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Archive for the ‘Do you eat english ?’ Category

Books For Cooks : Coup de foudre à Notting Hill

Wednesday, July 28th, 2010

Les librairies de Notting Hill n’ont jamais eu autant de succès que depuis le coup de foudre de Hugh Grant et de Julia Roberts… Et, une, en particulier, ne peut laisser indifférent. Elle a la réputation d’être la librairie qui sent le meilleur au monde !

Non, non, vous ne vous trompez pas, cette bonne odeur de cuisine ne vient pas d’un restaurant mais de cette jolie librairie, au cœur de Portobello. La porte de Books For Cooks est grande ouverte et en la franchissant, c’est un univers unique qui vous attend, rempli de livres de cuisine. Mais Books For Cooks n’est pas seulement une librairie, les odeurs et les arômes ne viennent pas de votre imagination mais de l’arrière-boutique, transformée en cuisine où on a envie de mettre la main à la patte.

C’est avec cette idée derrière la tête que Heidi Lascelles a ouvert les portes de Books For Cooks en 1983. “Quand vous parliez de cuisine anglaise à l’époque, c’était une vraie blague”, raconte-t-elle, “et ouvrir ce genre de librairie dans une ville comme Londres, réputée pour des tas de choses, sauf pour sa cuisine, c’était un vrai pari…”. Un pari qu’elle gagne haut la main : Heidi fait venir des livres de recettes des quatre coins du globe et décide de les amener à la vie en les cuisinant. “Grâce à notre cuisine, nous sommes capables de mettre la théorie en pratique. Ici, on ne contemple pas seulement la nourriture, on la cuisine, on la mange et on l’apprécie ! Notre petite cuisine, c’est le secret du succès de Books For Cooks”, expliquent Rosie et Eric, aujourd’hui co-propriétaires de ce paradis de la cuisine.

Et presque tous les jours, la cuisine, qu’Eric appelle aussi “laboratoire culinaire”, se transforme en salle de classe expérimentale pour les amoureux de la cuisine. On peut y apprendre des recettes du monde entier et déguster tranquillement ce qu’on a concocté. Et l’aventure culinaire ne s’arrête pas là, Books For Cooks édite ses propres livres de cuisine. Vous ressortirez de ce petit paradis du palais le ventre plein et de nouvelles idées culinaires plein la tête. Sans compter qu’une ballade digestive dans Notting Hill ne vous met pas à l’abri d’un coup de foudre

Books for Cooks : http://www.booksforcooks.com/

Les ateliers proposés par Books For Cooks oscillent entre £ 40 et £ 80 par personne et sont limités à 15 personnes.

E.B.

Islay : comment allier découverte d’une nature grandiose, maritime et vivifiante avec dégustation des meilleurs whiskys du monde…

Friday, July 9th, 2010

“Je me souviens très bien, c’était en décembre 2000, le jour de la naissance de mon fils, j’ai décidé de racheter la distillerie de Bruichladdich”, explique Mark, aujourd’hui directeur de cette distillerie artisanale d’Islay. “C’était un vrai pari car la distillerie avait été fermée depuis 6 ans et j’arrivais avec l’intention de produire du whisky à l’ancienne, en utilisant les méthodes traditionnelles et artisanales”, poursuit-il. Et près de 10 ans après les premières mises en fût, le pari est gagné. Le nom de Bruichladdich est bien ancré dans le paysage des 8 distilleries de cette île qui porte souverainement le surnom de “Reine des Hébrides (1)”.

Et la tradition remonte au moyen-âge : Des moines irlandais auraient introduit l’art de distiller sur Islay dès le 14ème siècle. Le sol riche en tourbe, l’orge cultivé par les fermiers de l’île et la présence de nombreux “lochs” d’eau douce constituaient les éléments idéaux à la production du breuvage que les moines appelaient “L’eau de la vie”. “Ici, on fabrique le whisky de A à Z, avec l’orge des fermiers locaux. On utilise des machines qui datent du 19ème siècle et qui sont toujours efficaces. Une fois le whisky fabriqué, nous le faisons vieillir dans de vieux fûts de chêne”, explique Mark avant de souligner que Bruichladdich est la seule de l’île à opérer de la sorte. Mais les autres distilleries comme Bowmore, Lagavullin, Port Ellen, Islay valent aussi le déplacement. Leurs histoires, leurs secrets de fabrication mais aussi le fait que chacune longe un bord de mer d’une beauté sauvage et sublime ne pourront que vous mener par le bout de votre nez et de votre… palais !

(1) Les Hébrides sont un archipel situé à l’ouest de l’Ecosse

Pour vous rendre sur Islay et trouver où vous loger, visitez le site officiel de l’île : http://www.islayinfo.com/

E.B.

Divorce à l’Anglaise : online et low-cost !

Friday, April 16th, 2010

Parce que Love ne rime pas avec Forever, même si certains couples prouvent le contraire, nos voisins British ont imaginé un moyen astucieux de divorcer vite, bien et pas cher ! Et cela vaut mieux pour eux, vu que la Grande-Bretagne est le pays qui enregistre le plus grand nombre de divorces au monde !

Finis les honoraires d’avocats, les paperasses qui n’en finissent pas ! La société Divorce Online fêtera au mois de mai ses 10 ans…de mariage euh pardon, d’existence. Et d’ailleurs, en Angleterre, il existe un Divorce Day, qui tombe les 4 janvier, pile au retour des fêtes de Noël. Cette date qui totalise un nombre record de prises de contact pour lancer une procédure de divorce ! Ce qui permet peut être de faire des économies pour le Valentine’s Day, qui tombe un mois et 10 jours plus tard…

On ne pourra pas dire que les années 2000 sont romantiques avec l’avènement du divorce en ligne, de la journée du divorce (dont nous n’avons pas la date exacte de création)… Mais qui est à blâmer ? Peut-être bien Mark Zuckerberg ! Comment ça, un seul homme ? Oui, le créateur de Facebook. La société Divorce Online a observé que dans 20% des demandes de divorce, Facebook était incriminé. En effet, ce réseau social aurait permis à l’époux/-se trompé ou malheureux/-se d’en apprendre de belles sur sa moitié !

Que ce concept de divorce facile, rapide et sans douleur (?) au moins pour le porte-monnaie, vous épate ou vous effraie, sachez qu’après la Belgique, il débarque doucement en France. Souvenez-vous pourtant que dans la langue française qu’  « amour » rime avec « toujours ». Encourageant, non ?

F.A

http://www.divorce-online.co.uk/

La Femme Chocolat habite en Grande-Bretagne…

Tuesday, April 13th, 2010

Petra Barran n’est pas chanteuse comme Olivia Ruiz mais elle se définit comme “folle de chocolat qui permet aux passants de savourer les spécialités qu’elle confectionne”. La leader de Choc Star, (non, ce n’est pas un groupe de rock !), sillonne la Grande-Bretagne à bord d’un camion de marchand de glaces écossais devenu bar à chocolat itinérant. Yummy* et unique !

 

La nouvelle star du chocolat, aux fourneaux et au volant, toujours par monts (comprendre salons culinaires) et par vaux (comprendre dégustations qu’elle organise) était même partie en 2008 dans un véritable road trip à la recherche de gourmands et d’infos sur les habitudes des « choconsommateurs » !

 

Conclusion : les Britanniques, toutes villes confondues, sont prêts à tout pour déguster ne serait-ce qu’une bouchée de chocolate. Amis du bio, ennemis de la farine, certains l’aiment chaud (comme dirait Marilyn), d’autres glacé et encore d’autres en gâteau ou sur une gaufre…

 

Et quand on demande à Petra si les Français et les Anglais ont un regard différent sur le chocolat, elle répond que les Anglais pensent “plaisir” là où les Français pensent “qualité”. Son rêve secret ? Traverser la rue St Honoré au volant de Chocstar. Ce jour-là, les Parisiennes les plus posh (chic) se bousculeront à coups de sacs Vuitton pour pouvoir goûter au Millionaire’s Shortbread**, riche en caramel et chocolat, bien sûr !

 

F.A

 

*Appétissant

www.chocstar.co.uk

Un goûter presque parfait… à la mode d’Alice !

Tuesday, March 23rd, 2010

 There was a table set out under a tree in front of the house, and the March Hare and the Hatter were having tea at it… (Alice in Wonderland, ch 7 A mad tea-party).*

 

Alice est partout, bientôt au cinéma, actuellement dans les pages mode et déco des magazines féminins où elle nous relooke en petites filles rêveuses en robes vaporeuses et transforme nos apparts en maisons de poupées…

 

Depuis sa sortie en 1865, Alice in Wonderland, roman de Lewis Carroll, illustré par Sir John Tenniel, n’a jamais cessé de titiller notre imagination. Si le trip « Pays des merveilles » vous parle, voici un moyen de le faire partager à vos amis, le temps d’une Mad Hatter’s Tea Party (Thé du Chapelier Fou), le nom que vous pouvez donner à un véritable goûter ou à une soirée sur le thème d’Alice…

 

Sachez qu’il y a eu quelques précédents. Oxfam, la charity** qui lutte contre la pauvreté a organisé en novembre dernier une Mad Hatter’s Tea Party, sous la forme d’une soirée dansante décorée dans l’esprit du célèbre roman et où il fallait venir chapeauté.

 

Voici quelques conseils si vous voulez créer l’événement chez vous le temps d’un quatre-heures pas comme les autres.

 

The place to be :

Un jardin où dresser votre table à nappe blanche. Si vous n’avez pas de jardin, pensez à un parc où les pique-niques sont autorisés…

 

Timing :

16-19h (le roman indique 18h mais c’est peut-être un peu tard…).

 

Dress-code :

Chapeau obligatoire

 

Fooding:

Tout type de finger food, petits gâteaux et amuse-gueule colorés à picorer. Et, of course, de grandes théières proposant idéalement diverses variétés de thé.

 

Fun :

Pour être fidèle au roman dans lequel on joue aux devinettes, vous devez proposer une activité à vos invités. Alors, pourquoi ne pas jouer aux jeux des étiquettes, post-it sur le front portant le nom d’une célébrité, le but étant de deviner qui vous êtes ?! Vous pouvez également prévoir des jeux de cartes, en l’honneur de la Reine de Coeur…

 

En effet, si le Chapelier Fou est ainsi attablé avec ses invités, c’est parce que depuis sa condamnation à mort par la fameuse Reine, le temps s’est arrêté à l’heure du thé !

 

F.A

 

 

*Sous un arbre, devant la maison, se trouvait une table servie où le Lièvre de Mars et le Chapelier étaient en train de prendre le thé… (Alice au pays des merveilles, ch VII : Un thé chez les fous).

 

**Association de charité

 

Comment traîner votre boyfriend au salon de thé ? Les bonnes adresses du Kara-thé Guide !

Wednesday, February 17th, 2010

  

     Mais qui diable fréquente les tea rooms* ? Les mamies anglaises chapeautées vert pomme façon Queen Mum ? Oui, mais pas que ! Oublions un peu le cliché qui envoie les hommes au pub et les dames au salon de thé, sirotant leur cup of tea** le petit doigt en l’air…

     En Angleterre, il existe au moins un homme accro au tearooms.   Joe Ellis, karatéka, répertorie sur son nouveau site, Tea Room Guide, les meilleurs lieux pour profiter d’un teatime traditionnel. Il visite avec beaucoup d’attention les salons de thé de la campagne anglaise et les recommande ou pas, en se livrant à une critique très précise des endroits, de leur déco, de la qualité des produits et du service…

     Si cela n’est pas un argument de taille pour traîner votre homme sweet homme dans un salon vieux rose aux murs tapissés Laura Ashley, on ne pourra rien pour vous ! Et puis, vous pourrez toujours l’emmener dans un tea garden, en plein air, aux abords d’un château !  Vous y trouverez le même cream tea qu’ailleurs : thé, scones, crème et confitures. A la différence près que votre darling ne pourra pas invoquer la claustrophobie pour écourter votre cérémonie British du thé, tant attendue…

     Et si vraiment, votre boyfriend fait de la résistance, vous n’aurez qu’à lui dire que Mick Jagger et Sting sont addicts du teatime. Mais si Joe les cite sur son site, il ne nous donne malheureusement pas les coordonnées téléphoniques des intéressés… What a pity !

F.A

NB : 98% de nos voisins britanniques savourent le thé avec un cloud of milk (nuage de lait). Si vous voulez que votre thé soit servi sans, c’est-à-dire, black, pensez à le préciser en passant commande !!

*salons de thé

**tasse de thé

***Quel dommage !

http://www.tea-room-guide.org.uk/

Photo extraite de  Wikipédia/Carloxx

 

Restaurant Saf : “Je te mangerai tout cru !”

Monday, October 12th, 2009

Avez-vous déjà entendu parler d’un restaurant où tous les plats proposés sur le menu sont crus ? Mais attention, pas question de trouver de steak tartare ou de boeuf carpaccio sur la carte… Par “raw food”, on entend exclusivement graines, fruits et légumes bios qui ne sont jamais cuisinés à plus de 48° C. Selon les puristes de la Raw Food, cuire dénature les protéines de notre nourriture, la rend plus difficile à digérer et tue entre 50 et 80% des vitamines !
Ce soir, le chef américain Chad Sarno propose une de ses spécialités : les raviolis à la betterave. Ces derniers ne sont pas cuisinés à base de pâtes traditionnelles mais avec un savant mélange de graines, d’huile et de betteraves… Question goût, le résultat est surprenant comme la plupart des plats proposés sur le menu de Chad. Il a ouvert Saf à Old Street dans le quartier branché de l’Est de Londres, au printemps 2008. “Après les Etats-Unis où les restaurants de Raw food sont devenus monnaie courante, je me disais que Londres était prête à accueillir le premier restaurant de gastronomie Raw food”, commente-t-il. Et le résultat est doublement surprenant : manger cru a non seulement des vertus diététiques certaines mais amène aussi à la découverte de nouveaux goûts et d’associations d’aliments. Laissez-vous tenter !

Saf Restaurant, 152 Curtain Road, London EC2, 02076130007, www.safrestaurant.co.uk. £35/personne pour 5 plats et £65 pour 9 plats.

E.B.

The Secret Ingredient, un resto à la maison

Monday, July 20th, 2009

Horton\'s place

Et si ce soir on allait dîner dans la salle à manger de quelqu’un d’autre? Au lieu de se rendre dans un restaurant traditionnel, pourquoi ne pas tenter une aventure culinaire et sociale différente? Rendez-vous chez Horton Jupiter, musicien et, occasionnellement, chef cuistot. Derrière la porte de son appartement aux extérieurs quelconques (HLM du quartier de Hackney au nord-est de Londres), se cache un living room que Horton et son amie Rachel transforment en mini-salle de restaurant, avec les moyens du bord, un soir par semaine. Chaque mercredi, depuis début 2009, le numéro 46 Chaucer Street se métamorphose en un restaurant pas comme les autres et précurseur en la matière, “The Secret Ingredient”. Horton prépare le menu de son choix, de préférence de la cuisine végétarienne et japonaise. Vous ne découvrirez les plats qu’une fois attablé, au milieu des meubles et des bibelots du couple Horton-Rachel. Quant au prix, c’est à vous de décider ce que vous voulez donner. Tant bien que mal, Horton s’y retrouve mais ce n’est pas pour l’argent qu’il ouvre sa maison à des inconnus, “c’est pour le fun, explique-t-il, j’aime cuisiner, expérimenter et quand j’ai 5 minutes, boire un coup et discuter avec les gens, c’est un plaisir pour moi…”. Faites-vous plaisir vous aussi et tentez l’aventure.

Pour en savoir plus et réserver, visitez la page Facebook d’Horton : http://www.facebook.com/pages/City-of-London-United-Kingdom/The-Secret-Ingredient/114200085161

E.B.

 

 

L’aventure au bout de la fourchette: restaurant Archipelago (Londres)

Monday, June 29th, 2009

Scorpion au chocolat 

Des scorpions au chocolat ? Des sauterelles et criquets au chili et à l’ail à moins que vous préfériez goûter au crocodile ? Le concept du restaurant Archipelago : éduquer le palais tout en respectant la nature (avec des ingrédients bio) et les espèces (l’établissement dénonce le braconnage). La carte, orientée cuisines du monde, propose également des assiettes végétariennes et des plats plus traditionnels. Le chef précise bien que l’option « insectes » est pour les gourmets les plus aventuriers et en accompagnement ! Archipelago est un restaurant où venir bien accompagné(e) : on murmure que c’est un haut lieu du romantisme londonien entre bouddhas dorés, lumières tamisées et arbres exotiques. Les insectes auraient-ils une vertu aphrodisiaque ? Tentez donc l’aventure…

Crédit photo: Archipelago restaurant

F.A.

Sortez à Londres : restez à Paris !

Monday, November 3rd, 2008

Logoclubnmeparis

Depuis 1952, le New Musical Express fait la pluie (et le beau temps) sur le rock anglais. Le magazine est connu pour ses coups de coeur et sa capacité à monter en épingles des gloires rocks éphémères. Le NME a aussi su, dans les années 90, attiser la rivalité Blur/Oasis qui mettait alors sur le ring rock classe moyenne VS prolétaires…

Tout cet étalage de confiture (anglaise) pour vous parler de la soirée NME à Paris : surfant sur l’anglophilie ambiante le NME exporte chaque mois ses soirées londoniennes à L’Elysée Montmartre. En live, quelques groupes de là bas, suivis d’une soirée clubbing so british ! Guettez les infos sur le Club NME