
photo extraite du site : http://pixmi.fr/loto-foot.php
Proxénétisme et infidélités gênent le paysage footballistique français à l’approche de la Coupe du Monde qui commence aujourd’hui en Afrique du Sud. En Angleterre, l’une des grandes questions du moment : comment vont se comporter les WAGS pendant la World Cup ? A tel point qu’Alison Kervin, écrivain, leur a consacré un roman intitulé Wags At The World Cup, sorti le 27 mai chez Ebury Press.
Le terme WAG remonterait à 2002 mais aurait vu son utilisation se multiplier en 2006 durant la Coupe du monde. Les tabloids se sont servi de cet acronyme pour désigner les petites amies et épouses des joueurs de l’équipe d’Angleterre. Leur chef de file dite Queen of the Wags est Victoria Adams, ex-Spice Girl devenue Mrs David Beckham, qui ne disputera pas le Mondial 2010, pour cause de blessure. Une autre WAG célèbre est Coleen, épouse de Wayne Rooney, attaquant du Manchester United que nous verrons sur le terrain dès demain, samedi 12 juin. Nous aurons aussi l’oeil sur le footballeur Ashley Cole, défenseur de Chelsea divorcé de la célèbre chanteuse-WAG Cheryl Cole.
En 2006, lors de la précédente Coupe du monde, l’Angleterre riait du trébuchement des platform shoes sur tapis rouge qu’il s’agisse de Coleen citée plus haut et pas encore mariée à Wayne, d’ Alex Curran, future épouse de Steven Gerrard, milieu de terrain du Liverpool FC et Carly Zucker, future épouse de Joe Cole, milieu offensif à Chelsea. Nous les observerons encore cette année avec attention : messieurs ballon aux pieds, mesdames, chaussures griffées sur French manucure aux pieds. Lors de la précédente Coupe du monde, les jeunes filles enviaient ces jolies poupées people qui avaient réussi à coincer un homme riche, célèbre et a priori, musclé…
Pourtant, la réalité serait beaucoup moins glamour que l’impression que donnent les WAGS. C’est ce qu’a observé Alison Kervin après enquête. Ces femmes, si désirables en apparence sont indésirables à l’approche des matches pour ne pas déconcentrer leurs époux. En plus d’être estampillées “gênantes”, elles sont victimes de “gêneurs”, si on peut le dire ainsi. Imaginez un peu celles qui, à l’année, doivent accepter la présence des 10 autres joueurs de l’équipe sans compter coaches et fans, souvent des femmes. A côté, amies lectrices, les potes de votre mec, font figure d’hommes invisibles !
Bref, les WAGS ne sont pas des épouses heureuses. Les anonymes ont peut-être moins de mal à retenir leur mari car la concurrence est moins rude et les déplacements moins fréquents- pas toujours, vous diront les épouses de routiers et de commerciaux pour ne citer qu’elles…
D’ailleurs qu’on soit WAG ou pas WAG, le foot fait des ravages dans les couples. 4 millions de divorces en Grande-Bretagne seraient dus à des disputes liées au suivi des matches, l’homme délaissant sa femme à une heure où son statut ne l’autorise pas à des séances de shopping privé…
F. A
BIBLIOGRAPHY!
Cosmopolitan (May 2010), Wikipedia