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A Bigger Picture : David Hockney à la Royal Academy of Arts

February 2nd, 2012

David Hockney aime le grand air et les paysages, surtout ceux de son enfance qu’ils a redécouverts et peints ces 20 dernières années. C’est sur ce travail récent que la Royal Academy of Arts s’attarde et dévoile une exposition grandiose au titre – A Bigger Picture – judicieusement choisi.

 

 

C’est une invitation au voyage que nous offre l’exposition de David Hockney, un voyage au coeur des paysages de sa vie. Comme d’autres peindraient les personnages qui ont marqué leur vie, le peintre anglais, originaire du Yorkshire, peint les routes, les bois, les champs, les collines qu’il aime. Du Yorkshire aux Etats-Unis où il vit, il les peint en passant de plus en plus de temps en plein air comme il le dit lui-même en français, dans la tradition des impressionnistes comme Claude Monnet dont il admire particulièrement le travail.

 

Enlightenment

 

Chez Hockney, le temps passé à peindre au grand air semble proportionnel à la taille et à la grandeur de ses tableaux. Depuis quelques années, les formats classiques ne lui suffisent plus. Il étend ses paysages sur 6 ou 9 toiles comme le magnifique Woldgate Woods, avec une ligne de fuite récurrente : une allée, une route, un chemin bordé d’arbres. Et au bout de cette ligne, une lumière comme celle qu’on aperçoit au bout d’un tunnel. Enlightenment (illumination), voilà le mot, déclare David Hockney dans une interview à Time Out, bien sûr tout a un côté sombre mais au bout du compte, regarder le monde est un acte positif et je pense que si on le regarde, le monde est beau, poursuit-il.

 

Retour aux sources, pour le meilleur

 

Après avoir étudié au Royal College of Art dans les années 60, c’est vers les Etats-Unis que David Hockney s’envole avec ses pinceaux. Il s’installe en Californie et devient rapidement célèbre, notamment grâce à sa série A Bigger Splash et ses photocollages des années 80. Des oeuvres volontairement peu exposées dans A Big Picture, les commissaires de l’exposition ont en effet préféré la concentrer autour de ses paysages anglais. Ce n’est qu’au début des années 90 qu’il commence à retourner régulièrement dans son Yorkshire natal pour passer du temps avec sa mère vieillissante et un ami malade. Il y multiplie les voyages et redécouvre les paysages de son enfance avec un nouvel oeil, une redécouverte aux allures de fiançailles et d’engagement nouveau avec la nature, les arbres, les plantes, les saisons et la lumière qui les éclaire.

 

A Bigger Picture nous permet d’être les témoins de cette nouvelle union et nous donne le meilleur de la vision du monde d’un grand artiste. Le message passe : regarder ses oeuvres, c’est regarder la beauté du monde.

 

EB

 

 

David Hockney à la Royal Academy of Arts jusqu’au 9 avril 2012 : http://www.royalacademy.org.uk/exhibitions/hockney/

 

 

2012, année Dickens : 12 infos pour connaître Dickens sans l’avoir jamais lu !

January 31st, 2012

Le 7 février 2012, l’écrivain anglais Charles Dickens (1812-1870)  soufflerait 200 bougies ! 2012 est donc l’année des célébrations britanniques et internationales de ce bicentenaire. Passionnant mais vous ne connaissez rien sur Dickens… Ce dernier jouit tout de même de la réputation de plus grand auteur anglophone du XIXe siècle. Nous avons décidé de vous donner une mini culture dickensienne en douze points, pour vous permettre de sauver les apparences cette année !
Enfance de Dickens

1-Portsmouth dans le comté du Hampshire sur la côte sud de l’Angleterre a vu naître Charles Dickens. Sa maison natale est devenue une attraction touristique de la ville.
2- A l’âge de 12 ans, Charles Dickens doit interrompre quelques temps sa scolarité pour travailler dans une fabrique de cirage car son père est en prison.
3-Le roman le plus autobiographique de Dickens est David Copperfield (1849-1850) ou l’ascension sociale d’un jeune homme pauvre qui devient écrivain. Pour Dickens, ce personnage est comme un fils ou un double de lui-même.
Œuvre de Dickens
4-Dickens publie ses fictions sous forme de feuilletons dans la presse britannique.
5-Les trois romans les plus célèbres de Dickens : Oliver Twist (1837-1838), David Copperfield (1849-1850) et Les grandes espérances (1860-1861).
6-Pour le roman historique Le conte de deux cités (1859) Dickens s’est inspiré de la Révolution française.
Vie de Dickens
7-Charles Dickens épouse Catherine Hogarth en 1836 dont il se sépare en 1858.
8-Catherine Hogarth est la mère des dix enfants de Charles Dickens.
9-De son vivant, Charles Dickens fait l’expérience de la richesse et de la célébrité en tant qu’écrivain.
Insolites sur Dickens
10-Le dessin animé Le Noël de Mickey (1983) est inspiré du conte de Dickens Un chant de Noël (1843), avec le personnage de Picsou dans le rôle de l’avare Ebenezer Scrooge.
11-Le magicien américain David Seth Kotkin a choisi pour nom de scène David Copperfield en hommage au roman éponyme.
12-Selon The Economist, 2012 devrait voir l’explosion des ventes en ligne des livres de Dickens, qu’il s’agisse de livres en tant que tels ou e-books…

Site du bicentenaire Dickens : http://www.dickens2012.org

Crédit illustration : Charles Dickens daguerréotype par Jeremiah Gurney / domaine public

F.A

David Beckham : le sportif et l’icône

January 27th, 2012

David Beckham a récemment dit « no » au PSG et à la France, déçus d’un tel refus. Car Becks n’est pas un footballeur ordinaire mais une icône de la culture populaire du XXIe s. Voyons pourquoi !

David Beckham incarne à lui seul une success story. Fils d’ouvriers de la banlieue londonienne né en 1975, il a fait ses preuves au sein du club Manchester United avant de partir conquérir la planète, en tant que footballeur et homme influent.

Quelle influence exactement ? L’image de David Beckham est multiple et renvoie à des codes différents. D’un côté, il y a milieu de terrain de talent, ex-capitaine charismatique de l’équipe d’Angleterre. D’un autre côté, il y a la superstar : le mari d’une ex-Spice Girl, Victoria Adams, plus douée pour manier les médias que pour chanter. On a coutume de dire que Victoria et David doivent leur fortune à leur couple. Victoria, la fashionista, aurait élevé son mari au rang d’icône de mode. David, le sportif, aurait élevé sa femme au rang de reine des WAGS - Wives and Girlfriends, terme britannique désignant les petites amies et épouses de footballeurs.

Il y a en David Beckham une dualité qui fascine les médias et le public, des CSP les moins aux plus favorisées. Tout d’abord, le footballeur oscille entre mauvais goût et classe absolue. Si à son mariage, il était assis sur un trône en or et a ensuite vécu dans une demeure surnommée « Beckhingham Palace », le roi David a plus tard accédé à la vraie vie de château, fait Commandeur de l’ordre de l’Empire britannique en 2003 par la reine, puis invité au mariage de William d’Angleterre en avril dernier.

Côté look, Becks semble également jouer sur deux tableaux. Longtemps habillé comme un clône de sa femme toute de panthère vêtue, David Beckham incarnait le beau beauf avant de tomber dans le chic des campagnes de pub Armani puis dans l’efficace sobriété qui aujourd’hui signe son style vestimentaire.

Sur le plan de l’identité sexuelle, David Beckham semble cultiver une ambiguïté qui fascine. Par son métier de footballeur, son rôle social de mari et de père de famille nombreuse, Becks représente la virilité. Par son look très travaillé, ses teintures capillaires, ses pecs huilés et ses ongles parfois vernis, il est aussi une icône gay. Beckham est donc le symbole de l’homme métrosexuel, l’hétéro soucieux de son apparence, friand de fringues et cosmétiques.

David Beckham n’est d’ailleurs pas qu’un homme mais un véritable produit marketing, qui se décline à l’infini sous forme de vêtements et parfums, contribuant grandement à sa fortune colossale.

Les sociologues ont coutume de dire qu’il n’y a pas qu’un David Beckham mais plusieurs. Et pourtant, quand ce sportif unique a décliné l’offre de la France, c’est le pays tout entier qui a déploré son refus, malgré la légendaire mésentente France-Angleterre. Une touche de glamour dans un monde de foot aurait peut-être contribué à sortir la France de la crise, à coups de ventes de magazines people et de produits estampillés David Beckham ?

F.A

Crédit photo : « David Beckham plays a competitive match for Los Angeles Galaxy » / Regular Daddy – Wikimédia, 2010.

Confidences d’une minijupe ou miniskirt en V.O

January 24th, 2012

 

Alors que vous vous apprêtez, you girls, à vous battre à coups de cintres de soldes pour acquérir une de mes consoeurs ou moi-même, vous ne savez même pas précisément qui nous sommes. Et pourtant, nous, miniskirts, avons fait notre entrée dans les penderies de vos grands-mères, au plus tôt au beau milieu des fifties. Vous n’avez peut-être même jamais remarqué notre petit accent anglais. Normal ! Nous n’avons pas besoin de dire quoi que ce soit pour attirer les regards. Notre rôle est de mettre en valeur vos jambes et votre taille, tout en vous accompagnant dans vos mouvements d’urbaines pressées. Car les premières miniskirts se sont popularisées dans le Swinging London des sixties, quand les filles couraient à grandes enjambées pour attraper leur bus, oui, le mythique double-decker rouge…

 

Des générations de minijupes se sont succédées mais pas un pli que nous nous ressemblons toutes. Evasées ou droites, culminant à dix centimètres sous vos fesses, nous avons une seule mission : vous sublimer. Nous devons notre succès à la créatrice britannique Mary Quant, née au Pays de Galles en 1934. Il y a 3 ans, la minirobe noire Banana Split dessinée par Mary herself a joué les cover-girls sur un timbre de la Royal Mail… C’est en Mary Quant que le monde de la mode voit surtout notre mère, parce qu’elle nous a rendues célèbres mais surtout nous a baptisées “miniskirts” en hommage à sa voiture préférée, la Mini !

 

Alors, la prochaine fois, que vous choisirez une minijupe dans un magasin, dites-vous bien que c’est un petit morceau d’histoire British que vous tenez dans vos mains. Et si en portant une mini, vous vous dirigez ensuite vers votre Mini, c’est que vous êtes, peut-être sans le savoir, une vraie fan des sixties !

 

F.A

Boxpark : un shopping-mall dans des containers

January 18th, 2012

Des containers juxtaposés, des grandes marques qui côtoient des noms quasi-inconnus et un emplacement idéal dans l’est branché de Londres. Tel est le concept unique et original du premier pop-up shopping-mall du monde : Boxpark.

 

 

 

 

C’est dans l’est branché de Londres, à Shoreditch que Boxpark a ouvert les portes de ses 60 containers juste avant les fêtes : le premier pop-up shopping mall du monde est une juxtaposition sur deux étages de containers transformés pour les 4 années à venir en petits magasins parallélépipédiques. Et pour réaliser sa création à la fois légo et préfabriquée, Roger Wade, le créateur de Boxpark, a judicieusement choisi un terrain vague accolé à la station de train de Shoreditch High Street.

 

Son idée : proposer des loyers à moindre coût et sur des périodes courtes pour éviter les risques. Quant au choix des marques, il a volontairement voulu associer des grands noms tels que Levi’s ou Nike à des petits labels pour lesquels avoir pignon sur rue à Shoreditch est une véritable aubaine.

 

Ainsi les bonbons surprenants de Cybercandy et les salades inventives de Chopp’d côtoient les sous-vêtements de Calvin Klein et les chaussures délirantes d’Irregular Choice… La juxtaposition des containers et des marques offre une combinaison originale et unique aux antipodes d’un Westfield ou d’un Bluewater. Bien sûr, Boxpark a bien quelques détracteurs qui reprochent à Roger Wade d’être trop généreux vis à vis de grandes marques telles que Nike et craignent que leur installation – même éphémère - contribue à l’augmentation des loyers déjà surélevés dans le quartier…

 

Des considérations qui ne ternissent en rien l’optimisme de Roger Wade. Il prévoit en effet d’ici quelques années l’apparition de 6 à 12 Boxpark à Londres et aux alentours. En attendant, profitez des soldes de celui de Shoreditch et découvrez une nouvelle déclinaison au préfixe pop-up !

 

http://www.boxpark.co.uk/

 

 

 

 

Ministry of Waxing : le ministère londonien de l’épilation à la cire…

January 9th, 2012

Si le Ministry of Sound est connu de tous les clubbeurs de Grande-Bretagne et d’ailleurs, on ne peut peut-être encore en dire autant du Ministry of Waxing, littéralement « ministère de l’épilation à la cire », uniquement connu des beauty addicts londonienne et de la presse. Profil d’une institution dont la douceur d’action n’envierait rien à l’efficacité et qui s’est déjà exportée aux Etats-Unis et en Asie (Singapour et Djakarta). A quand la création d’un tel ministère dans l’Hexagone qui gère parfois avec violence ce genre de débordements pileux ?!

Adresse de l’institution : Mayfair et Covent Garden (deuxième antenne du Ministry of Waxing).

Date de fondation : 2001, début de l’odyssée contre les poils pubiens…

Mission : Eviter les incidents diplomatiques en cas de week-end en amoureux et départ en voyage au soleil en cas de non-épilation de l’un des conjoints. En effet, le Ministry of Waxing épile hommes et femmes !

Devise : « Hygiene, speed and quality » (« hygiène, rapidité et qualité » en V.F).

Statistiques : plus de 2 millions de maillots épilés.

Infos pratiques : MINISTRY OF WAXING MAYFAIR LONDON 17 South Molton Street London, W1K 5QT, United Kingdom T: +44 (0) 20 7409 7343

MINISTRY OF WAXING COVENT GARDEN LONDON 19 a Floral Street London WC29DS, United Kingdom T: +44 (0) 20 7240 7004

www.ministryofwaxing.com

F.A

Pearlies : Un conte de Noël à la Dickens

December 29th, 2011

 Connaissez-vous les Pearly Kings and Queens, une des Charities les plus anciennes de Londres ? Affublés de costumes ornés de boutons nacrés, ses membres arpentent les rues de la capitale et en poussant la chansonnette, récoltent de l’argent pour les hôpitaux. Découverte d’un joli folklore à l’accent cockney ! 

 

 

“Ce soir c’est ici à Columbia Road, que les organisateurs du marché de Noël nous ont demandé de venir”, explique Polly, 65 ans et Pearly Queen du quartier de Old Kent Road dans ke sud-est de Londres. Avec ses consoeurs et confrères Queens et Kings, ils font un break au pub avant de retourner dans la rue, de s’arrêter ou ça les chante … pour se mettre à chanter. Ils sont une petite dizaine ce soir à avoir fait le déplacement de plusieurs quartiers de Londres. Ils ont entre 35 et 75 ans et tous sont au fait de chansons populaires sans oublier les Christmas Carols, particulièrement dans l’air du temps !

 

“L’histoire des Pearlies – abréviation pour Pearly Kings and Queens – remonte au 19ème siècle et à un dénommé Henry Croft, un orphelin ramoneur qui à chaque visite de maison demandait un peu d’argent pour les pauvres malades”, raconte Polly. Il donnait ensuit l’argent aux hôpitaux. Pour attirer l’attention sur ses activités caritatives, Henry Croft se confectionne un costume orné de boutons nacrés et en 1911 dans le quartier de Finchley, au nord de Londres, naît la première Pearly Kings and Queens Society. D’autres sociétés se développent dans d’autres quartiers populaires de Londres et depuis la tradition perdure, souvent transmise de parents à enfants.

 

A Columbia Road ou ailleurs, les Pearlies font toujours l’unanimité auprès de tous les publics : une belle leçon d’altruisme et d’humanité qui réchauffe les coeurs.

 

Pour en savoir plus sur les Pearlies : http://www.pearlysociety.co.uk/

 

EB

 

 

 

 

Magic London

December 22nd, 2011

Chaque année, quelques semaines avant Noël, Londres s’éclaire, brille et clignote. Des décos sophistiquées du Centre ville aux néons kitschs de banlieues populaires en passant par les stations de métro, balade scintillante dans un Londres féérique…

 

Joyeux Noel!!

 

Piccadilly Circus station

 

Regent Street

 

Regent Street

 

Carnaby Street

 

Oxford Street

 

 

Oxford Street

 

Oxford Street

 

Harrods

 

Harrods

 

Sloane Square

 

Makenzie Road

 

 

Oxford Circus

 

Columbia Road

 

South Bermondsey

 

Petits secrets sur Father Christmas, le Père Noël britannique

December 20th, 2011

Si le Père Noël français n’a aucun secret pour vous, vous ne pouvez peut-être pas en dire autant au sujet de son homologue britannique. Voici donc quelques petits secrets sur Father Christmas, le petit nom le plus donné au Père Noël Outre-Manche.

1-Father Christmas serait la version moderne d’un héros des fêtes médiévales du milieu de l’hiver. Il y avait en effet un bonhomme vêtu de vert appelé « Sir Christmas », « Old Winter » ou encore « Old Father Christmas ». Ce dernier allait festoyer de maison en maison et n’apportait pas en son temps de cadeaux aux enfants !

2-Father Christmas troque son manteau vert pour la tenue rouge qu’on lui connaît à la fin de l’ère victorienne, comme le prouvent les cartes de Noël de cette époque.

3-Son renne favori serait le héros d’une chanson américaine de 1939, ‘Rudolph the Red-Nosed Reindeer’ (Rudolph, le renne au nez rouge). Grâce à son nez qui brille, Rudolph, guide le traineau de Father Christmas dans la nuit. C’est ce que l’on raconte aussi aux petits Anglais !

4- En 1977, le groupe de rock British The Kinks enregistre la chanson « Father Christmas ». Ce titre raconte l’histoire d’un homme qui travaille dans un grand magasin comme Père Noël et qui se fait agresser par des enfants pauvres qui lui demandent de l’argent à la place de cadeaux.

 5-Si vous souhaitez rencontrer Father Christmas en Angleterre, rendez-vous à LaplandUK dans le Kent. Ce centre d’attractions ouvert uniquement le mois précédent Noël vous transporte dans le Grand-Nord finlandais et recréé le lieu de vie et le quotidien de Father Christmas.

F.A

 

Les jolis mercredis de Noël de Columbia Road

December 14th, 2011

Le shopping de Noël sur Oxford Street vous donne la migraine avant même d’y penser. Et pourtant vous ne pouvez pas échapper aux achats de Noël. Sortez des sentiers battus et découvrez les mercredis soirs enchantés de l’enclave victorienne de Columbia Road

 

Dans l’Est de Londres, Columbia Road rime avec fleurs, plantes et … accent cockney ! Son marché du dimanche matin rythme la vie du quartier depuis 1869. Il y a 6 ans, les commerçants des magasins de la rue ont décidé de lui donner encore plus de vie en laissant leurs boutiques ouvertes tard le mercredi soir 4 semaines avant Noël. Depuis, les Christmas Wednesdays de Columbia Road sont devenus une charmante alternative au consumérisme en masse des high streets. Des magasins de vêtements et d’objets vintage aux parfums et aux boutiques de jeunes créateurs, en passant par de la déco que vous ne trouverez nulle part ailleurs, vos cadeaux seront forcément originaux.

 

Sans compter les étals de vin chaud, les groupes de musique qui enchantent la rue et, bien sûr, la grotte du papa Noël qui n’attend que votre visite, celle de vos enfants et leurs jolies lettres. Et puisqu’après l’effort, vient le réconfort, offrez-vous une petite soirée au Royal Oak, le pub de Columbia Road ou dans un des petits restos de la rue où plats méditerranéns cotoient huîtres et charcuterie !

 

Christmas Wednesdays Columbia Road : http://columbiaroad.info/

 

EB