéma : Jamie Oliver et Gordon Ramsay – pour n’en citer que deux – en sont les preuves vivantes.

 

Pour démystifier ce statut de star et briser l’écran qui sépare les grands chefs de leurs admirateurs, la boîte de production, Cactus Kitchens, qui se cache derrière le fameux show de la BBC, Saturday Kitchen, propose carrément des cours de cuisine. La “Saturday Kitchen Cooking Experience” vous propose de mettre la main à la patte en compagnie des plus chefs les plus renommés de la scène culinaire britannique : Michel Roux JR, Ken Holm, Adam Byatt… Choisissez votre samedi en fonction de vos goûts et de votre obsession pour un chef !

 

Quant au lieu, en plein centre de Londres, il reste mystérieux jusqu’à ce que vous ayez réservé votre place. Ce qui donne une pincée de plus de piment à votre “Saturday Experience”. Par contre, préparez-vous à casser la tirelire. L’expérience coûte au minimum £ 295 et jusqu’à £ 595 pour quelques heures de cours et de pratique… Surtout n’oubliez pas votre tablier blanc pour glâner quelques autographes !

 

http://www.cactuskitchens.co.uk/

 

EB

 

 

 

 

 

Incredible Edible : des potagers en libre-service

Thursday, December 27th, 2012

Qui n’a pas dans sa tête l’image d’un jardin anglais, fou et fleuri, désordonné et charmant ? L’Angleterre, le pays de la guérilla jardinière, où l’on réhabilite la moindre parcelle de terrain vague en un joli coin de verdure. L’Angleterre, le pays où on offre fruits et légumes, à cueillir directement dans des potagers aménagés par des bénévoles. Que ces jardinets se trouvent sur un parking d’hôpital, dans un cimetière ou en bord de route… Une initiative du mouvement Incredible Edible, née à Todmorden, près de Manchester et conquérant le monde entier, sans oublier l’Hexagone.

 

En 2008, la crise économique frappe Todmorden, dans la banlieue de Manchester. Un petit groupe d’habitants décide de mettre à la disposition de tous, ses propres cultures maraîchères afin de créer du lien. Ce mouvement porte le nom d’Incredible Edible (littéralement « incroyables comestibles »). Au départ, chaque personne propose à qui veut de se servir dans sa propre culture de légumes, fruits ou herbes aromatiques, à cueillir dans des bacs à plantes devant la maison ou directement dans un bout de jardin. Pour indiquer que l’on peut se servir, des écriteaux : « Food to share » (nourriture à partager).  Petit à petit, chaque parcelle de la ville possible et imaginable est transformée, avec l’autorisation de la municipalité, en potager de taille variable. Ces espaces verts, entretenus par la communauté, sont également des terrains d’apprentissage pour les plus jeunes, qui s’initient en plus à l’élevage des poules. Un modèle éco-nomique/-logique qui fait des émules puisque la ville vivrait en quasi-autosuffisance ! En  plus de manger sain gratuitement, les gens de Todmorden ont développé leur culture agricole et culinaire. Ils ont aussi égayé le paysage urbain, permettant aux jeunes comme aux vieux, de voir la vie en vert, grâce au jardin de leur école, de leur gare ou de leur maison de retraite…

 

Aujourd’hui, le mouvement Incredible Edible existe en France sous le nom d’Incroyables Comestibles. Cette révolution jardinière est relayée par des militants écologistes est apparue en Alsace et se répand dans tout le territoire. En septembre, la France recensait une cinquantaine de villes actives. Quand la vôtre suivra-t-elle le mouvement ? Et que vous verriez-vous apporter en termes de savoir-faire, que vous ayez ou non les doigts verts ?!

 

F.A

 

 

 

Les 5 règles d’or d’une hot chocolate party à l’anglaise…

Thursday, December 13th, 2012

Le site My Little Paris est formel, la période de l’Avent est le moment tout indiqué pour une hot chocolate party, même si Choctober est déjà loin ! Parce que c’est la dernière mode en Angleterre et parce qu’un chocolat chaud, c’est bon pour le moral des petits et des grands, surtout par des températures en dessous de zéro. Suivez donc les five golden rules ou cinq règles d’or qui suivent pour réussir votre hot chocolate party et vous faire mousser auprès de qui vous voulez. D’autant qu’historiquement le chocolat chaud serait antérieur au thé en Grande-Bretagne ! Un solide argument pour celles et ceux qui douteraient de l’authenticité britannique d’une telle petite fête

 

1-Du chocolat à gogo ! Une chocolatière remplie de chocolat chaud noir, une chocolatière remplie de chocolat chaud au lait, une chocolatière remplie de chocolat chaud blanc… Autant d’idées succulentes à placer sur votre table, rebaptisée chocolate bar (bar à chocolat) pour l’occasion. Les possibilités sont infinies, du moment que vous vous faites plaisir à concocter de bons chocolats chauds. Et pour les adapter aux âges de chacun, pour les enfants, décorez-les de bonbons type marshmallows, pour les grands, agrémentez-les de liqueur ou Martini ! Vous pouvez aussi rechercher sur le net la recette du chocolat chaud tel que l’apprécie Jamie Oliver et l’essayer, à condition de  trouver les ingrédients nécessaires dans une épicerie britannique !

 

2-Des calories par milliers… Gros marshmallows couverts de chocolats et autres gourmandises maison ! Si la fin du monde est annoncée le 21 décembre prochain, autant en profiter. Pensez d’ailleurs à réviser votre recette du millionaire shortbread pour l’occasion ! Tentez aussi le cupcake version 100% chocolate…

 

3-Des animations chocolatées… Fabrication de sucettes ou truffes au chocolat comme aux ateliers enfants du Chocolate Boutique Hotel de Bournemouth, écriture de lettres au Père Noël avec lecture studieuse de catalogues de jouets… L’idée de la hot chocolate party est de proposer des activités plaisir, plutôt relaxantes ! L’idée est aussi de permettre aux adultes de discuter tranquillement. La préparation de la fête demande déjà bien assez de travail ! Renoncez peut-être à l’atelier cuisine ?!

 

4-Une déco personnalisée. Pour une hot chocolate party digne de ce nom, le must est d’acheter des mugs tout blancs et de les customiser… Soit au  nom des invités, soit dans l’esprit du Noël britannique. Le symbole du Gingerbread man, bonhomme pain d’épice, douceur de Noël et héros d’un conte pour enfants, est tout indiqué ! D’ailleurs, pour votre chocolate bar, pensez à fabriquer plein de vrais bonshommes pain d’épice à croquer !  De plus, vous trouverez sur le web de nombreuses décorations prêtes à imprimer et découper (invitations, cartons explicatifs pour chaque gâteau ou chocolat placé sur votre buffet etc). Si une déco Christmas à fond ne vous séduit pas, préférez un thème plus sobre aux couleurs du chocolat, plus adulte et design avec des ballons bruns, des sacs en kraft pour y mettre…

 

5-Des cadeaux pour les invités ! Il est de bon ton d’offrir à ses guests des petits biscuits à emporter entre autres mini boîtes de chocolats… Enjoy the party !

 

F.A

Credit photo : Freestockphotos.biz : Close-up of melted chocolate (Peter Kratochvil)

 

Le cupcake en Grande-Bretagne : plus qu’une douceur, un phénomène de société !

Tuesday, December 4th, 2012

Le cupcake n’est pas une spécialité British. C’est un petit gâteau individuel originellement cuit dans un moule en forme de tasse (cup), né aux Etats-Unis à la fin du 18e siècle. Les Britanniques ont donné à cette pâtisserie le joli nom de fairy cake (gâteau de fée). Pourquoi ? Sur ce point comme plusieurs autres, le cupcake, fait débat. En attendant de manger des cupcakes pour Noël, dévorons ce petit historique et signalons au passage que ce gâteau mythique a sa semaine nationale au mois de septembre, au Royaume-Uni !

La belle histoire du fairy cake

Même si en anglais, le cupcake s’appelle cupcake, ce nom coexiste avec l’adorable expresson fairy cake (gâteau de fée). Certains disent que la petite taille de ces gâteaux se prête à un goûter de fées, d’autres affirment que cette appellation poétique fait référence aux adorables décorations qui ornent ces gâteaux, symboles d’innocence entre autres !

L’étude sociologique made in London du cupcake

Le sociologue Gavin Smith de l’université de Londres a mené son enquête au sujet du cupcake, qui plaît pour son goût mais pas uniquement. Le succès du cupcake peut s’expliquer par le fait qu’il s’agisse d’une recette ancienne, que l’on pourrait tenir de sa grand-mère, par exemple. Fabriquer un cupcake maison, ce serait comme tricoter, coudre ou encore faire pousser des légumes ! Faire cuire un gâteau nous ramènerait aussi dans nos plaisirs d’enfance et il faut admettre que par son côté mignon, ce gâteau plaît typiquement aux plus jeunes.

Pour des chercheurs américains, le succès du cupcake aurait même quelque chose de politique : il serait démocratique car c’est un gâteau par personne, il serait libertaire, car chacun choisit le sien, sans obligation de le faire goûter à son voisin. Autant de questions que l’on ne se pose pas en croquant dans un cupcake aussi agréable à  l’œil qu’au palais. Découvrez tout de suite la Primrose Bakery de Londres dont vous pouvez retrouver les recettes, saines et faciles, dans des livres beaux à croquer !

F.A

Sources : Wikipédia, BBC

 

Housebites : Le “takeaway” fait sa révolution

Friday, November 16th, 2012

Oubliez les pizzas décongelées et les plats asiatiques débordant de graisse que certains “takeaways” n’ont aucun remord à vous livrer à domicile. Avec Housebites, ce sont des plats tout frais, cuisinés par des cuistots chez eux, que l’on vient vous faire déguster à la maison…

 

“J’ai eu l’idée après une série de mauvaises expériences de takeaways”, raconte Simon Prokter, créateur du concept, “la goutte d’eau qui a fait débordé le vase, c’est quand un livreur avait déjà rebroussé chemin le temps que j’aille ouvrir la porte et les plats semblaient avoir été cuisinés quatre jours auparavant”, poursuit-il. Simon en a déduit qu’il y avait largement moyen de faire mieux…. Et à l’ingrédient petits plats maison, il a ajouté la proximité. Bilan : une recette qui marche du tonnerre !

 

Un principe tout simple et exquis

 

Sur le site de Housebites, il suffit de taper son code postal, apparaît alors une liste de chefs cuistots locaux qui oeuvrent depuis chez eux dans un rayon de 3 km. Voyez ce que chacun d’entre eux offre dans son menu et faites votre choix. Le cuistot lui-même viendra vous livrer son osso bucco, ses crêpes, ses lasagnes … Pour vous aider à faire votre choix, chaque chef présente en ligne une petite biographie et vous pouvez aussi lire les commentaires des précédents clients.

 

Devenir chef Housebites

 

A la lecture alléchante de cet article, vous vous dites que vous aussi vous pourriez peut-être mettre à profit vos talents culinaires. Attention, n’est pas chef Housebites qui veut, Simon Prokter et son équipe gouteront vos petits plats avant de décider de vous intégrer à leur réseau de cuisiniers et vous ne couperez pas à une inspection de votre cuisine par les services officiels responsables de l’hygiène et de la sécurité.

 

Avec des prix similaires aux takeaways classiques, pourquoi se priver d’une nouvelle aventure culinaire et de développer des relations de bon voisinage avec des chefs cuistots locaux ?

 

http://www.housebites.com/

 

EB

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tea Vintage, salon de thé vintage itinérant

Tuesday, November 13th, 2012

Imaginez une tea party entre amies, avec musique et vaisselle des années 1920 à 1950, gâteaux vintage et thé à profusion servi par des tea ladies au look… vintage ! Votre rêve peut devenir réalité si vous habitez le sud-est de l’Angleterre ! Ce travelling tea room (salon de thé itinérant) créé par Marie Finch s’appelle Tea Vintage et existe depuis 2009. Ingrédients d’un concept charmant et gourmand.

 

Thé et gâteaux anglais

Thé Earl Grey, thé framboise… l’important est qu’il soit préparé dans les règles de l’art par des spécialistes. C’est ce à quoi s’engagent Marie et ses tea ladies qui déploient de la porcelaine volontairement dépareillée et multicolore pour y verser le breuvage du tea time !

La pâtissière vintage Ewa Sparshott concocte des gâteaux fleuris et colorés, typiquement British tel que le Victoria Sponge Cake, génoise au cœur de confiture. On peut aussi se délecter d’une part de Bakewell Tart, tarte confiture et amandes. Il serait injuste de ne pas mentionner le Chocolate fudge, très riche… Côté biscuits secs, on peut craquer sur des Custard Creams, à la crème vanillée. Inutile de détailler le menu qui peut aussi se composer de scones et de crème : abuser de ces délices nuirait gravement à votre petite robe cintrée !

 

Look vintage

Si comme Marie et ses tea ladies, vous aimez le look années 1940, prévoyez par exemple un tailleur en tweed, une robe en crêpe, une robe chasuble. Vous pouvez également choisir un pantalon à pont, taille haute et jambes larges. La mode des années 1940 était relativement austère et ravivée par des accessoires, si vous aimez les robes fleuries, inspirez-vous des fifties ! De toute façon, pour être vintage, il faut avoir un look antérieur à celui des années soixante. Allez donc lire la série des livres britanniques Style Me Vintage pour apprendre à vous habiller, coiffer et maquiller comme il se doit.

 

Ambiance d’époque

Que fait-on à part picorer ou se goinfrer de douceurs et complimenter les copines sur leur nouvelle tenue durant une tea party vintage ? On écoute de la musique. Marie recommande des titres comme : Everything Stops For Tea (Jack Buchanan, 1935), It’s Turned Out Nice Again (George Formby, 1941) ou Don’t Sit Under The Apple Tree (Andrew Sisters, 1942). On peut tout aussi bien feuilleter des magazines d’époque et jouer aux dominos. Tout cela vous inspire ?!

 

Il semble qu’un tel concept de salon de thé vintage itinérant n’existe pas encore en France. Les seuls salons de thé nomades que nous avons dans l’Hexagone, semblent se présenter sous forme de tente ou de caravane. En tout cas, rien ne nous empêche de ressortir ou d’aller chiner des robes vintage et de réunir nos amies pour un moment dans l’esprit de Tea Vintage ! A vos moules à gâteaux avec vos bigoudis sur la tête, le temps de préparer efficacement votre goûter et votre coiffure de l’après-midi.

 

F.A

www.teavintage.co.uk

 

 

 

 

 

 

le coup de pouce visibilité de Nicole : Londres, capitale du Bagel

Thursday, September 27th, 2012

Pourtant mis à l’honneur sur ce blog, le bagel n’est pas une spécialité britannique. Ce pain rond avec un trou est une spécialité juive d’Europe centrale qui a suivi les immigrants aux Etats-Unis faisant du bagel un sandwich américain. En effet, le bagel, délicieux nature, existe aussi aux oignons, au sésame, au pavot. Coupé en deux, il se garnit de viande, poisson, crudités et sauces pour un repas rapide. Il se sert aussi pour le dessert, par exemple, généreusement tartiné de beurre de cacahuètes… La multiplication de ces petits pains est avérée en Grande-Bretagne, sélection d’adresses réputées à Londres.

Culte

Brick Lane Beigel Bake : Située dans le quartier juif de Londres et ouverte 24 heures sur 24, la boulangerie Brick Lane Bagel Bake est la plus vieille enseigne londonienne consacrée aux bagels et la meilleure, dit-on. Comme il n’y a pas de table, on déguste son bagel sur le trottoir, bagel bien mérité en raison du temps d’attente imposé par l’imposante file de jeunes branchés et habitants du quartier. Un  best-seller : le salt beef bagel.

Unique

Carmelli’s : Boulangerie juive de Londres créée il y a une trentaine d’années, Carmelli’s insiste sur l’aspect artisanal de la fabrication de ses bagels, parfaitement dorés. Un secret de fabrication que le boulanger a été le premier à utiliser en Grande-Bretagne : les bagels sont bouillis avant cuisson pour leur garantir un moelleux exceptionnel. Recommandé par Time Out : le bagel cream cheese-saumon fumé.

Gourmet

Hendon Bagel Bakery : conseillée par le site web Gourmet Britain, Hendon Bagel Bakery est à la base une boulangerie française avec un espace épicerie. Préparés à la demande, les bagels sont donc remplis avec les ingrédients choisis par le client pour un résultat unique. A goûter absolument : un bagel au hareng ou au thon.

Adresses :

Brick Lane Beigel Bake: 159 Brick Lane, Shoreditch, London E1 6SB. Tel: 020 7729 0616.

Carmelli Bakeries 126-128 Golders Green Road London,  NW11 8HB.  Tel: 020 8455 2074

Hendon Bagel Bakery 55/57 Church Road, Hendon, London, NW4 4DU. Tel: 020-8203 6919

Et aussi :

Pour ses bagels également en format mini… Daniel’s Bagel Bakery 12-13 Hallswelle Parade, Finchley Road NW11 0DL Tel: 020 8455 5826

 

L’article ci-dessus vous a donné envie de bagels ? Essayez sans plus tard la recette de « Bagels sésame au camembert », proposée par Nicole du blog   nicolepassions.canalblog.com

Bagels sésame au camembert, jambon d’Aoste, figues, raisin..

Une idée-menu pour les grands et les petits….

Je peux vous dire que c’est un délice!

Pour 2 personnes

 

2 bagels REGENTS’PARK

quelques lamelles de camembert

1 tranche de jambon d’Aoste ou autre ou du bacon

2 figues

4 grains de raisin

miel liquide

 

Il suffit de couper les bagels en 2.

Tapissez une moitié avec le fromage. Coupez en rondelles figues et raisins après les avoir lavés soigneusement. Ajoutez le jambon. Mettre un filet de miel.

Recouvrir avec la 2ème moitié.

Mettre à four préchauffé 180° pendant 6 à 7 minutes. Dès que le camembert coule, c’est prêt.

Je ne connais pas recette plus simple……………..

 

 

 

  nicolepassions.canalblog.com

le coup de pouce visibilité de Julie : Shortbread : le petit gâteau écossais en sept bouchées…

Thursday, September 27th, 2012

S… comme sablé. Le shortbread est un biscuit sablé à base de beurre, sucre et farine.

H… comme Histoire. Le shortbread aurait fait son apparition au cours du Moyen-Age, au 12e siècle.

O… comme occasions. Le shortbread est traditionnellement  un gâteau de fêtes dégusté à Christmas (Noël), Hogmanay (nouvel an écossais) mais aussi lors de mariages.

R… comme Reine. On attribue à tort l’invention des biscuits shortbread à Marie Stuart (Marie, reine des Ecossais, 1542-1587). La souveraine en était tout simplement friande dans leur

 forme triangulaire appelée « petticoat tails » (du français « petits côtés », désignant des petits gâteaux pointus).

T… comme triangle. Rectangulaire, circulaire mais aussi triangulaire, le shortbread

flirte avec la géométrie. Une autre théorie sur le shortbread en forme de

« petticoat tail»  s’appuie sur le motif  triangulaire (mot d’époque : tally) des tissus assemblés en

 petticoats (jupons) de la reine Elizabeth I (1553-1603).

B… comme beurre. C’est le beurre qui donne au shortbread sa consistance friable et son apport calorique non négligeable.

R… comme recettes. Le shortbread, qui s’apprécie nature, se décline aussi en de nombreuses variations gourmandes : shortbread aux flocons d’avoine, au chocolat, aux noix…

E… comme Ecosse. Le shortbread est « le joyau de la couronne » de la pâtisserie écossaise, aux dires du chef John Quigley, du célèbre restaurant Red Onion de Glasgow.

A… comme Anniversaire. Le shortbread a son « jour »à lui, le National Shortbread Day, tous les 6 janvier.

D… comme décadent. Quoi de plus décadent que le Le « Millionaire’s Shortbread » ou « Millionaire Shortbread » (littéralement « sablé du millionnaire ») ? Ce classique de la pâtisserie britannique doit son surnom à une composition particulièrement riche. Sous cette appellation mystérieuse, se cache le « Caramel shortbread ».Ce gâteau-friandise, à déguster en barres ou carrés, se compose de trois étages : une base sablée (shortbread), un cœur de caramel coulant et un nappage chocolat croquant (recette ci-dessous !)

 

F.A

 

Millionaire’s Shortbread par Julie du blog Les gourmandises de Julie

 

C’est à l’occasion d’une soirée télé devant l’ouverture de Jeux Paralympiques de Londres que Julie a cuisiné ces délicieux sablés.

Pour le biscuit :
- 120 g de beurre à température ambiante
- 175 g de farine
- 5 g de levure chimique (1/2 sachet)
- 60 g de sucre

Retrouvez les recettes de Julie sur : http://gourmandisejulie.canalblog.com

Pour le toffee :
- 1 boîte de lait concentré sucré
- 120g de sucre
- 120 g de beurre

Pour la couverture :
- 200g de chocolat (j’ai utilisé du lait mais le noir atténuerait un peu le côté sucré)
- 2 cuillères à soupe de crème liquide

1/ Préparer le biscuit : mélanger le sucre et le beurre jusqu’à obtenir une crème homogène. Ajouter la farine et la levure, former une boule de pâte. Étaler la pâte sur une plaque recouverte de papier cuisson (à la main si elle est trop molle, en la coupant en morceaux et en reformant un carré). Cuire à 170°C pendant 30 minutes environ, jusqu’à ce que la pâte soit dorée. Réserver.

2/ Préparer le toffee : mettre dans une casserole le lait concentré, le beurre en morceaux et le sucre. Chauffer à feu moyen en remuant, jusqu’à ce que le mélange épaississe et se détache des bords de la casserole. Étaler rapidement le mélange sur le biscuit afin de bien le recouvrir.

3/ Faire fondre le chocolat avec la crème, et l’étaler sur le toffee. Faire prendre au réfrigérateur au moins 1 heure, puis laisser revenir à température ambiante avant de déguster ces petites gourmandises coupées en petits carrés (passer la lame de couteau sous l’eau chaude pour faciliter la découpe).

 

 

 

 

 

Meat is Murder – not anymore!

Tuesday, September 25th, 2012

 

 

 

La viande a le vent en poupe de l’autre côté de la Manche. A tous les prix et à toutes les sauces, elle se déguste, se savoure, se dévore dans de plus en plus de restos ou d’étals de marchés spécialisés dans les plaisirs carnivores. Petit tour d’horizon gargantuesque.

 

Tout nouveau dans la série des restos viande, le Bubbledogs sur Charlotte Street. Il porte bien son nom : au menu, un hot dog de base à déguster avec un verre de Champagne. Puisqu’on est dans les hot dogs, déguster le “Big Frank” du Big Apple Hot Dog à Old Street (il vous faudra repérer le vendeur de rue et son “cart”) est apparemment un véritable bonheur…

 

Mais viande ne rime pas seulement avec saucisses. Non seulement Londres est victime d’un retour en force de plats carnés, mais aussi le théâtres de nouvelles extravagances carnivores : Par exemple, le “Gory Gourmet” et sa petite caravane mobile font un tabac… Et pourtant le menu est horrifiant : Hamburger à la cervelle, nuggets de tyroïde et on en passe et des meilleures (ou des pires). On se croirait dans un film d’horreur et pourtant c’est dans les rues de Londres (sur Lower Marsh près de Waterloo) en pleine pause déjeuner que le Gory Gourmet sévit.

 

Plus au nord, à Kentish Town, extension nord de Camden – et quartier de plus en plus trendy -, c’est un resto au nom charmant de Dirty Burger qui vient d’ouvrir ses portes… Bref, où que vous alliez dans Londres, vous risquez de faire de plus en plus de rencontres carnassières… Il y a 30 ans, The Smiths sortaient un album mythique, Meat is Murder, anti-viande et pro-végétarien, suivi par des centaines de milliers d’adeptes, il semble que la tendance ne soit plus au goût du jour…

 

Bubbledogs : http://www.bubbledogs.co.uk/

Big Apple Hot Dog : http://www.bigapplehotdogs.com/

Gory Gourmet : http://www.facebook.com/pages/The-Gory-Gourmet/462387070462514

Dirty Burger : http://www.eatdirtyburger.com/

 

EB

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Eat The Olympics : A vos marques, prêt, cuisinez !

Thursday, August 2nd, 2012

 

Non seulement la ville entière de Londres vit au rythme des JO, mais certains de ses habitants vont aussi jusqu’à “manger olympique”. “Eat the Olympics” est un défi qu’un jeune couple du nord-ouest de Londres s’est lancé, un défi qu’ils ont même décidé de partager le temps des jeux en créant un resto olympique “à la maison”…

 

Les “supper clubs” ou “pop-up restaurants” ou encore restos à la maison ont depuis quelques années le vent en poupe de l’autre côté de la Manche. Celui de Jack Hemingway et de Sarah Kemp, “Eat the Olympics” est incontestablement le plus actuel de tous. Le temps des jeux, ce jeune couple de Queens Park dans le nord-ouest de Londres propose à ses invités des plats de chaque continent pendant les 3 weekends des JO. Comme tout pop-up restaurant qui se respecte, l’endroit du festin est dévoilé au dernier moment. Et, compétition oblige, les participants jugeront de la qualité des plats en attribuant des médailles d’or, d’argent, de bronze ou carrément, en disqualifiant nos athlètes cuistots. A l’aide de leurs palais, ils décerneront des médailles aux plats cuisinés et à leurs chefs olympiques !

 

Quelle bonne idée d’ajouter aux épreuves sportives une composante culinaire ! Grands fans des JO, Jack et Sarah n’ont malheureusement pas réussi à obtenir de tickets pour les épreuves. Qu’à cela ne tienne, ils ont décidé de participer autrement. “Nous voulions rentrer dans l’esprit des JO, explique Jack, cela n’arrive qu’une fois dans une vie”. Ce sont leurs estomacs et leurs habitudes alimentaires qu’ils ont, dès janvier 2012, adapté à l’esprit olympique. Presque chaque jour, chez eux ou au restaurant, ils ont dégusté un plat national de chacun des 205 pays participants aux jeux. Ils avouent que pour certains pays dont ils n’avaient honteusement jamais entendu parler, trouver le plat national et surtout, le cuisiner décemment, n’ont pas été une mince affaire…

 

Leur aventure olympique s’est transformée en un blog culinaire riche en ingrédients et en recettes du monde entier, sans laissé pour compte. Et chaque weekend jusqu’au 12 août, Jack et Sarah vous invitent à partager leurs plats dans leur “supper club” : une occasion en or de savourer des repas de compète !

 

http://eattheolympics.com/

 

EB